LAIT (& TRUFFES) DE CHÂTAIGNE MAISON

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Il était une fois, dans un royaume pas si lointain que cela, et dans un temps pas si révolu que cela, un petit garçon qui vivait dans une haute, haute maison.

Il habitait, à dire vrai, au sommet d’un arbre un peu étrange, fait de zinc et de toc, lourdes pierres et ferraille grise. De vrais arbres, il n’en avait pas vu souvent, du moins, des arbres en liberté : ceux qu’il connaissait étaient petits, souvent parsemés de lourdes cicatrices, rappel silencieux de branches qui auraient dû être, et, la plupart du temps, enclos par un grillage encore plus gris et ferraillant que les murs de sa maison. Le sol qui les entourait était noir et dur, sale des pas trop pressés qui le foulaient quotidiennement et glissant quand venait la pluie froide des jours d’automne, si bien que le petit garçon se demandait souvent comment les arbres pouvaient encore y prendre racine et étendre au-dessus leur feuillage – frêle feuillage lui-même bien grisonnant. 

Un jour que le petit garçon marchait, bien promptement, comme les grands, pour vite regagner ses pénates, son soulier heurta quelque chose au sol. Etonné, il se pencha et ramassa le petit galet sur lequel son pied avait buté. C’était un caillou comme il n’en avait jamais vu, brun, lisse et, une fois débarrassé de la poussière qui le recouvrait, bien brillant.

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Le petit garçon s’empressa de le mettre dans sa poche et rentra à la maison pour étudier de plus près sa découverte. Mais c’était sans compter ses parents qui avaient un tout autre programme pour la soirée : devoirs, bains, dîner, brossage de dents… et, hop, au dodo !

Une fois ses doigts gris redevenus roses, son ventre bien rempli et ses pieds frileux emmitouflés au fond de son lit, le petit garçon ne tarda pas à sentir le sommeil le gagner et il s’endormit, oubliant tout à fait le galet qu’il avait ramassé avant de rentrer.

Pourtant, à peine s’était-il assoupi que quelque chose le tira de son sommeil. Un petit bruit sortait de la poche de son pantalon roulé en tas derrière la porte, un crissement discret mais persistant, à la manière d’un insecte bruissant impatiemment. Le petit garçon se releva et, les yeux embués d’obscurité encore, il regarda ce qui était à l’origine de ce bruit. Quelle ne fut pas sa surprise !

Sur le galet brillant était apparue une petite croix qui, comme la bouche avide d’un jeune oisillon, semblait s’entrouvrir et lui dire ‘Regarde !’

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Alors, mû par une vive curiosité, le petit garçon entreprit de regarder par la mince fente du galet, comme il glissait souvent l’oeil au travers de la serrure de sa porte quand ses parents recevaient des invités et qu’il devait rester dans sa chambre à jouer.

Soudainement, il ressentit comme une vague de chaleur le saisir et il se rendit compte qu’il était irrémédiablement aspiré vers l’orifice du caillou… il ne pouvait lutter, tout son corps tendait vers la petite bouche gourmande et quelques secondes plus tard, sa chambre d’enfant avait disparu et le galet avec.

Il se réveilla au beau milieu d’une haute, haute forêt.

Mais cette forêt n’avait rien à voir avec celle dans laquelle il habitait ! Les troncs des arbres n’étaient plus gris et froids, mais bruns et accueillants. Le sol n’était plus dur et noir, mais on s’y enfonçait, comme sur une mince couche de plumes. Et surtout, surtout, les feuilles des arbres étaient impressionnantes : un vrai feu de couleurs ! Tantôt rouge sombre, tantôt jaune d’or, saupoudrées de taches orangées et d’éclairs argent, les feuilles se dessinaient, au sol comme dans les airs, en une véritable farandole multicolore et, l’espace d’un instant, le petit garçon oublia qu’un jour, chez lui, les arbres eussent pu être gris.

Il n’eut cependant pas le temps de les observer davantage qu’il entrevit, non loin sur le chemin, le petit galet qu’il avait ramassé.

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Le petit garçon entreprit alors de remettre le caillou dans sa poche, avant de s’aventurer au-delà dans cette grande, grande forêt, mais il fut surpris de sentir quelques gouttes au creux de sa main. Le galet pleurait !

Ou du moins, de fines gouttelettes s’échappaient de sa coque, comme de menues larmes des yeux d’un enfant. Le petit garçon porta l’une d’entre elles à sa bouche et il fut surpris par le goût doux et sucré de celle-ci. Ce n’était pas des larmes, mais bien du lait !

Après avoir étanché sa soif naissante – après tout, il était tard dans la nuit et le petit garçon n’avait pas bu le verre d’eau que sa maman avait, comme chaque soir, déposé au pied de son lit – il décida d’explorer le bois. Afin de pouvoir revenir facilement sur ses pas, il laissa le galet goutter tout au long du chemin : ainsi retrouverait-il facilement l’endroit d’où il venait.

Au fur et à mesure qu’il marchait, il se rendit compte que la route sur laquelle il s’avançait était jonchée de petits galets, semblables au sien.

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Alors il décida de les ramasser et d’en remplir ses poches, mais comme les poches de son pyjama n’étaient pas bien profondes, il souleva le haut de celui-ci, de sorte à former une très grande poche, afin d’en récolter le plus possible.

