[CHOU-]FLEUR DE CHOCOLAT

Oui, je sais.

J’ai allié, dans une même phrase, deux termes en apparence complètement antithétiques.

Chou-fleur + Chocolat

Mais je vous en prie, ne partez pas en courant !.. Ce n’est pas ce que vous croyez !

Enfin, si… c’est un peu ce que vous croyez… enfin, pas exactement.

C’est au-delà de ça, c’est incroyable, c’est magique, c’est tuerie-esque, c’est…

En fait, il n’y a pas de mots pour décrire ce qui est sorti de ma cuisine en ce petit matin d’automne, une sorte de petit miracle gustatif, une jouissance des papilles concentrée, une bombe orgasmique de saveurs folles… bref, c’est bon.

Et pourtant, c’est du chou-fleur et du chocolat.

Patience.

Je reconnais que je pars avec un avantage certain : j’ai toujours aimé le chou-fleur (et le chocolat, dois-je le préciser ?)

Petite, je me souviens de batailles pour faire manger ne serait-ce qu’une fleurette à mon frère : âpres combats, négociations interminables, mes parents qui s’arrachaient les cheveux (bon, il faut dire qu’il n’aimait pas non plus les endives et les choux de Bruxelles, bizarre, n’est-ce pas ?) et moi, moi de mon côté, oh… j’en raffolais !

Si nos géniteurs n’avaient pas eu des yeux derrière le dos et des radars détecteurs d’assiettes filantes dans un rayon d’au moins un kilomètre, j’aurais mis au point un stratagème et, de bon accord avec mon aîné, les fleurs magiques auraient circulé de sous la table, de par nos assiettes, discrètement glissées, habilement dissimulées sous une feuille de salade ou une verdure épaisse, projetées, catapultées, envolées miraculeusement en direction de mon gosier avide !

Hélas, mes parents n’avaient pas ce sens de la générosité si commun aux jeunes âmes pures et leur refus sans appel ôta à mon pélican de frère toute velléité de partage. Lui qui aimait les haricots verts alors que je les détestais, les épinards que je haïssais… mais qui n’aimait pas mes choux-fleurs chéris ! Bref, tout ce qu’un échange libre entre individus responsables et consentants aurait pu faire de nous des enfants heureux.

(note : nous étions décidément des enfants très malheureux)

Dernièrement, l’étal de mon marchand préféré a été particulièrement bien garni de choux divers : brocolis, choux verts, chou kale (♥), choux rouges, choux blancs, choux de Bruxelles… et bien sûr, choux-fleurs. Autant j’aime les crucifères d’amour pur, autant la même chose ne saurait être dite du sentiment qui anime Tistou à leur égard… Avant que je n’arrive dans sa vie, Monsieur dédaignait mes chouchous chéris et tirait même une tronche de panais frit lors que je lui en proposais au déjeuner.

C’était sans compter ma ruse… et ma persévérance.

Après mille et une recettes délicieuses et gourmandes, on peut le dire, mon amoureux s’est attaché aux choux et, même s’il les aime un peu moins d’amour que moi, il ne dit pas non quand je les sers à notre table (et il réclame même du kale à grands cris, mais ceci est une autre histoire).

Tous, sauf un…

(bon en fait deux… mais le chou de Bruxelles, c’est pour un autre article)

Donc, tous sauf un (suspense insoutenable…) : le chou-fleur.

Et ça tombe bien, le marché en regorgeait.

Le chou-fleur cuit, pour mon chéri, ce n’était même pas la peine d’essayer. Cru et en taboulé, nous en avions mangé tout l’été avec mention honorable de la part de Tistou : ça passe et c’est même pas mal. De fil en aiguille, nous en sommes venus à des fleurettes intactes, trempées dans des sauces gourmandes ou tranchées en salade. Mon amoureux se familiarisait avec la bête. Oui mais moi, je voulais passer à l’étape supérieure : l’amour fou.

Pour cette étape, il fallait rester dans le cru, faute de quoi Tistou aurait grimacé. Mais je voulais un petit côté ‘cuit’ en même temps : je crois que j’en avais assez de mâcher des heures et des heures durant avant d’avaler mon petit bout de chou-fleur. Et puis, je me sentais d’humeur audacieuse, et j’avais envie de tenter la version sucrée…

J’ai donc tenté la crusson par le déshydrateur (le four est une option tout à fait valable également).

D’abord salé.

Mmm… fameux !

Puis sucré.

Waow.

Mon Dieu, imaginez une sorte de caramel de Nutella (home-made, of course), mi-chewy, mi-crunchy, dont une longue déshydratation a concentré les parfums et transformé un légume plutôt sympa en un délice à mourir.

C’est un peu LA recette pour faire manger des choux-fleurs aux enfants…

Une preuve ? j’ai déjà mangé cinq choux-fleurs en deux jours.

Des hésitations ? je vous propose également une version salée.

Des appréhensions ? qui ne tente rien n’a rien, pas vrai ?

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Mais pourquoi mettre le chou-fleur au menu ?

`

Tantôt cauli-fiori tantôt chou syrien, le chou-fleur n’est autre qu’un descendant du brocoli, qui aurait migré à la chute de l’Empire Romain vers le Moyen-Orient, avant de revenir (pour notre plus grand bonheur !) en Europe. En fait, des efforts considérables ont été déployés par les Romains pour sélectionner un chou dont les fleurs seraient extrêmement abondantes et, surtout, dépourvues de chlorophylle – résultat de leur enveloppement sous d’épaisses feuilles.

Le chou est un grand classique des médecines antiques. Pythagore en chantait les louanges, Hippocrate le nommait ‘légume aux mille vertus’, Caton écrivait que ‘le chou chasse tout et guérit tout’, et il est dit que Diogène vécut dans son tonneau jusqu’à l’âge très respectable de 83 ans en ne mangeant presque que des choux. Alors, le chou, aliment magique ?

Si le chou est si réputé, c’est avant tout parce que les légumes crucifères ont des propriétés anticancer considérables. Les effets spectaculaires des choux sur la diminution du risque de développer certains cancers – parmi lesquels les cancers du sein, de la vessie, du poumon, du système gastro-intestinal, et même de la prostate – s’explique par le fait que ces légumes sont ceux qui contiennent la plus grande variété de molécules phytochimiques anticancéreuses.

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Les composés phytochimiques, qu’est-ce que c’est ?

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Ce sont des molécules présentes dans les plantes qui leur permettent de se défendre contre les attaques extérieures (micro-organismes, insectes, etc.). Comme la plante ne peut pas fuir ses agresseurs, elle a développé un système de protection très élaboré pour contrecarrer celles-ci : d’où des fonctions antibactérienne, antifongique et insecticide des composés phytochimiques grâce auxquels la plante peut survivre dans un environnement hostile. Le rôle de ces composés ne se restreint pas à la plante… mais également à ceux qui la mangent : nous ! Ces molécules vont donc jouer un rôle majeur dans nos systèmes de défense contre le cancer.

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Glucosinolates et sulforaphane : les héros des choux

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L’un des composés phytochimiques que l’on retrouve en très forte concentration dans les crucifères sont des composés nommés glucosinolates. Ceux-ci ne sont pas directement anticancéreux, mais ils sont capables, lors de la mastication, de libérer deux types de composés qui, eux, ont une activité anticancéreuse très importante : les isothiocyanates et les indoles.

