MON PRODUIT VAISSELLE MAISON (super facile et méga efficace)

Youhouuu !

En une semaine à peine, vous avez été près de 385,000 à tourner les pages d’Antigone XXI ! Bienvenue à tous les petits nouveaux qui sont venus grossir les rangs des abonnés et à tous les curieux qui les accompagnent !

Bon, j’avoue, ces nombreuses visites, attirées par mon article sur le Nutella, n’ont pas toujours été de tout repos, mais au moins, gentils ou méchants, leurs commentaires ont pimenté ma semaine. Petit coucou à tous les affreux qui m’ont malmenée si vous me lisez : moi aussi je vous aime ♥

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Cela fait bien longtemps que je ne vous ai pas proposé un DIY, et il est grand temps que je me rattrape.  Avant de commencer, une petite devinette… A votre avis, quand on est blogueuse, qu’on aime tout autant concocter des recettes que les dévorer, quelle est le passage obligé qui signe toute fin de repas, de préparation ou de dégustation ?

Vous l’avez deviné… quand on met les mains dans le cambouis, on se doit de les laver ! Il en est, hélas, de même avec le service que l’on a sorti pour l’occasion, et je ne vous parle même pas de tous les ustensiles qui ont servi à décorer une ou deux photographies et qui se retrouvent fatalement, tout tachés qu’ils sont de sucre, farine ou éclats de chocolat, plantés dans l’évier quelques minutes plus tard.

Et oui, la vaisselle. Drame du gourmet, infortuné revers de bâton, malédiction pour la gourmande que je suis. Bon, j’avoue le subterfuge : c’est Tistou qui fait la vaisselle à la maison. Entendons-nous bien, je parle en son nom et compatis du fond de mon cœur (si, si, promis !). Mais dites-moi plutôt : faites-vous attention aux produits que vous utilisez pour laver vos casseroles ? Les mains sèches et crevassées après passage dans la crème à récurer, vous aimez ? Le formaldéhyde ? Le  méthylchloroisothiazolinone  ? Ça ne vous dit rien ?

Il est grand temps alors de vous bouger les membranes !

Saviez-vous que, tous les ans, en France, les accidents domestiques sont responsables de 12,000 morts ? Soit 4 fois plus que le nombre de décès dus aux accidents de la route ! Une partie importante de ces morts est directement due aux produits d’entretien ménagers

Bien sûr, on songe tout de suite aux produits particulièrement ‘dangereux’ ou étiquetés comme tels : les produits pour déboucher les canalisations qui peuvent causer des brûlures, l’eau de javel susceptible de provoquer des maux de tête et nausées, sans parler, bien sûr, de tous les insecticides dont les effets vont de la simple irritation des yeux et des voies respiratoires à l’augmentation du risque de développer un cancerEn 2007, une étude française parue dans Environmental Health Perspectives a ainsi montré que l’utilisation par des femmes enceintes d’insecticides ménagers doublait le risque pour l’enfant à venir de développer une leucémie ou un lymphome…

Nous sommes tellement habitués, dans le monde occidental moderne, à avoir recours à ces produits au quotidien que nous avons oublié le risque sanitaire qu’ils représentent. On croit s’en protéger en mettant des gants, ouvrant les fenêtres et les plaçant en hauteur pour éviter que des petites mains ne les prennent pour de jolis sirops, mais le risque quotidien induit par leur utilisation en reste néanmoins présent.

✏ Prenons le liquide vaisselle : saviez-vous qu’il est la principale cause des empoisonnements ménagers ?

Pas étonnant, quand on sait que la plupart des savons à vaisselle contient des détergents, autrement dit des composés chimiques dérivés du pétrole comme l’alkylbenzène-sulfonate ou le laurylsulfate, fortement susceptibles de causer des affections de la peau et des ulcères aphteux. Beaucoup contiennent aussi des agents chélatants – les ‘anti-calcaires’ – parmi lesquels les phosphates, ces composés dont l’excès est une cause majeure de la dégradation de l’environnement, voire sa dystrophisation (= mort des organismes animaux et végétaux). Ce n’est pas tout, hélas, puisque les savons ménagers contiennent également souvent des agents de blanchiment, qui peuvent réagir avec d’autres produits courants comme le vinaigre et produire des gaz toxiques, et qui, une fois relâchés dans les eaux usées, libèrent des composés toxiques pour les végétaux et animaux.