Il marcha ainsi et ainsi pendant fort, fort longtemps, sans toutefois voir le temps passer, trop absorbé qu’il était à sa collecte de galets.

Vint un moment, cependant, où ses poches furent si remplies qu’il n’y avait plus la moindre place pour y glisser quoique ce soit. Comme tiré de sa rêverie, le petit garçon décida alors de rebrousser chemin et de retrouver la voie qui lui permettrait de rentrer chez lui.

Pourtant, à son grand désespoir, il dut se faire à l’évidence : les gouttelettes qu’il avait égrenées avaient toutes disparu ! Il se rappela alors avoir entendu sur son chemin le pépiement d’oiseaux et s’en voulut de ne pas avoir pensé plus tôt que ceux-ci, tout autant gourmands que lui, se délecteraient assurément des larmes douces et sucrées de son galet.

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Le petit garçon, perdu dans cette magnifique forêt, le pyjama plein de cailloux brillants, s’assit et se mit à pleurer. A quoi bon tous ces galets et ces feuilles d’or s’il ne pouvait plus rentrer chez lui et être câliné par sa maman ?

Un bruit toutefois le tira de ses sanglots.

Effrayé, il leva la tête et vit, se tenant debout en face de lui, la grande et sombre silhouette d’un homme dont la tête était cachée, recouverte d’un épais capuchon de toile.

‘Pourquoi pleures-tu, petit garçon ?’, fit l’homme, d’une voix grave mais douce.

‘Parce que j’ai aimé la forêt de feu et j’ai voulu ramasser les petits galets qui s’y trouvaient, et maintenant, je suis fatigué et je veux rentrer chez moi, mais je ne peux retrouver mon chemin et jamais je ne reverrai mes parents !’, dit le petit garçon, les joues encore mouillées de larmes.

‘Si tu souhaites rentrer chez toi, c’est possible, petit garçon, mais tu dois jurer une chose auparavant : si tu reviens dans ton bois gris et froid, où les gens courent sans se voir et toussent leur coeur de poussière, alors tu devras toujours te souvenir de cette forêt de flammes et toujours essayer de colorer les tristes branches de ton monde des mêmes couleurs que celui-ci. Si tu transportes un éclat de ce bois dans le tien, alors tu pourras rentrer chez toi. Es-tu d’accord ?’

‘Oui, bien sûr !’, s’empressa de répondre le petit garçon, évidemment qu’il le ferait ! Qui ne voudrait retrouver l’éclat de ce feuillage partout là où il va ?

‘Alors, dit la haute silhouette en tendant les mains, choisis l’une de ces pierres : une seule te guidera à nouveau chez toi’

Le petit garçon, hésitant, tendit les doigts et choisit l’un des galets sur lequel il crut deviner une mince ouverture en croix.

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‘Et bien alors, tu ne veux plus te lever ?’ demanda la maman du petit garçon d’une voix claire, ‘Il fait déjà grand jour, tu sais ! Et c’est dimanche, aujourd’hui, nous allons au bois !’

Le petit garçon ouvrit les yeux, étonné, et regarda autour de lui. Il était allongé dans son lit et sa maman tirait doucement les volets. Le ciel semblait clair dehors et il mit les mains à ses poches, vides.

Vides ? Et si seulement… Ses doigts fébriles s’aventurèrent plus loin sous la couette et, avec surprise, sentirent une petite masse douce glisser sur le drap.

‘J’arrive maman !’ cria le petit garçon, le sourire aux lèvres, en bondissant hors du lit.

Il attendit que celle-ci fut sortie pour desserrer sa paume et y découvrir le galet qu’il avait ramassé la veille au soir. Alors un grand éclat de rire le saisit et, en même temps qu’il enfila son pantalon et ses bottes pour sortir dehors, il glissa la petite châtaigne dans sa poche et il ne s’étonna pas de voir voleter devant sa fenêtre une feuille d’arbre, jaune d’or dans le ciel bleu. Et la cime des arbres lui parut moins grise sous le soleil d’automne.

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Je dédie ce conte de saison à une petite fée des fourneaux, le nez souvent dans son chaudron, prête à nous concocter les plus douces des potions et les plus magiques des formules, et dont l’âme rêveuse et le coeur grand viennent enchanter, pour notre plus grand bonheur, le monde merveilleux de la blogosphère.

Merci à toi, Mély.

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Je vous avais promis de célébrer enfin l’automne avec une recette de saison

Chose promise, chose due !

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Aujourd’hui, je vous entraîne du côté des sous-bois pour préparer deux recettes en une, à savoir du lait de châtaigne et des petites truffes gourmandes. 

✿ Saviez-vous que la châtaigne est un akène, autrement dit un fruit sec au même titre que la noisette ou le sarrasin ? Comme on en fait de la farine, des pains ou des purées, on a souvent tôt fait de classer la châtaigne dans la catégorie des pommes de terre et des tubercules, et, ce faisant, on oublie la richesse nutritionnelle de ce fruit à écale.

