O COMME OKARA (2) – et lasagnes crues !

 

La cuisine végétale peut parfois passer pour une lubie de hippies bizarres que les croyances populaires placeraient bien dans un coin retiré du Larzac au milieu de chèvres et de fumerolles de chanvre.

Pourtant, manger vert et, qui plus est, manger cru, ne signifie pas se nourrir de ronces moulues et de racines séchées. Du moins, pas toujours. Cela peut aussi désigner des mets raffinés et délicieux.

*

 

Tenez, pour faire tomber un peu les clichés sur la cuisine végétalienne et pour inaugurer la seconde partie de notre petit tour des recettes à l’okara, ici version salée, je vous propose de revisiter un classique de l’alimentation vivante – lui-même un classique de la cuisine tout court !

J’ai nommé, les lasagnes.

Pour ceux qui ne sont pas habitués à la c[r]uisine, les lasagnes, ou mille-feuilles, sont l’exemple même de recettes simples à réaliser, surprenantes de fraîcheur et pleines de saveurs. Je n’innove pas ici, Laura et Sébastien en avaient précédemment proposé une version particulièrement alléchante, à base de noix de cajou et non d’okara. Pourtant, l’okara d’oléagineux trouve lui-même parfaitement sa place dans cette préparation qui permet de ne pas en dénaturer les bienfaits nutritionnels, et où il remplace ou s’ajoute aisément aux noix utilisées habituellement.

A défaut d’okara, bien sûr, vous pouvez utiliser des oléagineux ! Je vous explique comment faire un peu plus bas… :-)

Ne vous laissez pas décourager par le nombre d’ingrédients et d’étapes, c’est aussi rapide à faire qu’à monter ! Peu de matériel est également nécessaire ici, hormis un petit mixeur (à pied par exemple).

 

 

Mille-feuilles d’okara

- Raw lasagna style -

 

 

Pour 4 lasagnes

 

Ingrédients :

Sauce tomate 

  • 10 g. [2 Tbsp] de tomates séchées coupées en menus morceaux
  • 1 tomate moyenne
  • 1/4 de poivron rouge
  • 5 ml. [1 tsp] d’huile d’olive
  • 3 ml. [1/2 tsp] de vinaigre balsamique
  • 1 datte
  • 1 bonne pincée d’origan
  • 1 pincée de sel

Pesto :

  • 1/3 de l’okara d’une tournée de lait d’oléagineux
  • 1 gousse d’ail
  • une belle poignée de feuilles de basilic
  • 10 ml. [2 tsp] d’huile d’olive
  • 10 g. [1 Tbsp] de gomasio
  • 5 ml. [1 tsp] de miso blanc
  • 5 g. [1 Tbsp] de levure maltée
  • eau, pour fluidifier le pesto

Ricotta végétale :

  • 2/3 d’okara
  • 15 ml. [1 Tbsp] de miso blanc
  • 15 g. [1 Tbsp] de purée de noix de cajou
  • 5 g. [1 Tbsp] de levure maltée
  • 5 ml. [1 tsp] de jus de citron
  • 1 pincée de poudre d’ail
  • 1 pincée de poudre d’oignon
  • eau, pour fluidifier la crème
+ 2 petites courgettes

 

✏ L’okara d’une tournée de lait pèse entre 100 et 120 g. [2/3 cup]. Vous pouvez ici le remplacer par 100 g. de noix trempées puis essorées et mixées.