Parmi ces composés pas jolis-jolis, on retrouve notamment du 2-bromo-2-nitropropane-1,3-diol (clic) : il s’agit d’un produit susceptible de libérer du formaldéhyde, un composé volatil organique qui peut, à court terme, provoquer des irritations et entraîner la sensibilisation aux allergies, et qui, à long terme, est un cancérigène certain. Le formaldéhyde s’évapore en effet des produits le contenant et, à plus ou moins long terme, cette libération lente empoisonne les maisons. Parmi les liquides vaisselles en contenant, ceux d’enseignes bien connues, et même dans la gamme ‘écologique’ : l’Avenir en vert de Leader Price, Ecover, Monoprix Vert…

Le second composé dont on se passerait bien est celui qui répond au doux nom de méthylchloroisothiazolinone (clic) (on en vous en voudra pas si vous n’arrivez pas à le prononcer). Il s’agit d’un conservateur à l’effet antibactérien et antifongique, mais également d’un irritant cutané, susceptible de provoquer de graves brûlures, et il est surtout un puissant allergène auquel 2 à 3% de la population serait sensible. Si vous avez des mains rouges, de l’eczéma ou de l’urticaire après avoir fait la vaisselle, posez-vous la question. On en trouve malheureusement dans un très grand nombre de produits vaisselles, et ici, aussi, la gamme ‘écologique’ ne fait pas exception (notamment Uni Vert – Leclerc).


C’est moi, ou ce ne serait pas mieux de faire son propre produit vaisselle ? 

La recette que je vous propose ici est d’une extrême simplicité. Elle ne contient aucun produit dangereux pour votre santé ni néfaste pour l’environnement (l’un allant rarement sans l’autre…). Elle est donc d’une part écologique, mais aussi économique, puisque faire son propre liquide vaisselle revient beaucoup moins cher que d’en acheter.

Elle ne contient que des ingrédients que vous pouvez trouver facilement (en magasin bio principalement) et que vous pourrez réutiliser dans bon nombre de vos préparations ménagères maison. Si vous ne jurez que par Mr. Propre et le Pec citron, vous serez sans doute étonné d’ajouter à votre liste de course du bicarbonate de soude, du vinaigre blanc ou du savon de Marseille… Pourtant, tous ces ingrédients qui constituent la base de nos ‘recettes de grand-mère’ ont fait leurs preuves et, vous verrez, vous ne pourrez bientôt plus vous en passer ! Promis, la prochaine fois, je vous dissèque ma recette, ingrédient par ingrédient, et vous explique tout ça.

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Produit vaisselle maison

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Pour 1 L. (tant qu’à faire, autant en faire beaucoup d’un coup)

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Ingrédients  

  • 1 savon de Marseille / Alep (sans huile de palme) – 100 g.*
  • entre 0.8 et 1 L. d’eau
  • 2 càc de bicarbonate de soude (ou sodium, de son nom chimique)
  • 2 CàS de vinaigre blanc
  • 2 CàS de cristaux de soude – à ne pas confondre avec la soude caustique !!! (ou, à défaut, de produit vaisselle biologique)*
  • une vingtaine de gouttes d’huiles essentielles, au choix : teatree, citron, eucalyptus, thym, orange…
  • (opt.) 1 càc de lécithine de soja ou tournesol*

 

Notes : 

– Attention ! Pas de savon glycériné (faut de quoi, vous aurez un dépôt gras sur votre vaisselle). Vous pouvez utiliser également du savon noir, pour un résultat plus liquide, mais veillez à mettre moins d’eau au préalable, le savon noir n’ayant pas les propriétés solides du savon d’Alep ou de Marseille.

– Si l’eau de votre région est particulièrement calcaire, mettez davantage de vinaigre dans la recette ou bien ajoutez un peu de vinaigre dans votre eau de rinçage.