❀ La châtaigne se distingue certes des autres graines oléagineuses par sa forte teneur en glucides, puisqu’elle en contient environ 35% – soit près du double de la teneur des noix ou des amandes. Toutefois, rassurez-vous, les glucides de la châtaigne sont majoritairement composés d’amidon associé à une petite portion de saccharose, le tout présentant une charge glycémique très modérée, ce qui en fait un aliment de choix pour les sportifs ou pour tous les gourmands qui surveilleraient leur ligne. D’autre part, la châtaigne est dépourvue de gluten, ce qui en fait une farine idéale pour les personnes atteintes de maladie coeliaque : attention toutefois à ne pas essayer de faire un pain 100% châtaigne – vous vous retrouveriez avec un bloc de béton armé difficile à avaler ! Prévoyez plutôt une proportion d’1/3 de farine de châtaigne maximum pour vos recettes.

✿ Là où la châtaigne se distingue également des autres noix, c’est qu’elle contient bien moins de lipides que ses consoeurs, avec seulement 2% d’acides gras environ, et essentiellement des acides gras insaturés.

❀ Ce qui permet de la reconnaître comme akène, c’est avant tout parce que les protéines qui la composent (entre 3 et 3,5%) sont complètes, autrement dit, la châtaigne contient à la fois de la lysine, qui fait défaut aux céréales, et de la méthionine, qui fait défaut aux légumineuses (à l’exception du soja). Une raison de plus de la mettre à votre menu !

✿ Et si, enfin, elle est intéressante au point de vue nutritionnel, c’est également de par sa richesse en fibres (plus de 5%), en manganèse et en potassium. Le potassium est un minéral essentiel qui agit de pair avec le sodium pour maintenir l’équilibre acido-basique du corps. Or, très souvent, cet équilibre n’est pas assuré car les gens consomment beaucoup plus de sodium que de potassium, ce qui engendre – entre autre – des problèmes de tension artérielle et de perte osseuse.

Donc vous savez ce qu’il vous reste à faire pour être en bonne santé : manger des châtaignes ! 

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Lors de notre dernière visite aux parents de Tistou, ceux-ci venaient tout juste de revenir d’une longue ballade en Forêt Noire. Le résultat ? Quelques beaux kilos de châtaignes dont nous les avons très volontiers délesté… Je raffole des châtaignes grillées, que je croque sitôt leur coque ôtée, mais une des premières choses que j’aime à faire en automne, c’est bien du lait de châtaigne.

J’aime le préparer très simplement, mais parfois, j’aime à savourer un mélange encore plus gourmand et boisé, en mêlant aux châtaignes quelques noisettes tendres. Je vous avais déjà proposé un lait de noisette il y a quelques temps, mais je récidive ici par un lait châtaigne-noisette, l’une de mes boissons de saison préférées…

☛ Bien sûr, ce que l’on redoute toujours quand on mange des châtaignes, c’est la corvée d’épluchage !

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Il existe plusieurs techniques pour décortiquer les châtaignes, comme la Belle l’a rappelé récemment. Souvent, on choisit de les ébouillanter, puis de les éplucher encore bouillantes afin de retirer leur seconde peau, le tan, au goût parfois très amer. Pour ma part, j’aime à les préparer au four : il me semble, à titre personnel, que c’est la technique la plus simple, la moins dangereuse pour ses petits doigts et la plus gourmande, le passage au four permettant une très légère torréfaction.

Pour ce faire, rien de plus simple :

1. Faites chauffer le four à 200°C. Entaillez au couteau chacune de vos châtaigne d’une petite croix.

2. Déposez les châtaignes sur une plaque pour 15-20 minutes.

3. Laissez ensuite refroidir 3 à 5 minutes pour ne pas vous brûler et… elles sont alors toutes simples à éplucher ! Attention cependant à ne pas trop tarder, faute de quoi le tan s’enlèvera avec plus de difficulté. Si c’est le cas, frottez les châtaignes dans un chiffon et il devrait partir sans trop de souci.

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Lait de châtaigne aux noisettes

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Pour 1,25 L. d’eau fraîche

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Comme je trouve les châtaignes déjà délicieusement sucrées en elles-mêmes, je ne rajoute pas d’autre édulcorant : pour un goût plus proche des laits végétaux du commerce, vous pouvez ajouter 1-2 dattes ou 1-2 cuillères à soupe de sirop d’agave ou d’érable.

Les doses ici sont pour des châtaignes décortiquées : comptez environ 140 g. de châtaignes avec leur coque. Vous pouvez également utiliser des châtaignes précuites (mêmes proportions) ou des châtaignes/flocons secs (70 g.) à condition de les avoir fait réhydrater au préalable.

Pour une version 100% châtaigne, doublez simplement la dose de châtaignes (180g.)

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Préparation :

  1. 4 à 6 h à l’avance, mettez à tremper vos noisettes dans de l’eau froide…
  2. Rincez-les bien. Elles auront alors doublé de volume. 
  3. Mettez-les dans le bol de votre mixeur avec l’eau, les châtaignes, la vanille et le sel : 
  4. Mixez 1 à 3 minutes, en arrêtant le robot de temps en temps si besoin est. Vous obtenez un lait mousseux, que vous allez filtrer à l’aide d’une étamine (ou un linge fin, voire des collants…) : 
  5. Une fois tout le mélange filtré, placez la pulpe obtenue, l’okara, dans l’étamine et pressez bien afin de récupérer le plus de lait possible : 
  6. Vous obtenez alors un délicieux lait de châtaigne et noisette !