 


 

Préparation :

  1. Sauce tomate : coupez votre tomate en deux, hachez-en la moitié et mélangez-la aux tomates séchées. Mixez le reste des ingrédients brièvement, afin d’obtenir un mélange onctueux mais légèrement irrégulier. Mélangez vos deux préparations et réservez.
  2. Pesto : mixez l’ensemble des ingrédients, en rajoutant un peu d’eau au besoin pour obtenir une crème homogène.
  3. Ricotta : mixez ou mélangez intimement l’ensemble des ingrédients, en rajoutant de l’eau au besoin pour obtenir une crème épaisse.
  4. Montage : à l’aide d’une mandoline, découpez les courgettes en lamelles fines. Excluez le coeur plein de graines et la couche de peau. Comptez 9 lamelles par lasagne, d’environ 8-10 cm de longueur. Disposez de 3 lamelles de courgette dans une assiette. Déposez et étalez délicatement 2 càc de ricotta, puis 2 cuillères à café de sauce tomate, et enfin 1 càc de pesto. Déposez à nouveau 3 lamelles de courgette et recommencez la manoeuvre. Ajoutez pour finir 3 lamelles de courgette. Pour la décoration, ajouter 1 cuillère à café de pesto et 1 ou 2 feuilles de basilic fraîches.
  5. Vous pouvez ensuite procéder de même avec les lasagnes suivantes et servir.

*

*

Servez ces lasagnes en entrée, si le plat suivant est léger, ou bien comme plat principal, accompagnées d’une salade de roquette et de graines germées.

*

Si cela ne vous tente pas et ne savez que faire de votre okara, il vous reste mon premier article : Okara, version sucrée ! Voici sinon plein d’idées de recettes à base d’okara version salée : 

 

✿ Cru :

- L’okara en tartinade : reprenez la recette de ricotta présentée ici pour vous faire un savoureux faux-mage à tartiner, que vous pourrez faire fermenter ou non. Si vous aimez les faux-mages, alors pourquoi ne pas tenter une petite recette de féta maison ou une version amande/aneth ? Vous pouvez aussi opter pour des tartinades plus classiques mais non moins goûtues, versions aux olives ou au miso, mais aussi pour un étonnant pâté végétal, ou bien encore pour une version revisitée du fameux hummus.

- L’okara dans des crackers ou des pains crus : si vous avez un déshydrateur ou que vous vivez au Sahara, c’est le moment d’en profiter. Pourquoi ne pas pencher pour de délicieux pains crus, des pains aux oignons, ou encore, tout simplement, des crackers gourmands ?

Vous en avez un peu votre claque du tout cru ?..

*

✿ Cuit :

- L’okara dans des pains : le pain à l’okara façon cuisson traditionnelle au four ou en MAP, ça marche aussi et c’est par ici ou par là.

- L’okara comme farce : à la place d’une traditionnelle farce ou pour donner un peu plus de corps à une purée ou une crème, l’okara s’avère un substitut parfait aux oeufs ou au fromage. Vous pouvez essayer les courgettes farcies de Nunuch, la purée de pomme de terre de Virginie, de petits nems croustillants ou encore des somptueuses lasagnes – cuites cette fois ! N’ayant pas de recettes disponibles sur le web ni de photo à vous offrir, j’ajouterai que l’okara fait merveille avec de la purée d’amande et des petits flocons d’avoine en guise de croûte sur un crumble salé (ou même sucré !) ou, à peine accompagné d’un peu de levure maltée et de sésame sur un gratin de légumes

- L’okara dans des croquettes ou galettes : c’est peut-être finalement là la façon la plus habituelle de préparer l’okara – et ça ne rate jamais ! Version toute simple aux flocons de céréales, ou plus originale à la polenta, mais aussi dans des falafels… ou, additionné de gluten façon seitan revisité ou gnocchis au blé complet ! Allez, moi, je vous l’avoue, ma recette préférée, c’est celle des ‘crab cakes’ de Susan V., adaptée à nos contrées et traduite par Virginie ici : à tomber !

Vous l’avez compris, ceci n’est qu’un échantillon de tout ce que l’on peut faire avec de l’okara… inspirez-vous de ces recettes et, surtout, soyez originaux et créatifs !

Et pour ceux qui n’ont pas d’okara ?… Disons… quand vous déciderez-vous à faire vos propres laits végétaux ?… ;-)


J’espère que cet article vous a plu !

A vous maintenant de partager ici vos meilleures recettes à l’okara !