Parmi ces isothiocyanates, certaines ont des propriétés anticancéreuses plus importantes que d’autres : c’est le cas en particulier du sulphoraphane du brocoli et… du chou-fleur ! Des études ont en effet montré que ce composé accélère l’élimination par l’organisme de substances toxiques capables d’induire un cancer. Concrètement, cela veut implique une réduction de l’apparition de tumeurs dans l’organisme, mais aussi une réduction de leur nombre et de leur taille.

Ajoutez à cela une capacité d’agir directement en provoquant la mort des cellules cancéreuses par apoptose (suicide des cellules malignes), en plus de propriétés antibiotiques bactéricides (protection notamment contre le cancer de l’estomac) et vous avez un sacré cocktail anticancer !

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Combien ? Quand ? Comment ?

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Alors, ne vous ruez pas directement chez votre marchand pour ne plus manger que des choux à longueur de journée ! Mais veillez tout de même à consommer régulièrement des choux : l’idéal serait de mettre le chou à votre menu 3 à 4 fois par semaine environ, en n’hésitant pas à varier les espèces et à pencher également du côté des graines germées (celles de brocoli contiennent près de 100 fois plus de sulforaphane que le brocoli mature !).

Attention cependant : ces conseils ne sont pas valables pour les personnes souffrant de certains problèmes de thyroïde.

Attention également à la manière d’apprêter les crucifères ! Les glucosinates sont en effet très sensibles et ils sont notamment très solubles dans l’eau : on évite donc la cuisson à grande eau ! D’autre part, la myrosinase, l’enzyme qui permet de découper les molécules de glucosinates et donc de mettre en contact les isothiocyanates et les indoles, est très sensible à la chaleur : on évite une cuisson prolongée !

Le mieux est donc soit d’opter pour une cuisson douce et brève, type vapeur ou wok, soit de les manger cru – ce que nous allons faire ici !

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Chou-fleur de chocolat

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Ingrédients :

  • 1 chou-fleur entier
  • 6 dattes Medjool dénoyautées
  • 1 CàS bombée de cacao cru en poudre
  • 1 CàS bombée de purée de noisette
  • 1 CàS de sirop d’agave
  • 1 belle pincée de vanille
  • 1 pincée de sel
  • 90 ml. d’eau

Préparation :

  1. A l’aide d’un couteau, découpez les fleurettes de chou-fleur.
  2. Mettre l’ensemble des ingrédients restants dans le bol d’un mixeur et mixez jusqu’à obtenir une consistance homogène.
  3. Versez la crème chocolatée (exquise !) sur les fleurettes et, avec les mains, enrobez celles-ci de crème afin qu’elles en soient complètement imprégnées.
  4. Au déshydrateur : répartissez les fleurettes sur une feuille de Paraflexx, enfournez pour 2h à 60°C (pour ôter l’excédent d’eau et éviter les moisissures ; la préparation reste de qualité crue) puis baissez à 45°C et laissez sécher pendant une vingtaine d’heures environ.
  5. Au four : répartissez les fleurettes sur une plaque recouverte de papier cuisson et enfournez pour 1/2 h à 1 h à 180°C.*
  6. Régalez-vous !

* Etant donné l’épaisseur de la crème, les fleurettes chocolatées sont longues à déshydrater et peuvent rester légèrement humides.

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Chou-fleur à la Thaï

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Ingrédients :

  • 1 chou-fleur entier
  • 1 CàS bombée de purée de cacahuète
  • 1 CàS rase d’huile de coco
  • 2 CàS de sauce soja
  • le jus d’un 1/2 citron
  • 1/2 cm de gingembre frais haché
  • 1 càc de sirop d’agave

Préparation :

  1. A l’aide d’un couteau, découpez les fleurettes de votre chou-fleur.
  2. Mélangez l’ensemble des ingrédients restants dans un bol.
  3. Versez la sauce obtenue sur les fleurettes et enrobez celles-ci afin qu’elles soient complètement imprégnées.
  4. Au déshydrateur : répartissez les fleurettes sur une feuille de Paraflexx, enfournez pour 2h à 60°C puis baissez à 45°C et laissez sécher pendant 15 à 20h.
  5. Au four : répartissez les fleurettes sur une plaque recouverte de papier cuisson et enfournez pour 1/2 h à 1 h à 180°C, jusqu’à ce que les fleurettes soient sèches et croustillantes.

*

Je conserve ces fleurettes (qui disparaissent – hélas – trop viiiiiite !…) au frais dans un contenant hermétique en raison de la légère humidité de celles au chocolat. La version salée donnant un résultat beaucoup plus sec, vous pouvez les conserver dans une boîte en fer à l’abri de l’humidité.

Oh, vivement le marché que je puisse me réapprovisionner en chou-fleur chéri !

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Et vous ?

Y a-t-il des aliments que vous détestiez et dont vous raffolez à présent ?

Des astuces pour faire manger des légumes aux plus récalcitrants ?

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93 réflexions sur “[CHOU-]FLEUR DE CHOCOLAT

  1. OOo comme ta souffrance d’enfant s’est joliment transformée en beauté d’adulte ! Hahaha !
    Chez moi, les choux sont très présents, je les adore tous et mon amoureux raffole des choux de Bruxelles, fleur et brocoli, pas besoin de se forcer pour déguster ces bombes de bonnes choses donc. Mais je suis très curieuse de ta recette, j’adore surprendre mes papilles !

    Tu poses la question des aliments que l’on détestait et dont on raffole maintenant et ooo oui, il y en a. Par exemple, je détestais les poires et abricots (mais pourquoi ?) et j’en mange à la pelle maintenant. Niveau légumes, les aubergines et endives (chicons) cuits me débectent, c’est leur texture… Du coup, ce n’est toujours pas le grand amour, mais je sens que pour les aubergines, la roue est en train de tourner ! C’est amusant de constater les changements dans ses goûts, ça bouge bien plus qu’on le pense si on accepte de s’aventurer un peu culinairement.

    Des idées pour faire manger des légumes aux plus récalcitrants ? Ooo je sais que tu es experte. Pour moi, il faut être malin, trichotter en « cachant » ou plutôt en mettant en valeur le dit légume sans toutefois mentir sur la composition du plat (à la limite oublier de dire, mais jamais mentir). Il est intéressant d’associer le légume mal aimé à une sauce ou un plat que la personne adore. Il est également bon de chercher si c’est la texture, le goût ou juste l’idée qui déplaît pour pouvoir repenser la façon dont on présente un légume. Bien sûr les pizzas, tartes, soupes et autres smoothies sont aussi très utiles pour faire avaler n’importe quoi à n’importe qui hahaha !

    • Merci beaucoup Mlle Pigut ! N’est-ce pas ? La souffrance peut-être constructive… ou bien s’agit-il de revanche ? 😉

      C’est amusant, ton commentaire me permet de me rendre compte que, tout compte fait, je suis une amoureuse des légumes et fruits ‘récente’ ! Il y a encore 5-6 ans, je n’aimais ni les concombres, ni les tomates, ni les aubergines, ni les poivrons, ni les poires, ni les bananes, ni… oh la la, je m’arrête, qu’est-ce que j’étais difficile ! Et maintenant, je me damnerais pour eux ! Comme quoi, il ne faut pas rester prisonnier de ses préjugés d’enfant… (bon, sauf le melon, hein ! ;-))

      J’aime bien ton idée sauce bien-aimée / légume mal-aimé, c’est exactement ça ! D’ailleurs, une des versions de chou-fleur par laquelle j’ai attaqué était au curry : Tistou raffole du curcuma et ça a marché comme sur des roulettes ! Mais je n’ose pas encore avouer aux gens que leur crème glacée contient de la courgette… 😉

  2. Je suis … je suis … je suis … médusée par tant d’audace dans ta cuisine !! Je n’aurais jamais osé ! Jamais je n’aurais tenté ! Jamais je ne l’aurais proposé à mon amoureux en tous les cas. Je teste et me régale de trucs incroyables … en douce ! De peur qu’il s’interroge ! Se moque ! Lorsqu’il me voit ajouter du sel sur une crêpe de sarrasin au chocolat il hurle deja au scandale alors … ! J’ai peur ^^ LOL.
    Je suis très curieuse néanmoins par ton association chou-fleur-choco … ??!
    Pour la version crue salee, je fonce les yeux fermes par contre !
    Des bises ma Belle et merci pour ce bel article encore très instructif. J’adore ! Je persiste et signe : j’A-DO-RE.