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La question qui demeure est la suivante : que va-t-on faire de tout cet okara ?

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Rien ne se perd pardi ! Je vous propose ici deux recettes en une (encore une fois !) réalisées avec l’okara recueilli ici, soit 175 g. de pulpe humide (il est toujours plus difficile d’essorer complètement l’okara de châtaigne que celui des autres laits végétaux, d’où sa quantité importante). Vous avez le choix : chocolat ou noix de coco
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Truffes de châtaignes choco ou coco 

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Ingrédients pour la version chocolatée :

  • la moitié de l’okara obtenu
  • 1 CàS de graines de lin moulues
  • 2 CàS de germes de blé
  • 2 CàS de sirop d’agave (ou d’érable)
  • 1 CàS bombée de cacao (de préférence cru)
  • 1 CàS de purée de noisette
  • une dizaine de fèves de cacao

Ingrédients pour la version noix de cocotée :

  • la moitié de l’okara obtenu
  • 1 CàS de graines de lin moulues
  • 2 CàS de germes de blé
  • 2 CàS de sirop d’agave (ou d’érable)
  • 1 CàS + 1 càc d’huile de coco liquide
  • 2 CàS de noix de coco râpée

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Préparation :

    1. Pour la version chocolatée, hachez grossièrement vos fèves de cacao : 
    2. Pour chacune des recettes, mélangez intimement l’ensemble des ingrédients de sorte à obtenir une pâte homogène : 
    3. Formez ensuite une vingtaine de truffes par recette. Déposez au frais pour les raffermir. 

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Gardez ces truffes au frais dans un contenant hermétique pendant quelques jours…

… mais tiendrez-vous jusque là ?

 

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73 réflexions sur “LAIT (& TRUFFES) DE CHÂTAIGNE MAISON

  1. Ooooooh c’est trop joli…bravo :) Ce conte est magnifique… et tes petites recettes sont originales et gourmandes à souhait ;) Je n’ai encore jamais réalisé de lait de châtaigne, ni même recyclé son okara du coup, mais tu m’en donnes sacrément l’envie…Mais quel parfum de truffes choisir ???! c’est le dilemme… ;) Et c’est rigolo pour la photo de châtaigne style « lifestyle », j’en ai réalisé une similaire ce week end (elle apparaitra prochainement sur une petite salade à base de châtaigne ;)) Bravo Ophélie pour ce sympathique article poétique et très gourmand ;)
    Ps : Tu pourras voir chez moi que nous sommes vraiment en phase au niveau des saveurs ;)

    • Merci beaucoup Ellen !
      Effectivement, je viens de faire un petit tour par chez toi et nous nous sommes donné le mot ! ;-)
      Pour les truffes, j’avoue, j’ai eu du mal à choisir… rare chez moi car le chocolat l’emporte presque toujours ! Mais la douceur de la noix de coco et le fondant de son huile en font des truffes très gourmandes ici…

      • Par « ta faute » (ou plutôt « gràçe » à toi…c’est mieux !!!) :) Me voilà en train de réaliser un petit dessert à la coco, un autre au cacao, ainsi qu’un petit plat à la châtaigne…! Oui, tu m’as vraiment donné trop envie avec tes truffes ;)

  2. Merci pour le conte et les recettes ! Je vais tester ça bientôt, je dois avoir tous les ingrédients sous la main et belle utilisation de l’okara.

  3. Moi aussi je me suis toujours demandé où les arbres des trottoirs pouvaient bien puiser de quoi grandir dans ce pauvre sol emmuré depuis des décennies sous des couches de goudron. Ils sont bien courageux !

    Côté châtaignes, je n’ai pas assez de volonté pour les préparer… Autant dire que je ne vivrais pas sans les châtaignes séchées ! D’ailleurs, tu crois que c’est un oléagineux ? Il me semble qu’on appelle ainsi les graines dont on extrait l’huile.

    Sinon, je n’ai jamais goûté de lait de châtaigne… je résiste toujours au mag bio, en me disant que c’est trop cher, mais là tu me tortures…

    Pour répondre à ta question finale : non, je ne tiendrais pas jusque là si ces truffes étaient dans MON frigidaire… Elles semblent divines !

    (et vive Mély !!!)

    • Et bien, on classe souvent la châtaigne parmi les fruits oléagineux, effectivement, malgré son faible taux de lipide… ce qui est tout à fait paradoxal, je suis d’accord. Je pense que c’est plutôt par convenance car il s’agit, comme les noix ou les amandes, d’un fruit à écale. En même temps, tu imagines, de l’huile de châtaigne ?.. J’en veux !

      Cela fait bien longtemps que je n’ai pas goûté le lait de châtaigne du commerce, mais dans mes souvenirs, il était très gourmand (et très sucré !..) Je crois que je préfère le lait maison, car son goût est plus subtil et sa douceur plus naturelle… mais beaucoup de gens ne jurent que par le lait de Bonneterre…

      Elles sont toutes simples, ces truffes, toutes douces pour la version coco, très cacaotées pour la version chocolat… et déjà finies ici, snif ! ;-)

      • Oui, le lait Bonneterre, je le visualise bien… Bon, non, je vais plutôt essayer avec mes châtaignes séchées, j’ai peur que ça soit bien trop sucré… Ce qui est génial avec les laits végétaux, c’est qu’avec un seul ingrédient… on fait deux recettes : le lait, et l’okara.