*

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36 réflexions sur “O COMME OKARA (2) – et lasagnes crues !

  1. Mais c’est juste super bien vu d’utiliser l’okara. Je l’ai fait une fois pour faire des biscuits cru déshydratés, c’était pas trop une réussite, voir même franchement pas bon :)
    Ta lasagne est vraiment alléchantes et utiliser de la tomates séchées c’est parfait, ça booste la tomates et ajoute un parfum très puissant, j’en raffole ♥

    Bravo pour cette version qui n’a pas du tout à rougir, elle a sa place dans un resto, ça OUI et yen a qui devraient prendre exemple :)

    Elle est gourmande, bref ya pas de fausses notes, moi je signe j’arrive je veux ça !

    TOPISSIME ! (ouais quand j’aime je le dis :))

    • Oh, merci beaucoup, c’est trop gentil !!! :-)
      L’okara, on a toujours un peu de mal à savoir quoi en faire et c’est vrai que parfois, le résultat peut être décevant, mais là, c’est vrai que je trouve que ça se glisse pas mal dans la recette – en fait, on ne sent même pas du tout qu’on ingère un gros paquet de fibres ;-) Je pense qu’en général, il faut le mélanger à d’autres choses, faire moitié moitié avec un ingrédient tradi (ici la purée de noix de cajou)… Pareil pour les biscrus, je dirais faire 1/3 d’okara, 1/3 de graines de lin et 1/3 de noix pour la base – sinon, c’est un peu hard sous la dent…
      J’avoue sinon, j’adore les tomates séchées, c’est mon péché mignon pour sucrer et intensifier un peu une préparation à base de tomate… ;-)
      Merci encore pour ton commentaire ♥

      • Ah oui en effet car moi j’avais mis principalement que de l’okara.
        Pareil que toi pour les tomates séchées. D’ailleurs je m’étais fait une fournée de tomates cerises, punaise des bonbons mais bordel 24h à 36h de déshydratation o_O

        Mais de rien, tu fais de jolies choses ♥♥♥

  2. C’est beau ! Ça a l’air si bon ! J’ai hâte de pouvoir faire mes laits et découvrir l’okara, parce que pour l’instant, pour moi, c’est un grand inconnu (plus que 3 semaines hihi) !

    • Ah, le compte à rebours est enclenché à ce que je vois !
      Les dernières semaines sont les plus longues… mais tu verras, après l’insoutenable attente : le paradis sur terre ! ;-)
      (nan, je suis pas sponsorisée, je précise)

  3. Recette testée ce soir même, et largement approuvée par mon mari et moi-même! Je n’avais pas d’okara (je finis mon dernier "riz-épeautre-noisette") alors j’ai mis de la noix de cajou trempée et mixée. Et il me manquait la tomate séchée (qui, d’après les commentaires précédents amène vraiment un plus) mais c’était excellent quand même!
    Pour l’okara, la dernière fois que j’en avais et que je ne savais pas quoi en faire (c’était avant que tu éclaires ma lanterne!!), je l’ai simplement mis dans une salade composée et c’est très bien passé.

    Merci en tout cas pour ces excellentes idées! Je ne déroge plus à mon nutella maison et j’utilise également mon déo "made in Antigone" (par contre il faut en mettre très peu sinon ça tache les vêtements).

    • Oh, quel super retour, merci beaucoup !
      Je suis ravie que cette recette vous ait plu : effectivement, cela marche très bien avec des noix de cajou (la base de la préparation traditionnelle) et je pense que la sauce doit être tout aussi bonne sans tomate séchée !
      L’okara est vraiment un ingrédient passe-partout et il se glisse facilement dans bon nombre de préparations – je le sers parfois en ‘taboulé cru’ alors je veux bien croire que dans une salade, ça passe très bien.
      Sinon, pour ce qui est du déodorant, c’est vrai que je mets des vêtements plutôt clairs alors je n’ai jamais remarqué ce problème, mais j’imagine que sur des habits noirs, oui, cela peut laisser des traces… :-/ Je n’en mets pas beaucoup non plus – juste une noisette !