– Vous trouverez de la soude en cristaux en magasin bio, de la marque La droguerie Ecologique.

– La lécithine est optionnelle, mais elle permet d’éviter que le produit biphase (séparation de la phase aqueuse et de la phase solide), ce qui arrive parfois selon les ingrédients utilisés. A défaut de lécithine, si votre produit se sépare, il suffit soit de repasser un petit coup de mixer, soit de bien secouer la bouteille avant de l’utiliser. Dans tous les cas, cela n’entraîne pas de perte de qualité du produit.

 

Préparation :


1. Râpez votre savon (étape non nécessaire si vous utilisez du savon noir) :

2. Mettez-le dans une casserole, couvrez-le d’eau et faites-le fondre à feu doux-moyen, en touillant très régulièrement, jusqu’à obtenir un mélange homogène :

3. Ôtez la casserole du feu et ajoutez ensuite, en respectant bien cet ordre (sinon, ça mousse !), le bicarbonate de soude (mon chouchou) :

4. Mélangez, puis ajoutez le vinaigre blanc :

5. La soude en cristaux :

6. Et enfin, les huiles essentielles (10 teatree, 10 citron, 5 eucalyptus chez moi) :

7. Mélangez bien le tout (j’ai passé au mixeur par précaution/flemme) et mettez en bouteille :

Je conserve mon produit maison dans un récipient hermétique en verre, mais en verse une partie dans une vieille bouteille de liquide vaisselle du commerce avec bec à pompe verseuse : super pratique pour doser le produit ! J’ai fait une grosse quantité de produit vaisselle d’un coup, pour ne pas avoir à en refaire avant un certain temps, étant donné qu’il se conserve extrêmement bien malgré l’absence de conservateurs de synthèse, mais libre à vous de diviser les doses par deux pour un premier essai. Ce produit maison est un excellent dégraissant et un formidable anti-bactérien (au potentiel boosté selon les huiles essentielles utilisées). 

✏  Avis aux non-initiés : ce produit vaisselle mousse moins qu’un produit classique du commerce. Je sais, psychologiquement, c’est dur, mais ça ne change pas grand chose à son efficacité, promis ! Ce ‘produit’ vaisselle n’est également pas un ‘liquide’ vaisselle : sa consistance est davantage proche d’une crème dense, parfois solide selon le savon utilisé, ce qui en fait un produit plus concentré que ses compagnons du commerce. Libre à vous de le diluer davantage pour en faire un ‘liquide’ vaisselle, quitte à perdre un peu de son pouvoir dégraissant. Pour un résultat plus facile à utiliser, mettez-le en pot à large couvercle plutôt que dans un flacon à bec verseur et prélevez à chaque utilisation un peu de produit à l’aide de l’éponge ou d’une spatule.

Pour obtenir la sacro-sainte mousse et faire des économies de produit, ne faites pas comme une majorité de Français, à savoir : verser le produit à même les assiettes et couverts sales, robinet grand ouvert pendant toute la vaisselle ! Saviez-vous que, de la sorte, le débit est d’environ 15 L. d’eau par minute ? En 15 minutes, vous aurez utilisé 225 L. d’eau ! 

Le mieux est de prévoir un à deux bacs différents que vous aurez rempli d’eau au préalable et de déposer le produit vaisselle à même l’éponge. Vous pouvez également opter pour une méthode courante dans le sud de l’Europe, en remplissant un petit bol d’eau et d’une dose de produit-vaisselle, mélange concentré dans lequel on plongera régulièrement l’éponge pour la recharger en produit actif. Plus écologique et économique, qui dit mieux ?

Enfin, un dernier petit truc si vous souhaitez ôter toute trace de calcaire et de détergent sur votre vaisselle : ajoutez un filet de vinaigre blanc dans votre eau de rinçage. Assiettes brillantes et verres éclatants garantis !

Et vous, quels sont vos recettes maison favorites ? 