    • Oh, merci Laurence, c’est très, très gentil à toi ! (je ne sais même plus où me mettre avec des commentaires pareils…)
      J’avais peur du goût du chou-fleur à vrai dire… mais la ‘crusson’ fait des miracles : le chou-fleur s’attendrit sans avoir le goût amer ou puissant qui se développe lors d’une cuisson normale, on peut même le manger en cours de séchage (ce que je n’arrête pas de faire… il ne reste plus qu’un 1/2 chou-fleur à la fin…), ça prend un effet très ‘caramel’… dont je raffole !
      Bref, ça n’a pas un vilain goût de chou-fleur, si ça peut te rassurer ! 😉
      J’ai aussi tenté la version choummous… c’est également délicieux !

  3. Waouh ! Cela doit être en effet délicieux ! Visuellement, c’est absolument magnifique.

    Alors j’ai déjà goûté ça (enfin presque) car une amie a tenté la recette de chou-fleur à la cannelle de Gena (http://www.choosingraw.com/cinnamon-caramelized-cauliflower-a-delightful-raw-vegan-snack/) mais faute de déshydrateur, elle l’a faite au four et c’était un peu tout mou, mais très bon quand même. Je pense être largement plus convaincue par ta recette au cacao 🙂 mais je ne me risquerai pas à la faire au four… Sauf si tu as une astuce pour que ça ne soit pas trop élastique ?

    J’ai fait des efforts cette année pour essayer de redécouvrir les légumes que je n’aimais pas : chou-fleur cru (justement), panais cru et betterave crue. En ce moment, je suis en train d’apprivoiser le gingembre et je me demande comment j’ai fait pour m’en passer jusqu’à présent !

    • Merci beaucoup Hélène !

      Oh, ça a déjà été fait ? Je suis presque déçue… j’avais tapé par curiosité ‘chocolate’ et ‘cauliflower’ sur internet et je n’avais rien trouvé (ou juste des blagues ! ;-)) Il faudra que je teste la version de Gena alors : avec de la cannelle, ce doit avoir un petit côté X-mas gourmand!

      Du coup, tu m’apprends qu’au four, le résultat n’est pas celui que j’imaginais… élastique, je vois un peu, il y a ce stade là également quand on déshydrate (on dirait même du chou-fleur cuit classique) qui disparaît lorsqu’on prolonge le séchage… Je dirais peut-être d’essayer alors une version longue au four, basse température, et attendre vraiment que le chou sèche bien et que les pointes deviennent croustillantes (personnellement, j’adorais l’effet chocolat chaud fondu en cours de déshydratation !)

      Le gingembre !.. Oh la la, mon délice absolu ! Je ne sais pas non plus comment je pourrais m’en passer ! 😉

  4. Je suis curieuse de tester tes recettes… Je ne suis pas une grande fan du chou-fleur non plus. J’apprends à le tolérer en purée avec des pommes de terre 😉
    J’ai redécouvert les choux de Bruxelles (mais que j’ai du mal à digérer) et surtout, les salsifis! Miam, j’adore ça maintenant. Je demande toujours du rab à la « cantine ». J’aimerai bien en trouver entiers pour les cuisiner de bout en bout…

    • Pour les choux de Bruxelles et la digestion, évite de trop les faire cuire : c’est un peu le secret des choux… plus tu les cuis, moins ça passe ! 😉
      Ooh, et les salsifis, j’étais comme toi ! Je détestais ça étant petite (les vilains petits bâtons blancs tout préparés que mes parents essayaient de me refourguer…) et j’ai découvert ces branches noires magnifiques l’an dernier… depuis, j’en cherche toujours sur les marchés ! Un peu galère à éplucher et à pré-cuire (ça colle !), mais c’est tellement bon… Un secret : en hiver, on en trouve chez Namobio (rue de la Réunion), mais chut ! 😉

  5. Mais c’est complètement fou et génial ! Gros problème ici aussi entre les choux et l’amoureux, par contre, même cru ou cuisiné à mort, rien n’y fait 😦 mais je ma taperai volontier un chou fleur à moi toute seule, en testant les deux versions dès que j’en trouve un 😀 ça m’intrigue à fond ton histoire !!

    • J’espère que ça te plaira au moins à toi en tout cas ! Mon chéri aime vraiment bien celles au chocolat, mais c’est surtout celles salées qu’il adore… lui qui détecte des choux-fleurs cuits à 100 km !

    • Merci beaucoup Grégoire !
      J’espère que le test des petites quenottes passera ! De mon côté, je m’imagine déjà préparer des fleurettes chocolatées pour le goûter des (futurs) miens… 😉

  6. Oui, j’avoue je n’aimais pas les endives avant. Maintenant, c’est tout l’inverse. Difficile de m’en passer. Couper dans la longueur en fine lamelle et une petite sauce maison végétale. Ca croque, c’est délicieux. Les choux et moi également c’est devenu une grande histoire d’amour. J’affectionne particulièrement les choux blancs et rouges émincés avec une pointe d’huile d’olive et une poignée de graines (tournesol, courge). Le matin j’adore ça! Les choux vert frisés, là, je n’ai jamais essayé cru, car ils sont extrêmement fibreux. J’ai déjà vu des moyens de manger ce chou cru mais jamais essayé, à part en jus. J’adorerais me mettre sous la dent ce chou kale dont on semble pas mal parlé sur le web.

    Malheureusement rien dans mon coin ne semble vouloir cette rencontre. Je ne me rappelle plus trop ce que je n’aimais pas. A part la viande rouge qu’on me forcé à manger (arghhh) le pire c’est que j’ai fini par céder à un moment…. pour vite faire machine arrière et plus encore. Fou a quel point « la normalité » alimentaire qu’on les gens en tête est coriace. En tout cas depuis que je mange plus de légumes, plus de cru, plus végétal, je vogue de découvertes en redécouvertes et c’est absolument génial. Pas aussi fade et restrictif qu’on veut bien nous le faire croire ailleurs. C’est même tout l’opposé. Je ne pense pas créer scandale en écrivant ça ici :).

    Concernant les astuces pour faire manger des légumes. Je m’y penche de très près afin de « convertir », le mot est un peu fort, un maximum de personnes dans mon entourage et plus. Ce que j’ai trouvé de super efficace c’est les crêpes ou galettes qu’on garnis de tous pleins de légumes crus. Je l’accompagne aussi de sauces végétales, ou béchamel. Tantôt moutarde, tantôt poivre, tantôt sésame, tantôt ail, tantôt paprika etc. Ainsi j’ai réussi à faire gober des légumes crus à de parfaits omnivores. Omnivores et fiers de l’être bien évidemment. Donc cette astuce est pour moi définitivement un succès. La prochaine étape c’est de troquer les saucisses et steaks et grillades par des mets épicés à base de seitan maison.