  4. La première photo est superbe – ça va fait classe, et quand on lit les ingrédients, wah juste le top niveau équilibre quoi.
    Je suis contente de lire tout ça sur l’okara, en fait oui, on peut en faire plein de chose. Du coup ça fait office de corps gras comme une purée ou bien c’est plus sec quand même ?

    • Merci beaucoup, c’est gentil :-)
      Pour les ingrédients, j’ai fait un peu au pif selon les goûts que j’avais envie de voir ressortir et en fonction de la quantité d’okara à écouler ! Alors, ça se glisse très bien ici, car je dirais que ça apporte beaucoup de moelleux et de crémeux, mais en même temps un peu de tenue pour ne pas que la ricotta soit justement trop ‘splaf’. J’avais peur que ça donne une impression fibreuse pas très agréable en bouche, mais en fait pas du tout, non, plutôt une crème assez onctueuse justement. Pour d’autres idées sur l’utilisation de l’okara, je ne sais pas si tu as vu, mais j’ai fait un 1er article plus général, suivi de recettes sucrées… dont la tienne ;-)
      ✿ Contente de te revoir ici en tout cas !

      • Oui oui, je me suis rattrapée en commentaires. C’est juste que je commence un truc, et que j’oublie de faire le reste, du coup j’ai juste commenté sur cet article hier, et le reste est venu aujourd’hui.
        Je te pose cette question niveau gras, parce que en fait je me suis rendue compte que des cookies sans ou avec peu de matière grasse, ça le fait pas, le moelleux n’est pas là – pareil un brownie sans matière grasse aura une texture ultra bizarre, pas assez brownie à mon goût. Et je me demandais si l’okara pouvait justement apporter cette texture particulière. Parce que finalement ça vient d’aliment gras (amande etc. c’est ultra gras), mais humide comme ça, j’ai l’impression que ça ne l’est plus, que c’est juste une pâte "sèche" dans le sens "pas gras". C’est d’ailleurs le souvenir que j’en ai pour mes macarons et puis mes fromages.
        :) dur dur de retrouver internet, je n’aurais pas pensé

        • Bon alors, là non plus je ne suis peut-être pas la mieux placée pour répondre… car je cuisine en général avec peu de gras ;-)
          Enfin, ce n’est pas exactement vrai : disons que je cuisine avec peu de gras raffinés, mais pas mal de gras complets. Jamais de margarine, ce qu’il faut d’huile, et très souvent des oléagineux en poudre ou en purée. J’ai remarqué également que certaines huiles donnent plus de moelleux que d’autres en pâtisserie – c’est le cas notamment de l’huile de coco, qui donne un aspect presque ‘beurré’.
          Donc, pour en revenir à nos moutons ici, l’okara seul donnerait une impression un peu sèche : en revanche, combiné à d’autres corps gras (ici, un peu d’huile ou la purée de cajou – et dans les gâteaux, d’autres oléagineux en poudre ou purée), ça marche très bien. Je dirais donc que l’okara peut se substituer à une partie voire plus de la moitié d’une matière grasse dans une recette. En pâtisserie par exemple, ça peut mieux marcher que la compote de pomme ou la banane à la place de l’oeuf ou du corps gras – en donnant à la fois liant et moelleux. Et puis, je dirais, dans le cas d’un brownie par exemple, que ça donne de la densité : l’impression, quand tu mords dedans, que tu manges vraiment quelque chose…
          en fait, l’okara, c’est une pâte sèche, certes, mais qui peut faire office de ‘gras’ quand on la combine intelligemment je dirais. Après, je pense qu’il faut faire des expériences, avoir des ratés, recommencer différemment, pour obtenir des résultats qui nous plaisent. C’est en forgeant que l’on devient forgeron ! ;-)

          • Super réponse comme d’habitude, merci pour les éclaircissements, je saisis un peu mieux !
            J’ai du mal à me dire que des poudres c’est gras, mais en fait oui quand on y pense, la preuve en est après un long mixage au blender. Il faudra que j’essaye, vraiment, même sans soyabella ou autre, une petite quantité faire un check test, ou plusieurs mêmes pour expérimenter. Tu parles de compote, mélanger okara et compote ça me plairait assez dans l’idée :D

  5. Je suis un peu en retard dans les nouvelles, mais mieux vaut tard que jamais… J’avais lu ton billet dès sa publication, mais je n’avais pas eu le temps de commenter.