        C’est la multiplication des châtaignes !!! Bien plus cool que celle des poissons et du pain :-)

        • Je crois aussi qu’il y a un lait de châtaigne Bjorg, mais je ne l’ai jamais testé… Sinon, oui oui, avec des châtaignes séchées, ça devrait très bien marcher !

          Et oui, là ça fait même trois recettes en une ! Sans compter les petits débris de châtaigne… qui ont fini en mini-flocons et farine !

          Et, à la rigueur, je veux bien que mes petits pains se multiplient… à condition que ce soit des pains de châtaigne ! ;-)

  4. J’ai adore ton conte ! Tout comme le petit garcon, je ramassais les cailloux lorsque nous allions au bois. J’avais l’impression qu’ils me parlaient, car etant enfant unique, toute chose provenant de la nature semblait me parler… Il suffit de tendre l’oreille pour entendre les paroles de la foret !

    Je suis une grande adepte de lait de chataignes. Et tout comme toi, j’aime le melanger a de la noisette. Deux oleagineux que j’affectionne tout particulierement ! Mais comme je n’ai ni l’un ni l’autre a la maison, je vais m’empresser de me faire un bon chocolat chaud au lait d’amande !

    • Merci beaucoup Julie !

      Et j’imagine que, comme le petit garçon, tu as toujours ramené avec toi quelques parcelles de couleurs de tes ballades à travers bois… ;-)

      Oh, lait d’amande, c’est très gourmand aussi, et, comme la châtaigne et la noisette, très, très réconfortant – surtout avec du chocolat ! – par les longues soirées d’hiver ou les petits matins froids !

      ps: je n’ai pas encore répondu à ton mail, mais promis, j’arrive ! ;-)

  5. Je n’ai jamais goûté le lait de châtaignes, faut que je teste ça rapidement… Et vive les recettes 3 en 1. Je me retrouve toujours submergée par mon okara d’amande alors j’aime bien quand une utilisation de l’okara est proposée dans la foulée de la recette initiale :)

    • Oh, j’espère que tu vas aimer alors, moi c’est l’un de mes laits préférés !

      D’ordinaire, je recycle souvent mon okara en tartinade faux-magée… et la pulpe de fruits pour des gâteaux épicés… mais là, avec des châtaignes, j’avais envie de changer un peu ! Surtout que l’okara est peu fibreux ici, légèrement sucré et donc très agréable à recycler ! ;-)

  6. Whaou!
    quel billet magique! Le conte, et 3 recettes en une!! bravo! Et tes photos sont superbes par dessus le marché :)
    Une question, sans doute un peu hérétique, j’en suis désolée… Est-ce qu’on peut tenter de faire son lait de chataigne avec des chataigne en bocal et pas des fraiches ? Elles doivent perdre de leur propriétés nutritionnelles non ?!
    J’ai gouté le lait de chataigne bonneterre, c’est vrai qu’il est très bon, mais 1 litre ça fait trop pour moi, et c’est dommage d’en jeter la moitié…

    • Merci beaucoup Rose !

      Alors, comme je l’ai rapidement mentionné dans la recette, on peut faire le lait avec des châtaignes précuites : j’ai déjà testé avec des châtaignes sous vides, mais jamais en bocal… a priori, si elles sont juste cuites à l’eau, alors je dirais que oui, ça marche ! Bon, le petit plus ici, c’est le côté torréfié donné par la brève cuisson au four… qui donne un goût assez différent d’une cuisson à l’eau, mais les deux sont délicieux, je te rassure ! ;-)

      • Oups! j’avais lu trop vite! les chataignes sous vide m’étaient passées sous le nez ;)
        Une autre question, tu pense qu’on peut le garder combien de temps le lait ainsi obtenu ?

        • Je dirais 3 jours, 4 tout au plus… (au frigo bien sûr).
          Pour le conserver sans trop de problème, j’ébouillante toujours la bouteille dans laquelle je verse le lait une dizaine de minutes (le mieux serait de la faire bouillir réellement, mais je manque souvent de motivation…)
          N’hésite pas, si tu le bois toute seule et que tu as peur que cela fasse trop, à diviser les quantités par deux. Nous sommes trop gourmands chez nous !

  7. Je suis jalouse … de ton lait de châtaigne … moi qui venais d’écrire sur la page fb du blog que je voulais m’y atteler, tu me donnes trop envie maintenant … mais je n’ai tjs pas de châtaignes ici … pfiou … et je crois pourtant que ma volonté et mon désir de gouter et faire mon propre lait de châtaigne m’aurait comblé … si ! si ! Je te jure. Je l’aimais beaucoup aux US. Il ne contenait pas de sucres ajoutés et il était si doux … si doux a mon palais … Arffff, je suis encore plus nostalgique aujourd’hui rien qu’avec ce souvenir en plus :/ Bon … peut-être y en aura-t’il ici aussi d’ici la fin de l’hiver sur les marchés ? Espoir.
    Tes truffes, je n’en parle meme pas. Je croquerai dedans bien volontiers. A ça oui !
    Ton conte et ta petite dédicace a Mely est adorable. Elle le mérite en effet. Vous etes toutes les 2 de véritables inspiratrices. Vous respirez la bonne humeur, le savoir et la generosite. C’est bon de lire des blogs comme les vôtres. Vraiment.
    Allez, stop pour les compliments, tu vas rougir.
    Plein de bises extrêmement gourmandes !
    ( PS : en vrai, suis pas jalouse … j’aime pas ce sentiment mais tu sais quoi ? je file arpenter des demain les rues de SPb pour trouver quelques châtaignes … au pire suis certaine que je pourrai bien en trouver 90g dans le parc a cote de l’école de mon fils, hihi ^^ )