    Voilà rien que ça (le chou m’inspire)

    Fan de tes articles, keep the smooth

    • Merci beaucoup Valentin !

      Oh oui, les endives et les choux émincés : comment y résister ?
      De mon côté, le chou vert cru passe comme facilement, mais il faut dire que je l’émince très, très finement et que je prends un peu le temps de le masser (comme pour le kale), ce qui l’attendrit beaucoup !

      C’est amusant, mais je trouve d’ailleurs que faire manger (et aimer !) des légumes crus à quelqu’un d’assez récalcitrant est peut-être plus facile que sous forme cuite : la cuisson induit parfois des saveurs fortes et amères qui peuvent en effaroucher plus d’un !

      Et pour rebondir sur ce que tu écris, effectivement, la ‘normalité’ peut être très, très pesante… mais c’est à nous de redéfinir celle-ci ! Soyons les nouveaux ‘normaux’ du futur !
      (euh, restons doux tout de même… si ça se trouve, dans cinquante ans, les derniers mangeurs de viande seront des ‘résistants’ obligés de se cacher dans des caves pour fuir la norme vg !) Ah, je rêve… 😉

      • Voilà que je vais me mettre à masser des feuilles de choux!! Génial. Je retiens la méthode. Super efficace j’en suis certains. Je devrais l’essayer en le découpant très finement aussi.

        Je suis d’accord, la transition semble plus facile avec le cru. Etonnant. Ca se comprend après analyse. Des légumes trop cuits ne donnent pas vraiment l’impressions de manger. Ca doit être un instinct commun à tous. Le besoin de mâcher, de sentir un truc sous la dent. Hypothèse rapide.

        Oui j’imagine cette société là. Interdiction de manger de la viande. Des regards suspects, des théories scientifiques, psychologiques reliant les déviances comportementales à la consommation de viande. Une économie de contrebande de faisans et de pigeon, et le pire de tous de saucisson. Non, on est forcément plus tolérant (tant que ça ne frôle pas la bêtise et l’aberration) en mangeant mieux, en se faisant plus plaisirs, en connaissant l’origine, les conséquences, les enjeux derrière chaque aliment (ou presque). Au fond, on sait tous que c’est un bon choix que l’alimentation végétale. Suffit juste de se l’avouer, pour certains. Tolérance oui 😉

  7. Whaou!!! Je suis bluffée!!! Et très tentée du coup! j’adore le chou fleur, cruit, cruit, je l’aime!
    Et je te remercie de proposer une alternative au déhydrateur que je ne possède pas!

    • Merci Rose Citron !
      Il y a toujours une alternative au déshydrateur ! 😉
      J’ai indiqué ici une version courte au four, mais tu peux aussi choisir une version longue à basse température dont le résultat sera sans doute plus proche de celui obtenu avec le déshydrateur.

  8. Comment ça tu n’aimais pas les épinards ?! 😉

    Quelles belles idées tu as Ophélie ! Comment fais-tu pour être aussi imaginative ? Moi, j’ai beau me creuser la tête, je finis toujours pas te piquer tes idées, à toi ou à Mély… 😀

    Etant petite, je détestais la betterave, le poivron et surtout l’avocat que j’avais en horreur ! Aujourd’hui, je les adore ! Et mon préféré ? L’avocat ! C’est assez drôle… Mais, le chou-fleur, miam, miam ! Toujours aimé ça !

    Par contre, les 20h de déshydratation… Je ne sais pas si j’aurais le courage. Ça se mange tellement vite. Tant de temps de « préparation » pour si peu de temps à le manger… Et combien de temps tu gardes ça ? Une semaine ?

    • Et oui, c’est fou, je n’aimais pas les épinards !.. Et maintenant, il n’y a pas une semaine sans que j’en mange… La betterave, à l’époque, n’en parlons pas, et l’avocat, oooooh, ce n’était même pas la peine !

      Nous étions folles, pas vrai ?

      Crois-moi, les 20h, ça se fait vite… Surtout quand tu en manges déjà la moitié avant qu’elles ne soient entièrement écoulées ! De mon côté, je vais désormais faire les choses ‘en gros’ : 3 choux-fleurs à la fois minimum ! Je suis un peu en mal d’indiquer le temps de conservation, étant donné que j’ai tout mangé très, très vite ! Difficile… disons que si les fleurettes restent humides, alors peut-être une semaine, sinon, bien sèches et croustillantes (comme pour la version salée), ça se garde indéfiniment !

  9. Moi c’est pareil, je suis vraiment curieuse de goûter 😉 Et puis mon petit déshydrateur ne devrait plus tarder donc ça tombe pile poil 🙂 Pour le chou fleur à la Thaï, je suis preneuse aussi… J’ai trop hâte de tester cette petite curiosité culinaire, vraiment ! Des bisous Ophélie 😉

    • Merci beaucoup Ellen, j’espère que ça te plaira !
      Oh, tu vas avoir un déshydrateur ? Profite bien alors, tu vas voir, tu vas t’amuser !
      J’ai hâte de voir/goûter tes (futures) petites créations avec… 😉

  10. J’ose enfin un commentaire après des mois à me régaler en douce de tes articles. Il faut dire que celui-ci est tout bonnement incroyable ! Je vais directement tenter la version sucrée, au four à très basse température. Ou peut-être carrément les deux versions, une sur chaque plaque du four. (Et là, je me demande pourquoi je n’ai pas pris ces choux-fleurs qui me faisaient teeeeeellement envie l’autre jour au marché.)

    Les légumes que je n’aimais pas du tout du tout avant et que j’adore aujourd’hui ? Les poivrons et l’avocat, sans hésiter. Cela me rassure de lire que je ne suis pas la seule ici 😉

    Mes astuces pour convaincre les plus récalcitrants ? Avec mes enfants (oui, parce qu’il paraît qu’un enfant, c’est récalcitrant), les choses se sont faites tout naturellement : nous mangeons des légumes tout le temps, donc elles aussi. Bien sûr, certains sont plus difficiles à faire avaler que d’autres mais, la répétition étant l’un des meilleurs outils pédagogiques, leur goût (tout comme le nôtre) évolue petit à petit, à chaque dégustation. La répétition, oui, mais en changeant de présentation, de préparation, de cuisson, d’accompagnement. Et avoir un potager, aussi, c’est génial avec les enfants, qui adorent manger ce qu’ils ont récolté. Et si on n’a pas la chance de pouvoir en avoir un, les emmener dans des fermes qui ouvrent pour la cueillette. Avec les adultes, je ne fais rien de particulier : l’homme de la maison mange encore plus de légumes que moi. Quant aux autres… je ne m’en préoccupe pas (encore ?) (faut dire qu’ils sont tellement plus récalcitrants que les enfants).

    • Merci beaucoup Lisa ! Je suis ravie que tu te sois lancée et que tu aies laissé un commentaire, surtout aussi gentil !

      C’est ce que je me demande à chaque fois… pourquoi un enfant serait, par nature, récalcitrant aux légumes ? J’en vois tout plein autour de moi qui adorent ça ! Tout dépend peut-être de la manière dont on présente les choses… quand mon amoureux était petit, il détestait les bonbons et adorait les brocolis crus !