    Je te remercie pour ces belles idées, mais comme dans le cas des tes suggestions sucrées, j’ai de la difficulté à décider quelles recettes j’essaierai en premier!

    Le Faux-mage me tente beaucoup, tout comme le pain. Et ta lasagne a vraiment l’air bonne! Tu m’as fait rire en disant : "si vous avez un déshydrateur ou que vous vivez au Sahara, c’est le moment d’en profiter." Malheureusement, le Québec n’étant pas assez sec, je vais devoir me contenter du déshydrateur. Je n’en ai pas encore (et j’attends avec impatience le moment où j’aurai les moyens de m’en procurer un), mais c’est certain que je préparerai des craquelins d’okara.

    Merci encore!

    • L’avantage des recettes crues, comme les faux-mages ou les lasagnes, c’est qu’on les fait vraiment en un tour de main, et qu’il est très facile ensuite de les adapter selon ses goûts. L’avantage également, c’est que, comme le pain ou les croquettes, il n’est pas besoin de déshydrateur pour les réaliser – et tu peux rester sous le doux climat québécois… ;-)
      Je dirais que si tu fais le mille-feuille, tu auras 2 expériences en 1 : les lasagnes, bien sûr, et un exemple de faux-mage (avec la ‘ricotta’). Sinon, je dirais que, pour commencer, des galettes/croquettes peuvent être une bonne approche car rarement décevante… à toi de voir ! et n’hésite pas à revenir partager tes impressions :-)

  6. J’ai tout plein d’articles à rattraper en une semaine d’absence! :)
    J’ajouterai juste: l’okara de noisette peut se mettre sur une pizza et remplacer le fromage vegan ou la béchamel.
    Maintenant j’attends toujours un Vitamix pour pouvoir refaire des laits végétaux car mon pauvre petit blender n’est décidément pas coopératif du tout.

    • Welcome back !
      Ah, je viens effectivement de voir que tu as repris le travail sur ton blog ! Je me garde ton nouvel article à lire pour ce soir, c’est susceptible de m’intéresser ! ;-)
      J’avais oublié, effectivement, de mentionner l’okara en garniture de pizza, mais comme j’ai dit qu’on pouvait en faire du faux-mage, j’espère que les gens comprendront que c’est délicieux sur la pizza !
      Et Vitamix viendra-t-il dans la hotte de Saint-Nicolas ou bien décidera-t-il de frapper un peu plus tôt, pour pouvoir, l’été arrivant, profiter de frais smoothies ? ;-)

  7. J’ai essayé ta recette hier soir, un régal!
    Je garde l’idée du pesto à l’okara et ta sauce tomate crue même pour un plat de pâtes ou des spaghetti de courgette :)

  8. Whaou mais c’est la fête de l’okara sur ce blog !!!! Génial ! Tout d’abord merci de m’avoir appris que mon "surnageant" de lait végétal, s’appelait de "l’okara" et merci aussi pour toutes ces super idées ! Je le recyclais souvent en crème dessert ou en fau’mages mais en pesto par exemple je n’y avait jamais pensé..Et tes lasagnes me font de l’oeil, j’en lécherai presque mon écran…Bon, voilà de quoi réaliser de bonnes petites "raw recipes" ces prochains jours avec mes okara aux noisettes et aux amandes ;) Biz