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915 réflexions sur “MON PRODUIT VAISSELLE MAISON (super facile et méga efficace)

  1. hello.!
    tout d’abord, merci pour votre site. L’esthétique soignée, agréable et élégante mais aussi le côté rédactionnel clair, concis et spontané m’ont attiré dés ma première visite. Quand à son contenu, pour le moment, j’y trouve mon compte..!. Merci donc pour tout cela!
    Je viens donc de découvrir votre site et m’apprête à tester la fabrication du produit vaisselle et déjà, une première interrogation (mais extrêmement simple vous allez voir..!). Malgré avoir parcouru les magasins bio du coin, je n’ai pu trouver de la lécithine de soja en capsule et donc liquide… (en fait un des magasin bio en avait en poudre mais à quasiment 20€ pour 500gr…. hors contenu du besoin dans le cas présent et ne sachant pas si je réitérerai mon exploit…). Ma question, que vous voyez venir, est donc, est ce que la lécithine de soja liquide convient de la même façon que celle en poudre pour éviter la dissociation des éléments?
    Merci d’avance!

    • Merci beaucoup Will !
      Alors, effectivement, 500 g, c’est beaucoup, d’autant que ce n’est pas un produit qui se conserve extrêmement longtemps ! Vous pouvez acheter de la lécithine liquide, qui conviendra également à condition d’en mettre davantage : moins concentrée, elle n’agirait pas aussi bien à quantité égale.
      J’espère que vous trouverez votre bonheur !

      • Hello!
        J’ai fini par trouver la lécithine en poudre et en petit conditionnement. Du coup, j’ai juste ajouté la lécithine à la première mixture (celle avec la lécithine huileuse). Cela semble fonctionner. Le produit ne biphasé plus et forme une sorte de gélatine marron clair… perso l’aspect m’importe peu. En revanche, l’aspect gras, laissé sur les surface du type plastique tupperware, verre, ou inox est plus que désagréable puisqu’au final je dois en revenir à relaver avec un produit indus…
        Comme vous l’expliquez dans votre article, j’ai veillé à ce que le savon de Marseille (produit par la savonnerie du midi) ne contienne pas de glycérine pour éviter cette effet indésirable et j’ai suivie scrupuleusement votre recette.
        Auriez-vous une idée de l’origine de ce problème?
        Cela pourrait il venir des multiples réchauffement de la première mixture afin de tenter de dissoudre la lécithine huileuse (j’ai réchauffé et mixé 4 fois en tous pour obtenir ce produit)..? ou tout simplement de la présence de cette lécithine huileuse?

        Merci d’avance pour votre retour.!

        • Je profite de recevoir un mail de notification de votre réponse à une question pour vous relancer sur la mienne…! Auriez vous une idée pour de ce qui expliquerait l’aspect « gras » laissé sur l’inox le verre et même les mains?? (en fait je dois refaire du produit, c’est donc pour éviter de refaire la même erreur..!)
          Merci d’avance!

          • Ah non, désolé, à part la glycérine du savon, je ne vois pas ce qui en est la cause… Avec le savon d’Alep, je n’ai jamais eu ce problème. La question avait été soulevée plus haut dans les commentaires et je crois me souvenir qu’on avait suggéré de mettre plus de vinaigre, car cela pouvait également être dû au type d’eau.

  2. Bonjour Antigone,
    Félicitations pour les qualités de votre site riche, drôle, beau et intelligent !
    Ce produit vaisselle peut-il être utilisé en lave-vaisselle? Ce serait vraiment chouette ! J’ai constaté que les produits pour lave-vaisselle bio lavent mal et je les ai abandonnés pour revenir aux autres produits, certainement très toxiques … Merci de votre réponse et keep on the good job !

    • Alors, je n’ai pas de lave-vaisselle, donc je n’ai jamais tenté, mais qqs lecteurs ont proposé des versions pour le lave-vaisselle dans les commentaires précédents. Je vous conseille de faire une petite recherche Ctrl + F ‘lave-vaisselle’ ! :)

  3. Hello ! Je viens de faire ta recette, j’ai versé le produit dans un récipient à liquide vaisselle et bec verseur mais il a durci, ça fait du savon visqueux. As tu une solution ?