      Merci pour tes astuces, tu as bien raison : une répétition qui change, je pense que c’est l’idéal pour ne pas rester sur une idée reçue ou une mauvaise expérience. Et puis, tout l’aspect ‘contact avec la nature’ est essentiel, tu fais bien de le souligner ! Oui, souvent, ce sont plutôt les adultes qui sont les plus récalcitrants !

  11. Ohhh wow!!! J’adore ta ou tes suggestions de recettes. Inusités, mais tellement appétissants. J’suis vraiment curieuse d’essayer ta version chocolatée au déshydrateur. Bravo pour tant d’originalité !!!

    Pour ma part, j’adore tous les choux et légumes de cette famille. J’dirais même que c’est parmi mes légumes favoris. On les aime surtout crus, mais également cuit sous diverses formes.

    Des légumes que je n’aimais pas par le passé ?! Heuuuu…difficile à dire, car j’aime maintenant tous les légumes. Ahhh…j’dirais les champignons, quand j’étais petite. En fait, c’était plutôt psychologique et la texture qui me dédaignait sans même les avoir goûté. Quand j’ai grandi et décidé d’en manger, j’ai tout de suite aimé.

    Les potages ou les sauces à base de tels ou tels légumes sont une bonne façon pour les passer à mon homme quand il est plus réticent. En potage, mixé au Vita-mix, tout est lisse, lisse, alors il englouti sans problème…habituellement 🙂

    Merci encore une fois pour ton si beau partage Antigone. À bientôt 🙂

    • Merci beaucoup Jessica ! C’est gentil !

      Oh, tiens, tu me fais penser, moi aussi, je détestais les champignons quand j’étais plus jeune : ce n’est que récemment d’ailleurs que je me suis mise à aimer cela (surtout crus !). Il faut dire que mon papa les faisait brûler revenir à la poêle avec seulement de l’huile et, à la rigueur, un peu d’ail, et… ça me faisait penser à des limaces grillées ! 😦

      A bientôt Jessica !

  12. j’adore le choux fleur, j’adore le cacao….mais le sucré…..comment dire…je coince…donc je pense que si j’essaye ce sera cacao pimenté salé( on doit pouvoir se passer du sirop ou c’est ce qui fait que ça colle?)
    Je détestais le choux de Bruxelles cuits….jusqu’à ce que je découvre la version  » au cidre » …comme quoi c’est la recette qui fait le bonheur!

    • Pour la version chocolatée, si tu veux la transformer en cacao-pimenté, je dirais alors de s’inspirer de la recette à la Thaï (salée) et de supprimer les dattes également : peut-être épices / purée d’oléagineux / citron / sauce soja / cacao ?
      Le sirop d’agave n’est pas indispensable dans la recette salée, il permet juste d’équilibrer les saveurs thaï en adoucissant un peu l’ensemble et en donnant un léger aspect caramélisé, mais j’ai déjà fait d’autres recettes sans – par exemple, façon ‘hoummous’ avec du cumin, du sésame, de l’huile d’olive, de l’ail et du sel… délicieux aussi !
      En fait, c’est déclinable à l’envie ! 😉

      • Tout d’abord félicitations pour votre beau Blog plein d’audaces, superbement écrit et parsemés de sympathiques touches d’humour !

        Pour ce qui est de la recette, bien qu’étant un amoureux de cuisine, je ne connaissais pas le sirop d’agave(I’am soooo sorry…!) et à ma grande surprise, j’ai lu sur le Net que ce sirop, devenu une star grâce à un marketing agressif et fort habile, n’est pas beaucoup mieux que le sucre blanc en terme de calories et d’index glycémique. Il n’est par conséquent pas considéré comme étant excellent pour la santé comme veulent bien l’affirmer les ‘marketeurs’ par le biais de leurs publicités.
        Qu’en pensez-vous ?

        Cela dit, votre recette contient 1cc de sirop d’agave pour un choux fleur entier, il ne va donc pas y avoir ‘mort de becs à miel’…

        Bonne continuation à tous dans vos cuisines respectives !

  13. Euh, hum… Tu n’es pas fâchée si je passe mon tour ? Je plaisante ! 🙂 J’adore ce genre d’associations absolument improbables ! Même si, je dois bien l’avouer, je ne raffole pour ainsi dire d’aucun spécimen de la famille des choux… Mais je ne m’avoue pas vaincue et je garde ta recette dans mes favoris !

    • Merci beaucoup Géraldine, et ne t’inquiète pas : même si tu ne voulais pas de mes choux chéris, je ne serais pas du tout fâchée ! Pour moi, ce n’est même plus du chou… c’est ma nouvelle friandise favorite ! 😉

  14. Waaaa alors là ! C’est HYPER original ! Tu as vu, je ne suis pas partie en courant, haha, j’étais trèèèèèèèès intriguée et je le suis encore plus. Bravo !!

    • Ouf, je ne t’ai pas fait fuir ! Merci beaucoup Lili !
      Promis juré craché, l’originalité n’est parfois pas mauvaise : j’ai justement trois nouvelles tournées (choco classique / choco-cacahuète / caroube-amande) en train de sécher… j’ai hâte ! 😉

  15. Hé bien voilà plusieurs mois que je suis ton blog (et j’ai déjà testé pluisieurs recettes avec bonheur d’ailleurs), mais je me décide à laisser un commentaire. Ce n’est pas des plus poli de se servir et de ne pas dire merci – et par la même encourager la production d’autres articles (héhé…profiteuse, que je suis).

    J’ai un chou-flu (j’aime surnomer les choses 🙂 ) qui traine dans le frigo et il va y passer pas plus tard que ce soir, tiens! Ce sera la version choc-hola!.
    J’avais déjà tester des fleurette de chou et des batonnet de carotte enrobés d’huile d’olive et parsemé de chocolat en pourdre au four (via le blog de clea). La cuisson était brève (ici on aime les légumes qui croquent encore un peu) et j’étais tombée sous le charme!
    Alors, ta version complètement borderline, il faut que la fasse! On verra ce que le bébé de 2 ans (aujourd’hui d’ailleurs) en dit…

    bonne continuation!

    • Oh, merci beaucoup Anna (Miam !), ça me fait toujours plaisir quand je reçois des nouveaux commentaires… surtout aussi gentils !

      J’espère alors que cette recette plaira aux papilles des grands et des petits de par chez toi, même si je ne l’ai pas réalisé au four mais seulement au déshydrateur (j’imagine que le résultat pourra être différent). Je croise les doigts pour que ton petiot soit aussi curieux que sa maman ! Et bon anniversaire à lui ! 🙂

  16. J’adore ce billet ! ❤ Je le mets de côté pour un billet spécial chocolat avec quelques liens vers des billets précieux… J'adore le chocolat, j'adore le chou-fleur, j'adore le sucré-salé, j'adore les mélanges insolites, j'adore… J'adorerais tester cette recette et celle au curry aussi !!
    Sinon moi aussi j'ai du mal avec le melon, c'est sans doute dû au fait que j'ai dû supporter une ou deux fois l'odeur de melon pourri dans le coffre de la voiture en plein été quand j'étais petite.
    Je ne vois pas d'aliment que j'aurais redécouvert à l'âge adulte… Ce qui est sûr c'est que je ne mange pas assez de légumes ces temps-ci. Du coup je casse le cliché de la végé, mais j'aurais préféré en casser un autre… J'aime quasiment tous les légumes et j'en adore certains, mais je suis une grande paresseuse de la cuisine… (Et mon amoureux n'aime aucun légume, si ce n'est les petits pois… en boîte.) J'admire ton blog. ❤

    • Merci beaucoup CoraRoZ !
      Et bien, il faut vite que tu prépares des choux-fleurs au chocolat pour ton chéri… des légumes déguisés pour les plus réticents ! 😉
      Sinon, opte pour des crudités : rapides à préparer et souvent, bien plus appréciées que les légumes cuits !