    • Oh, mais c’est adorable ce que écris Laurence, merci beaucoup beaucoup, et c’était trop tard de toute façon, le mal était fait : j’avais déjà rougi ;-)

      Pas de каштан de par chez toi ?.. Oh, pourtant, la Russie en produit plus que la France (je viens d’apprendre ainsi que la Chine était de très, très loin le producteur n°1 de châtaignes sur le marché mondial… merci wikipédia !), J’espère vraiment que tu en trouveras, pour combler ton envie de lait des bois – et, attention, on n’a pas dit des marrons d’Inde ! n’essaie pas d’empoisonner ton bambin en ramassant tout ce que tu peux trouver à ta portée près de son école !

      Allez, allez, pas de nostalgie ! Je suis certaine qu’en Californie, tu ne trouvais pas si facilement de la kasha, pas vrai ? ;-)

      • Ecoute, je n’ai pas un tas d’enseignes différentes mais un joli marché où je n’en ai point aperçu jusqu’alors ( mais de magnifiques champignons, ça oui ) ni au supermarché le plus proches … Bon, peut-être que ça va venir jusqu’en ville d’ici peu. Fingers are crossing !
        Pour ce qui est des marrons du parc, mon fils les ramasse aussi mais de toutes les façons, jamais je ne parviendrai à lui faire boire un verre de lait de chataigne :/ Il ne boit plus de lait de vache depuis des lustres et j’en suis ravie mais il n’a jamais compensé par un autre lait, même pas végétal … Enfin.

        Pour la nostalgie, ton billet ne fait que renforcer ce sentiment mais j’imagine que mon adaptation sera plus longue que pour San Francisco néanmoins … où SI ! J’avais du kasha aussi ^^

        • Oh, mais il y a tout à SF ! et c’est peut-être là le problème, non ? On en devient blasé… tandis que là, à Saint-Pétersbourg, tu dois être tellement ravie quand tu tombes sur quelque chose auquel tu ne t’attendais pas ! Et puis, également, ce doit être un brin moins cher que sur la West Coast… ;-)

          Pour ton fiston, tu peux essayer de mixer simplement des châtaignes – si tu en trouves, je ne remue pas le couteau dans la plaie… – avec un peu d’eau et quelques dattes, sans filtrer ensuite, pour faire une délicieuse crème dessert… pour le goûter, c’est parfait !

          • Il y avait tout à SF oui. Le paradis des Greens en général et des Vg en particulier. Hormis ça, détrompe-toi, le cout de la vie est similaire entre SF et SPb mais par contre l’alimentation n’était pas onéreuse en Californie . Ici par contre, il n’y a pas grand chose et le moindre truc est hors de prix !! But that’s life !
            Pour Minipouce, je ferai bien ta recette une fois mes châtaignes en poche mais … c’est moi qui me régalerai … il n’accepte rien ou quasi de ce que je prépare :/ Il mange peu et encore moins en ce moment … Pb d’adaptation. Alors on fait des compromis ! Néanmoins, je garde précieusement ta suggestion.

            • Mince, je ne pensais pas que la mondialisation avait frappé SPb de plein fouet comme cela ! Allez, maintenant, il te faut une petite datcha dans la campagne, histoire que tu puisses cultiver tes propres fruits et légumes (et ramasser tes châtaignes !) ;-)

              Patience pour Minipouce, et je croise les doigts pour qu’il ouvre peu à peu grand ses papilles… en même temps, parfois, la nourriture russe ferait reculer les plus courageux !
              (oh, je suis mauvaise langue, pardon pardon) :-P

          • Le datcha, nous y pensons pour le printemps … Quelle idée qu’elle serait bonne tiens ! Un potager … on en reve avec Minipouce. Partout ou nous passons quand nous rentrons en France et que nos amis ont des potagers, il s’amuse a découvrir les légumes. Il m’a dit vouloir en avoir un lui aussi ! Maman aussi aimerait ^^
            Malheureusement, je doute que la mondialisation n’ait pas touché l’ensemble de la planète :/ Ici, l’écart entre les populations est d’autant plus troublant que les différentes catégories sociales se côtoient entre elles dans la rue … la pauvreté me fait davantage peine a voir ici qu’en France … bien qu’elle me touche évidemment partout et que je me sente assez inutile partout face a la cruauté de la vie. Ici, surtout a cette saison, le temps est gris et la mine des gens peu enjouée. Ca n’aide pas.
            Je ne vais pas aller chercher de châtaigne encore ce matin … il pleut trop pour sortir ! :/
            Regale-toi pour moi de ton délicieux breuvage et de tes truffes … s’il en reste !