  4. Bonjour,
    soucieux de diminuer mon empreinte environnementale, j’ai entamé une démarche autobaptisée CBC (comportement basse consommation). Aucun domaine n’y échappe : déplacements, consommation énergétique, alimentation, milieux naturels…et bien évidemment ma production de déchets et leur impacts sur l’environnement.
    C’est donc tout « naturellement » que je me suis intéressé à la production de produits ménagers maisons et écologiques. Nulle démarche économique là-dedans, juste la volonté de produire moins de déchets et d’utiliser au quotidien des produits plus naturels (et si possible fabriqués en France).
    Joie et bonheur à la lecture de la recette de produit vaisselle d’Antigone. Simple, rapide, peu coûteuse, que des produits de base,, parfait, me dis-je. Je me lance donc, sous l’oeil vaguement réprobateur de ma tendre moitié (que va t il encore m’inventer…). Et pour mettre toutes les chances de mon côté concernant l’acceptabilité de ce produit par cette dernière, je ne prends que le meilleur : savon noir huile d’olive 72%, bicarbonate alimentaire, vinaigre 14%, huiles essentielles bio. Tout allait bien, odeur agréable, couleur verdâtre crédible. Mais après mise en bouteille les composants se sont séparés : un liquide brun clair en dessous, une espèce de savon mousseux sue le dessus. Plus j’attendais, plus le dessous devenait compact.
    J’ai secoué plusieurs fois, attendu, remixé le mélange, recuit au thermomix à 90°, pesté, prié, imploré.Rien n’y fit. Ce rogntujuu de produit s’obstine à me narguer de son ironique bicolorabilité. Et ma tendre épouse à utiliser son bon vieux Rainett citron et que si j’ai du temps à perdre il y a 4 stères de bois dehors qui ne demandent qu’à être fendues.
    Que faire? Mes amis me disent que c’est parce que je suis un homme et que nous sommes biologiquement incompatibles avec tout ce qui touche de près ou de loin à la cuisine (et grande est ma tentation de prêter crédit à leurs allégations)
    Antigone aide moi avant que je ne finisse comme tes ancêtres mythologiques!

  5. Ping : Produits ménager sains = Maison saine! |

  6. Bonjour Antigone.

    D’abord, bravo et merci pour ton blog. Ma conscience écologique s’aiguise de plus en plus et j’ai trouvé sur ton blog pas mal de conseils pratiques.

    Je viens donc de me lancer dans la fabrication de liquide vaisselle maison et j’ai un souci. Moi le liquide ne s’est pas séparé en phase, pas du tout. Au contraire, les petites molécules s’aiment tellement bien les unes les autres qu’en refroidissant elles ont formé un gros « bloc ». Ca ressemble un peu à une grosse savonnette un peu molle.

    Pour détailler, j’ai mis du savon de Marseille non glycériné déjà en paillettes, le bicarbonate, le vinaigre (du 12% d’acidité, acheté dans un magasin de la chaîne Day by Day), les cristaux de soude, et une 20aine de gouttes d’HE d’Arbre à thé. Une idée de ce qui fait que mon « liquide » vaisselle n’est pas liquide du tout ? ^^

    Merci :)

    Aline

  7. Super article! Bien détaillé, bien expliqué! Ayant une petite fille de 9 mois, j’en ai assez de laver ses biberons et tétines avec un liquide vaisselle qui laisse une forte odeur même après un très bon rinçage (sans parler des produits nocifs qu’il contient -merci pour vos infos dans cet article-)!
    Je vais donc me lancer dans un liquide vaisselle homemade grâce à votre recette!

    Une petite question, quelle quantité mettre en savon noir liquide? 100g également? Merci beaucoup!
    Alexia, adepte des produits homemade

  8. Décapant plaques vitro et vitre de four:
    – mettre de la cendre de cheminée préalablement tamisée sur un sopalin humide. Frotter la plaque.
    – prendre un sopalin propre humide et essuyer.
    Et voilà! c’est rapide, propre, ça coûte rien et ça ne raille pas!

  9. Bonjour !
    Je suis tombée aujourd’hui sur votre recette et j’aurais savoir s’il est possible d’utiliser du savon de Marseille liquide ou s’il vaut mieux râper le savon comme vous l’expliquez ?
    Je vous remercie de votre réponse et pour votre site !

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