  17. Hihi, alors là, j’ai TROP envie de goûter !!! (et mon chou fleur est en train de cuire, version « A la thaïe, d’ailleurs » !)
    La liste de ce que je n’aimais pas quand j’étais petite est TRES longue : les endives, les choux sous toutes leurs formes, la betterave (ça ne j’aime toujours pas, mais je viens de me REGALER d’un bortsch ce midi, donc c’est peut-être en évolution), les poivrons… Maintenant, si tu veux me faire plaisir, tu me fais du brocolis vapeur à la vinaigrette, hahahaha. 🙂
    Merci pour ces belles idées, il me tarde de goûter !
    Oh et sinon, je viens de recevoir mon Alternatives Végétariennes et j’étais toute contente de t’y voir !!! 😀

    • Merci beaucoup Smooth, c’est adorable !
      Etant donné que je n’ai pas testé la version four, j’espère que le résultat sera chouette (sûrement assez différent, mais j’espère bon !) 😉
      Et merci pour le clin d’oeil à mon passage dans le mag de l’AVF, je viens de le recevoir aussi en Allemagne, je n’ai pas arrêté de poursuivre mon chéri avec depuis… 😉

  18. Miam miam ton chou-fleur à la thaï a fait mon repas du soir… Un délice ! Mon copain a été conquis autant que moi. Faute de purée de cacahuète et de gingembre, j’ai utilisé de la purée de sésame et du curry, et à peine 1/4 de citron, et je n’ai pas attendu que ce soit tout sec (cuisson au four), on l’a mangé encore moelleux et un peu juteux, mais c’était déjà très bon comme ça… Rarement un chou-fleur m’avait semblé aussi riquiqui ! La version chocolat me fait de l’œil… :p

    • Je suis ravie que vous ayez tous deux aimé (c’est toujours une petite victoire quand le chéri aime aussi ;-)) !
      Et puis, je suis contente de voir que la version four fonctionne bien… n’hésite pas pour le chocolat !

  19. Le sans gluten ont n’a pas au son d’avoine , je demeure sur côte-nord et les épiceries sont pas foutu de nous avoir de la nourriture pour nos recettes. Ca l’air vraiment bon . Joyeuses fêres!!!!!

  20. Bonsoir Ophélie,
    Je viens de tester la version chocolat au four, et 180° en une demi-heure, le chou-fleur est cuit et son goût est très présent…. :oS Ai-je fait une erreur quelque part ?
    J’essaierai la version salée demain…
    Bonne soirée !
    Lucie

    • Et bien j’imagine qu’effectivement, la cuisson change vraiment la donne… en version salée, cela ne devrait pas poser beaucoup de problème, mais en sucré, le four doit faire ressortir le goût du chou-fleur (qui disparaît presque totalement au déshydrateur). Dans ce cas, mieux vaut alors un ‘séchage’ au four à basse température (50-100°C max.) pendant plusieurs heures (c’est plus rapide que le déshydrateur), c’est certainement ce qui approchera le plus de la version d’origine !
      Bonnes fêtes !

  21. Le choux fleur au chocolat est en train de déshydrater… j’ai eu du mal à y mettre la sauce tant elle était bonne toute seule ! mais j’ai résisté – enfin j’ai bien léché mes doigts ! – Par contre j’aurais du me rappeler de pas faire de trop petites fleurettes car cela diminue à vue d’œil !!!!
    Moi c’est les choux de Bruxelles que je n’aime pas… au chocolat peut être …

    Rien à voir mais je me rappelle que tu avais dit avoir une floconneuse … à part les flocons d’avoine tu fais quoi avec et comment (car j’en ai reçu une à Noel mais sans mode d’emploi sur les autres flocons… ) J’ai vu sur internet qu’il fallait faire tremper puis sécher les autres graines … j’ai testé mais j’ai obtenu plutôt de la farine…
    Donc si tu as des trucs et astuces, je serai ravie 🙂

    En tout cas ton blog est formidable ! j’adore…
    J’ai pas tout testé mais j’ai aimé tout ce que fait : tacos, lasagnes,beurre de coco, padthai…. déjà bien non ? 🙂

    Sophie

    • N’est-ce pas ? Moi aussi j’avoue, j’ai des difficultés terribles à ne pas finir la sauce avec les doigts avant même d’en enrober les choux… et effectivement, j’avais fait tout petit lors de ma première tentative pour les fleurettes, et mieux vaut peut-être viser un brin plus grand (bon, en même temps, l’avantage, c’est que ça se déshydrate plus vite ainsi !)

      Et je suis sûre qu’avec du chocolat, on peut tout faire passer ! (bon, ok, seulement tout ce qui est vg ! ;-))

      Ouiii, j’ai bien une floconneuse et ça fait des mois que je me dis que je dois faire un post complet sur la bête ! Effectivement, certaines graines s’écrasent lamentablement en farine, tandis que d’autres ne semblent pas vouloir être aplaties par la machine… il faut tester au fur et à mesure je dirais. J’obtiens mes meilleurs résultats avec des graines d’avoine (non décortiqué), de quinoa et certains blés germés (kamut…) mais je promets un article là-dessus prochainement ! (enfin, dès que mon déshydrateur est réparé, il me joue des tours, le fripon !)

      Merci beaucoup beaucoup pour ton commentaire en tout cas, ça me fait très plaisir ! 🙂

  22. J’ai fait et refait la recette de chou-fleurs à la thaï (je suis un peu trop timorée pour le chou fleur au chocolat)… Mais toujours en brodant autour:
    – déjà, je la réalise au four. Basse température quand j’ai le temps, à 200°C sinon: on n’est plus dans la cru-sine, mais c’est quand même bien bon.
    – J’utilise de la pâte de curry vert au lieu du gingembre (j’ai un pot à finir et c’est beaucoup plus rapide que de râper du gingembre)
    – je n’utilise pas de sirop d’agave mais du miel
    – jamais de purée de cacahuète (je n’aime pas), mais du tahin ou de la purée d’amande
    – parfois du chou fleur frais, parfois du surgelé: pas très éco-friendly, mais tellement rapide quand on a la flemme…
    Moi j’adore, et mon mari accepte de manger du chou fleur: merci!

    • Merci de ton retour Claire ! Ca me fait très plaisir de voir que tu as adapté la recette, et puis, surtout que ton mari mange des choux maintenant ! 😉
      Tu me donnes des idées à moi aussi, avec de la purée d’amande, ce doit être délicieux aussi… j’ai fait une version ‘hummus’ avec tahin, cumin et huile d’olive, et mmm !…

  23. wow merci pour la délicieuse recette! Je les est fait les 2 et wow je fais les refaire c sur! trop bon!

  24. Petit commentaire (honteux : je lis souvent, m’inspire beaucoup… et ne laisse pas de trace pour te remercier !) après avoir testé cette recette version chocolat hier. Au four, un peu trop cuit je pense (je n’ai pas pensé à laisser plus longtemps pour que ça deviennent croustillant).