            • Moi aussi je rêve d’un potager… et d’un jardin ! Nous sommes si heureux quand nous allons voir les parents de mon amoureux, les sacs plein de noix, de poivrons, d’herbes et de pommes ! Avec notre petit balcon, nous arrivons à cultiver quelques brins d’herbes, de salade et des tomates, mais ce n’est vraiment pas la même chose. Je ne suis pas très très douée en plantes, mais mon Tistou porte bien son nom : il a les pouces verts ! Alors je compte bien sur lui pour planter tout un tas de bonnes choses quand nous aurons enfin un carré vert ! Et puis, j’ai vraiment envie que nos enfants aient cette chance… comme je comprends que Minipouce en rêve !

              Sinon, la première fois que je suis allée en Russie, ça remonte… c’était en 1999 et j’étais toute jeune ! (bon, je le suis encore ;-)) A l’époque, la vie restait relativement simple encore et les disparités sociales n’étaient pas si flagrantes. A chaque fois que j’y suis retournée ensuite, j’ai été choquée : les choses changeaient à une vitesse phénoménale, les boutiques de luxe, la misère… bref, c’était de pire en pire…
              Ce qui me fait garder espoir, c’est que les gens font grise mine, certes, mais ils ont souvent beaucoup de chaleur au coeur, et c’est ce que j’aime là-bas !

  8. C’est l’histoire d’une petite fille.
    Douce, elle était.
    Elle tenait à un petit garçon.
    Fort.
    Très fort.

    Le coeur de la fille était bon.
    Très bon.
    Elle pria.
    Elle remua ciel & terre.
    Elle espéra.
    Elle lutta.

    Qu’importe la fin de l’histoire.
    Toujours, heureuse elle sera.
    L’histoire.
    Et, la fille.
    Car, telle est la Vie.


    ..
    .

    Merci, Ophélie, pour cette belle dédicace.
    (Tu as réussi à me faire pleurer… Oui… Tu sais… Il ne m’en faut pas beaucoup, parfois…)
    //////
    Ton conte est joli :-)
    Avec l’heure qu’il est, j’ai eu l’impression d’être revenue à mes 5 ans, et d’écouter ma grande soeur me conter une histoire (elle avait un joli don pour me raconter des histoires :-)).

    Vive les châtaignes… et les noisettes… et la noix de coco !
    Moi, je choisis les truffes à la noix de coco ! (on s’en serait pas du tout douté, hein… ^^)

    Bisou… ♡

    • Oh, je suis désolée Mély, je ne voulais pas te faire pleurer ! Excuse-moi vraiment…
      Et, en attendant, si cela peut te rassurer, c’est ta jolie histoire qui m’a mis les larmes aux yeux…

      J’aime bien les histoires qui finissent bien, j’avoue. D’ailleurs, quand j’étais petite et que mon grand frère me lisait une histoire, il s’arrangeait toujours pour changer la fin si celle-ci était triste (c’est ainsi que j’ai été très étonnée, plus grande, de constater que la fin de Bilbo le Hobbit n’avait rien à voir avec celle qu’il m’avait contée…) Je suis une petite nature et je peux pleurer comme une madeleine, même si je sais que ce n’est qu’une histoire… enfin, les histoires sont toujours un peu plus que des histoires, c’est pour cela qu’elles nous marquent tant.

      En tout cas, merci beaucoup pour tes gentils mots ❀
      (et bon choix pour les truffes de coco, je crois que tu les aimerais bien…) ;-)

      • Oh, mais ne t’excuse pas !
        Tu es folleeeeeee !
        C’est ta gentillesse qui m’a touchée. Si des larmes ont embrumé mes yeux, ce n’est pas de tristesse…
        Alors, ces larmes là, elles sont spéciales, et je ne cherche pas à les éviter à tout prix :-)

        Il est gentil ton grand frère… C’est chou :-)
        (Oui, j’en suis sûre que je les adorerai ! Elles ont été faites par toi, donc, rien que ça, ça me donne envie d’y goûter !)

    • Merci beaucoup Gael !
      C’est tout simple à faire, tu vas voir, et si tu réalises la recette à partir d’un autre lait végétal, choisis-en un où l’okara ne soit pas trop, trop fibreux (pas de graines de chanvre entières par exemple !)

  9. J’admire cette patience de préparation !! Moi je les plonge dans l’eau et ensuite je me régale ! D’ailleurs il y a peu j’en ai mangé tellement… rhhhoo, j’ai failli exploser ;)
    J’adore les châtaignes !!! Très jolie ton histoire, j’ai beaucoup aimé m’envelopper dans ces jolis mots ! Bisous**

    • Moi aussi, j’avoue, j’aime énormément les châtaignes ! Je crois que je ne pourrais pas m’en passer, c’est mon grand plaisir de l’automne ! ;-)
      Merci beaucoup Elisa et bonne soirée !

  10. Merci pour ce fabuleux conte d’automne et ses recettes associées. Quel plaisir de lire l’histoire puis de continuer à rêver avec les papilles…
    Je suis désolée d’être si en retard pour répondre à ton mail, j’espère chaque jour pouvoir me poser pour le faire mais je suis à chaque fois happée par une nouvelle urgence. Je pense à toi.