    • Oui, j’avais pensé rebaptisé mon blog ‘Okara et compagnie’ ;-)
      Oh, c’était mignon le ‘surnageant’, je voyais la petite pulpe d’amande qui faisait ses longueurs de crawl dans mon verre de lait… j’aimais bien !
      Normalement, l’okara désigne d’abord la pulpe obtenue dans la fabrication de lait de soja, mais, par extension et parce que c’est plus facile de dire ‘okara’ plutôt que ‘pulpe obtenue par extraction d’oléagineux ou de céréales dans le processus de fabrication de boissons végétales’, ça désigne tous ceux-là aussi !
      J’espère que tu trouveras ton bonheur… je me dis maintenant que ces articles seraient à réécrire, j’ai tellement d’idées de recettes nouvelles à l’okara en version crue ! ;-)

  9. Ping : Pâtes et pizzas, revisitées en version crue – Crudivorisme.com

  10. Ping : Lasagnes Estivales Crues | Petites Idées pour Grandes UTopies

  11. bonjour!

    Je me suis lancé hier dans la préparation d’un l’ait d’amande, et je me suis retrouvé bien embétée du coup avec l’okara. N’ayant pas dans mes placard la moitié des ingrédients proposé dans tes recettes, j’ai improvisé avec ce que j’avais. Une cuillère dans la soupe, mélangé à la confiture de fraise… et finalement j’ai tenté une tartinade toute simple : 3 cs d’okara, 1 cs d’huile d’olive, sel, poivre et thym. Et bien je me suis régalé, j’ai du me retenir de tout manger ^^

    • Merci de ton retour !
      Effectivement, l’okara, on peut en faire des milliers de trucs aussi compliqués que succulents, mais je l’avoue, pour moi, c’est toujours le plus simple qui me plait ! La plupart du temps, mon okara finit en truffes ou tartinade… ;-)

  12. Chère Ophélie, tes deux articles sur l’okara sont tout simplement trop complets (et donc trop géniaux), me permets-tu d’en recopier une partie en citant ma source dans la fiche technique que je suis occupée à rédiger (je vais animer bientôt un atelier sur les laits végétaux)? Bien à toi et belle soirée

  13. Ping : La courgette en alimentation vivante – Crudivorisme.com

  14. Coucou Ophélie,

    Je me met à faire mes propres laits végétaux (il était temps). Le prix du lait d’amande sur mon dernier ticket de caisse m’a achevé :D. Je suis alors parti sur internet pour dénicher une recette, le lendemain j’avais préparé mon premier lait d’amande. Je m’en taperai presque la tête sur le mur de ne pas l’avoir fait plus tôt tellement c’est simple et peu onéreux!^^
    Maintenant je cherche comment recycler mon okara. Ta recette de lasagne me tente beaucoup. avec les premiers rayons de soleil qui arrivent, l’envie de cru revient.
    Cependant une petite question: penses-tu que je puisse remplacer le miso blanc par autre chose? Je ne suis pas très familière des ingrédients asiatiques.

    Belle journée à toi.

    • Disons que je te conseillerais vivement d’avoir un paquet de miso dans ton placard ! Ça s’utilise très souvent en cuisine vg (saveur fromage), ça dure des éternités et ça se bonifie même avec le temps ! :-)
      Sinon, tu peux essayer avec un tout petit peu de sauce soja (pas tamari, trop forte) en remplacement. Ou sinon, juste un peu de sel et peut-être un peu plus de levure maltée ?

      • Bon je vais investir dans un paquet de miso alors. J’avais peur que ça se perde rapidement. ;-) Merci pour ta réponse Ophélie. :-) (Je n’avais pas vu que tu avais répondu car je ne reçois plus de notifications disant qu’il y a un nouveau commentaire. C’est bizarre.)

  15. Jamais testé les courgettes crues, c’est une bonne excuse pour me lancer dans cette recette qui a vraiment l’air délicieuse. :-) Plus que hippie, je crois que la cuisine végétale fait surtout bobo, m’enfin qu’est-ce que ça peut faire tant que ça plaît. Merci pour cette super idée cuisine!

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