    Regard cynique de monsieur qui déteste le chou-fleur cuit (cru, ça passe, avec une sauce super-piquante…), et réflexion sympa : « C’est comme mettre une carrosserie de Ferrari sur une 2CV ! ». Puis il goûte (pas le choix, devant les filles)… « mais c’est bon en plus ! » Yeeeeeees, merciiiiiiiii !!! 🙂

    Bon, je n’ai pas réussi à faire goûter ma grande (3 ans et qui boude presque tous les légumes depuis… plus d’1 an, alors qu’elle mangeait de tout avant, aaargh !), mais ma cadette (17 mois) s’en mis partout !

    J’ai découvert la cuisine et la philosophie vegan grâce à toi, en tombant par hasard sur ton blog.
    Gros choc, tu as réussi à me dégoûter de la viande…
    Même si j’en mange et j’en cuisine encore de temps en temps… le temps que ça fasse son chemin dans la famille. Avec monsieur qui sort d’un régime Du*an, et mon aînée qui n’aime pas les légumes (sauf, un peu, à la cantine, hum…), je pars avec un énorme boulet au pied ! Mais j’espère trouver petit à petit des recettes équilibrées que tout le monde apprécie (enfin, j’espère). D’ailleurs, si tu connais un site où trouver des menus équilibrés pour les enfants ; rapides à faire en rentrant le soir (histoire de profiter de mes filles et de les nourrir intellectuellement et affectivement aussi !) et sans y passer tout le WE (j’en demande trop ?), je suis preneuse.

    Il faudra probablement que je m’équipe un peu différemment ; Noël approchant je me renseigne.
    Déshydrateur ? Vitamix (sauf que je suis la seule à apprécier les purées et soupes, mes filles n’aiment que les morceaux, comme leur père) ? Autre chose ?
    J’habite dans un petit bled de 2000 habitants, le premier magasin bio est à plus de 70 km… Je pars avec un sacré handicap pour une bonne partie des ingrédients !!! J’ai du mal à savoir par où commencer.
    J’ai proposé les purées d’oléagineux qui ont beaucoup de succès auprès de monsieur (ouf !), je commence tout juste à en proposer à ma cadette (peur des allergies), ma grande les refuse (comme tout ce qui n’est pas pâte-pizza-et-cie), pfff…
    J’ai supprimé les sucres et farines blanches… sauf pour le petit-dej. Là j’ai rien trouvé d’aussi rapide et « propre » que les céréales (sans lait, tout le monde préfère quand ça croque !) et qui permette d’arriver à l’heure à l’école ! (sans avoir à changer l’une pour cause de fruits sur le Tshirt et l’autre pour yaourt dans les cheveux…).

    Je sens que ce n’est pas gagné d’avance…

    • Bonjour Elise et un grand merci pour ton ‘petit’ commentaire ! ;()

      D’abord, je suis ravie de voir que tu as apprécié (et même Monsieur !) mes choux-fleurs chocolatés : comme je ne les ai moi-même pas testé au four, je n’en connais pas le résultat. Je viens justement d’en faire la semaine dernière en remplaçant la purée de noisette par de la purée de cacahuète… si tu aimes l’effet M&M’s, prépare-toi à te lécher les babines ! 😉

      D’autre part, un grand merci pour ce que tu m’écris. Je suis ravie si mon blog peut, pas à pas et sans poser la barre trop haut, faire bouger un peu les consciences. C’est sûr qu’avec Dukon, la viande n’a pas dû déserté beaucoup votre maison !.. Si ton homme se pose encore des questions pour la phase de stabilisation, glisse-lui qu’un régime végétalien aide à maintenir un poids ‘santé’ très facilement, sans jamais se priver ni faire de mal à sa santé ! Mais je dis ça… je dis rien ! 😉

      Pour les sites de menus équilibrés pour les enfants, je te renvoie à l’AVF dont le site contient tout un volet ‘enfant’ avec plein de fiches et d’informations très utiles. Tu peux aussi télécharger le guide du végétarien débutant (pour petits et grands) qui peut te donner des pistes utiles pour bien équilibrer une alimentation vg. Tu trouveras également des informations sur le site de l’APSARES, qui contient un forum.
      Tu peux également regarder le blog Enfant Végé (pour petits enfants et nourrissons) qui te renverra vers d’autres liens (colonne de droite). Tu peux également poser des questions à Ketty Déleris-Vautrin ou Séverine Sénéchal, toutes deux nutritionnistes (leurs sites contient également des infos intéressantes).

      Voilà déjà pour commencer ! Sinon, pour les machines, je te recommande un bon robot ou blender plutôt qu’un déshydrateur, c’est beaucoup plus utile !
      Et pour les céréales, bouuuuu… 😉 As-tu lu mon article sur le sujet ? Pourquoi ne pas tenter les tartines de pain complet et purée d’oléagineux au petit-déjeuner ? Ou un porridge de sarrasin ? Si tu cherches des idées, n’hésite pas à consulter ma rubrique Petit-Déjeuner !

      Mais surtout, rassure-toi : vas-y doucement, prends ton temps, mieux vaut un petit pas en avant plutôt que se forcer et finir par reculer. Continue comme tu le fais jusqu’à présent et les choses se feront d’elles-même progressivement, aie confiance.

      • Il n’y a plus que du jambon (pour les en-cas de monsieur carnivore) et quelques lardons dans le frigo… Pas si mal, quand on pense qu’il y a quelques mois, il était blindé de viande Ducon (j’adore ce pseudo !) !
        Quand on reçoit du monde (1 WE sur 2 environ), c’est plus compliqué pour moi. Le WE dernier, nos invités m’ont demandé de refaire ma « bonne choucroute » et mon « super tajine »… Pour le tajine, je n’ai pris 1/3 de viande par rapport à ce que je faisais avant, et complété par des légumes (« pour les enfants, vous comprenez ») > tout le monde a apprécié l’idée et le repas ; c’est un début !
        Pour la choucroute, j’ai renoncé à trouver un substitut « acceptable ». Je préfère y aller par petites touches, ça me parait plus efficace dans mon entourage.
        Objectif pour Noël (c’est moi qui reçoit tous les ans famille et belle-famille) : un repas sur deux vegan, les autres en divisant par 2 les portions de viandes initiales « pour commencer ma bonne résolution de 5 fruits et légumes par jour par enfant » (c’est le c > les médecins dans la famille devrait apprécier ; enfin j’espère !

        • oops, je vois qu’une parenthèse a été coupée dans mon message précédent, tant pis !

          Et j’ai oublié de te remercier pour tous les liens et les conseils ; j’ai du pain sur la planche pour tout explorer ! 🙂 J’en profite (j’abuse ?) : as-tu des liens vers des documents « officiels » indiquant clairement qu’une alimentation végétarienne ne provoque aucune carence ? Je trouve toutes les infos sur des sites vg, mais ce ne sera pas crédible aux yeux de mon entourage. Et des articles outre-atlantique, mais difficile de savoir qui mène les études, et je préfère anticiper les critiques…

          NB : pour le petit-dej, je tenterai de changer les habitudes quand le rythme du matin ne posera plus de problème. La première rentrée de mon aînée bouscule beaucoup notre rythme de vie, à l’origine respectueuse du rythme et de chacun, tant pour le sommeil que pour les activités (Montessori ou autres). L’entrée dans l’Éducation National est un véritable choc culturel !

          Petit à petit, l’oiseau fait son nid !