  11. Encore de très belles recettes Ophélie… Bravo !
    Je vais peut-être m’y mettre aux châtaignes. Toujours la peur de cet indice glycémique un peu élevé… En tout cas, pour l’utilisation de l’okara, très bien ! Je note !
    J’ai bien aimé le petit clin d’oeil à l’équilibre acido-basique… D’autres petits conseils pour éviter d’amener le corps à l’acidification ? J’ai moi-même ce problème ; pas toujours facile à gérer cet équilibre…

    • Merci beaucoup Cerisah !
      Tiens, j’ai pensé à toi : pour te rassurer et manger des châtaignes, je t’invite à aller voir ce lien. Tu verras que les châtaignes sont les reines de l’anti-acidité et qu’il faut bien distinguer entre charge et index glycémiques…
      Sinon, pour un bon équilibre acido-basique, je te conseillerais vraiment d’écouter au maximum ton corps et tes envies. Si tu manges déjà 100% végétal, tu dois déjà éviter beaucoup, beaucoup d’aliments acidifiants (viandes, laitages…) et naturellement compenser avec les légumes, fruits et crudités, donc, honnêtement, je ne me prendrais pas trop la tête à ta place… et mange des châtaignes ! (et des bananes !) ;-)

      • Merci pour le lien, je vais aller voir ça…
        Je mange encore des oeufs en fait mais pas si souvent que ça. Je ne pense pas que cela influence l’équilibre acido-basique.
        Ca y est, je me suis mise aux bananes ! :D Je n’ai plus qu’à me mettre aux chataignes mais il faut déjà que j’en trouve… ;)
        Bizou miss

        • Non, je ne pense effectivement pas qu’un oeuf de temps en temps t’acidifie le corps de façon fulgurante et irrémédiable ! ;-)

          Bravo pour les bananes ! C’est l’un de mes fruits fétiches ! En moyenne, deux par jour minimum, je ne peux pas m’en passer… ;-)

  12. Coucou!
    J’ai commencé ta recette mais je n’ai trouvé nulle part la dose pour l’eau? (suis nulle, je sais) du coup, j’ai commencé à mixer sans eau, j’en ai rajouté un peu (je n’ai pas regardé combien) mais l’équivalent de deux verres environ, et j’ai remixé un peu. Là, c’est au frigo, j’attends ta réponse pour continuer. Impatiente de gouter à tes deux recettes qui m’ont données l’eau à la bouche!!! En plus j’ai un gros stock de chataignes donc si tu as d’autres recettes, je suis preneuse !!! :))

    Rosa

    • Oups, effectivement, ce n’était pas très clair !
      J’avais seulement indiqué ‘Pour 1,25 L.’ avant, mais j’ai précisé : ‘Pour 1,25 L. d’eau fraîche’ – c’est une mesure approximative : si tu souhaites le lait plus crémeux, alors diminue la quantité d’eau, et, à l’inverse, tu peux en ajouter si tu veux un résultat assez léger.
      J’espère que ça te plaira ! ;-)

  13. qu’il est joli ton conte…..moi qui vit à côté d’une vraie forêt, classée réserve intégrale biologique, j’ai toujours du mal à imaginer que des enfants ne connaissent que la nature artificielle des jardins publics….Mais, ma forêt est sur un sol calcaire…..pas de châtaigne ici….il faut les chercher  » en ville » et les griller sur le dessus du poele…

    • Oh, merci beaucoup Eve, c’est très gentil à toi !
      N’est-ce pas ? Je me dis aussi qu’il est triste de ne connaître de la nature que des bouts de verdure entre deux couches de bitume… Mais même en ville, un de mes souvenirs d’enfance les plus chers, c’est quand la petite locomotive de châtaignes grillées arrivait chez nous, comme chaque hiver : mon papa m’offrait toujours un sachets de marrons chauds que nous dévorions en chemin… (et ma maman était ravie de voir que je n’avais plus faim pour le repas ;-) )

  14. Une jolie fable, trois recettes plus que tentantes, de magnifiques photos, le tout avec plein d’amour dedans… je suis comblée ici ! <3 Merci

  15. Ping : Cette inspiration pour un repas de fête vegan | Les 7 pêches et Capito

  16. I don’t even know where to start with this selection of recipes. Chestnuts are my absolutely favourite food. I love them so much I am growing chestnut trees to plant out on our property so that I never ever have to miss out on them again :). I had never heard of chestnut milk, let alone using the okara/lees to make delicious healthy truffles with. I feel like the cat that got the metaphorical hazelnut cream today…so many wonderful recipes to tuck away and make in the coming cooler seasons. You are a genius :)

  17. Voilà, je suis enfin revenue sur mes pas pour lire cette jolie histoire que j’avais croisée un jour où j’étais pressée.
    Un petit peu d’or et de chaudes couleurs pour égayer une journée grise et monotone. Merci =)

  18. Coucou !
    J’ai ramassé plein de châtaignes ce week-end et ai voulu essayer d’en faire du lait mais ça a raté, je n’ai obtenu que de l’eau :-( Pourtant j’ai bien suivi la recette ! 180g de châtaignes décortiquées cuites au four, 1,25L d’eau, du sel et hop au blender. Je n’ai pas obtenu de lait mousseux mais plutôt un mélangé clair qui une fois passé dans une étamine a donné de l’eau légèrement colorée mais plein d’okara (consistance de pâte à modeler). Ai-je loupé quelque chose (étamine à mailles trop serrées, …) ? Merci
    Amélie

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