          • Super pour tous les changements ! Ce sont déjà de grands pas ! Bientôt, tu pourras même proposer de délicieuses recettes végétales sans même que les gens s’en rendent compte…

            Pour les liens,
            http://jmtrivial.info/vegeweb/Position_VG_ADA2009_VF1.00.pdf : pleins d’infos médicales et scientifiques recoupant diverses études, un bon bilan sur l’alimentation végétale.
            – la position officielle de l’Association américaine de diététique (LA principale organisation qui réunit la plupart des nutritionnistes nord-américains) au sujet de l’alimentation végétarienne et végétalienne (version française – 2009) : pleins d’infos médicales et scientifiques recoupant diverses études, un bon bilan sur l’alimentation végétale.
            – et puis, tout récemment : le Conseil de recherches médicales et de la Santé nationale australienne a reconnu les bienfaits d’un régime végétalien . C’est comme si en France l’ANSES (Agence nationale de sécurité sanitaire de l’alimentation) approuvait publiquement les avantages du végétalisme. Source ici.
            Peu de sources française car le poids du lobbyisme est hélas très fort – la France n’est pas productrice de viande et produits laitiers pour rien ! Mais les textes proposés par le 1er lien ainsi que par l’APSARES devraient suffire à faire taire les clapets.

            Et, pour l’éducation… pourquoi ne pas continuer dans une école Montessori ?

          • Merci pour tous les liens ! Dommage effectivement qu’il n’y rien d’équivalent en France.

            Ma sœur travaille pour un de ces lobbyistes…Dan*ne, section yaourt… (les bios, c’est un peu moins pire ?!!).

            Pas d’école Montessori dans mon petit village de 2000 habitants (je vais passer pour l’excentrique de toute la vallée, d’ailleurs, mais bon)… On a déjà la chance d’avoir une école à proximité, c’est déjà pas mal ! L’école « assimilée » Montessori la plus proche est à 60 km de route de montagne (outre son coût prohibitif pour nous), snif…
            Il y aura peut-être déscolarisation dans quelques temps ; pour l’instant je ne suis pas prête à franchir le pas (mais j’y réfléchis très sérieusement pour l’avenir).

            NB Je crois que je ne poste pas ce commentaire au bon endroit, mais il y a un petit bug : pas de bouton « répondre » plus bas…

            • Si si, j’ai l’impression que tu as posté au bon endroit, ou sinon, c’est que j’ai mis un nombre limite de réponses possibles, mais ça va très bien !

              Le bio… le bio, ça ne va guère mieux pour la situation des vaches laitières, pour être honnête… C’est peut-être un peu mieux, moins brutal, les vaches vivent un peu plus longtemps et mangent mieux, mais les veaux sont tout de même séparés de leur mère, les jeunes mâles isolés et engraissés pour être tués très jeunes, et les vaches finissent tôt au tard à l’abattoir… Et pour les œufs, j’avais écrit un article à ce sujet.

              La déscolarisation, c’est une sacrée aventure !.. Pour ma part, je suis plutôt écoles alternatives, mais je crois que, quand c’est bien fait, ça peut très bien marcher.

          • J’aimerais mieux aussi une école alternative ! L’offre est bien pauvre de ce côté du Rhin, ce sera a priori plus facile pour les futurs-tiens. On verra bien, je veux d’abord me former et trouver une alternative pro avant de me lancer. Et trouver un réseau pour ne pas être seule (mauvais pour les miss comme pour moi). Et que les miss soient OK, c’est le minimum !
            Bref, c’est pas pour tout de suite…

            Pour les élevages bios (j’ai mis un commentaire sur ton article sur les poules), ce sera sujet tabou chez nous en famille, histoire de ne pas fâcher tout le monde. En espérant qu’une graine semée par ci, une autre par là, puisse germer un jour…

            • C’est amusant car, quand je parle avec les parents de mon homme et leur demande pourquoi il n’a pas été dans une école alternative (car ils sont vraiment assez alternatifs eux-mêmes), ils me répondent : ‘Mais, par rapport à l’école française, l’école allemande est très alternative !’ 😉
              Par exemple, je n’ai personnellement aucun ami qui ont été dans une école alternative (tout au plus un qui a été déscolarisé pendant son collège…) et mon amoureux en a plein, que ce soit Steiner ou autre…

              Oui, mieux vaut garder certains tabous parfois, pour que les choses puissent faire leur chemin à petits pas de souris, doucement mais sûrement, plutôt que braquer tout le monde en vain. Courage !

          • Pour avoir suivi quelques semaines de cours en Allemagne (quand j’y allais en vacances en été… les leurs sont bien plus courtes !), je confirme : c’est déjà un autre monde ! C’était réellement pour moi des vacances d’aller au Gymnasium, c’est dire…

            J’aimerais encore mieux cette version pour mes filles :
            http://kaizen-magazine.com/les-secrets-de-leducation-a-la-finlandaise-chaque-eleve-est-important/

            Ou celle-ci (en France, oui-oui !) :
            http://kaizen-magazine.com/le_village_des_enfants/

            Ou une institutrice comme celle-là (au sein de l’Éducation Nationale, ça fait rêver, non ?) :

            L’éducation des enfants, vaste champs de réflexion (merci les VI : http://lesvendredisintellos.com/)

      • Qu’est-ce que j’aimerais pouvoir y aller… moi-même (comment-ça, on ne peut pas rejouer sa vie ?), avant d’y inscrire mes filles !
        Merci pour les lien, je connaissais le village, mais je n’avais jamais rien vu sur l’école.

  25. Ping : salade de chou, pomme, | Green me up !

  26. Ping : salade de chou, pomme, | Green me up ! - Cuisine bio végétale, écologie du quotidien

  27. Merci pour ce blog magnifique qui donne toutes ses lettres de noblesse à une cuisine inventive…je suis très tentée mais je me demande à quelle occasion manger ce chou-fleur chocolaté? Entrée, plat, dessert ou friandise…je suis ravie d’avoir découvert votre blog lors de pérégrinations sur le net, ne changez rien, c’est un plaisir de vous suivre

    • Personnellement, je le mange comme friandise ! Une fois passé au déshydrateur, le goût de chou disparaît complètement et on a vraiment l’impression de bonbons au chocolat ! 🙂
      Merci beaucoup Sehehia !

  28. Je cherche, je cherche et BAM je tombe sur ton article. J’ai moi même failli tomber de ma chaise en lisant le mot « chocolat » à coté du mot « Choux-fleur », ben oui moi j’étais venu pour le « à la thaï » (rien de tel pour m’appâter). Je pense que mon mari va surement faire une syncope mais je pense essayer les 2 variantes dès que possible ! 🙂 Merci pour cette recette et bon réveillon !

  29. Bonjour,
    J’essaye de poser une question au sujet de No poo.
    J’ai les cheveux blancs et auparavant j’utilisais un shampoing spécial.
    Depuis que je suis No Poo mes cheveux blancs jaunissent.
    Que faire ?
    Merci de votre aide.
    Mathilde

  30. Ping : Un chou-fleur dans mon panier | nous sommes tous des graines

  31. Ping : KALE, UN SUPER ALIMENT DANS VOTRE ASSIETTE [livre] | Antigone XXI

  32. Je vais tester ces deux recettes ! Je me demande juste : tu les manges froides ou chaudes, tes jolies fleurettes salées ou sucrées ?

      • Merci, on a beaucoup aimé les deux versions… que j’ai refaites deux fois !
        La première fois, ça manquait de sauce. La deuxième fois, c’était parfait, merci beaucoup 🙂

  33. Ping : Spaghettis de courgettes ou… crème cacao légère ! |

  34. Ping : Cuisiner le chou-fleur en 10 recettes vegan – Le renard et les raisins

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