LE NUTELLA EST MORT

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 English version here

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Vous aimez le Nutella ?

Ca tombe bien, moi pas.

Enfin, si. Avant, j’aimais ça. Avant, quand j’ai découvert ça, j’ai aimé, j’ai même adoré. Même que je le mangeais directement au pot, sans petite cuillère, juste avec les doigts, comme ça. Je sais, c’est pas très hygiénique. Mais c’est pas grave, puisque de toute façon, le Nutella, je partageais pas. Un pot, c’était pour moi toute seule, et ça se vidait vite. Terriblement addictif, pas vrai ?

Terriblement addictif effectivement… pas étonnant à dire vrai puisque le Nutella contiendrait du glutamate monosodique, alias E621 bien dissimulé sous la fameuse mention ‘arôme’[1]. Vous savez, le glutamate, cet exhausteur de goût accusé de stimuler l’appétit et de détruire méchamment les neurones[2]… Auquel on ajoutera, tenez-vous bien, une petite dose de… plastique ! Et oui, notre fameuse pâte à tartiner contient du DEHP, l’un des phtalates les plus dangereux[3], dont on se sert habituellement pour produire des emballages et qui a la fâcheuse tendance de migrer dans le produit… Ajoutons que cet invité surprise est interdit dans les jouets et les cosmétiques car il est considéré comme cancérigène et qu’il induit, euh… une atrophie des testicules – sympathique, non ?

Bon, allez, je ne vous apprendrai rien en ajoutant que le Nutella, c’est 70 % d’huile de palme et de sucre raffiné, et c’est aussi de la poudre de lait écrémé et de lactosérum pour lesquels Ferrero a longtemps refusé d’indiquer s’ils proviennent d’animaux ayant consommé des OGM

Oh, mais attends, il y a les noisettes et le cacao quand même ! Ah oui, quand même, 20% du produit fini… pas mal pour une pâte à tartiner qui devrait en être composée aux 2/3…

Bon, trève de discussion. Moi, je dis : le Nutella se meurt…

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Place aux Triplettes de Chocoville !

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Ah oui, parce que, quand je fais les choses, je ne les fais pas à moitié ou au 1/3. Quand je dis que le Nutella est mort, c’est qu’il y a déjà trois petites jeunettes pour prendre sa place à la maison ! Alors, bien sûr, il y a l’aînée qui veut être plus royaliste que le roi, et qui s’assume puriste à 100%, j’ai nommé la Choconette. Elle se dispute toujours avec la cadette, l’originale de la troupe, qui veut un peu révolutionner la planète et qui répond au doux nom de Camarande. Et puis, il y a la petite dernière, la toute timide, un peu rêveuse… et elle, et bien, elle vous dira son nom plus tard, quand elle le voudra.

J’ai oublié de préciser : les trois soeurettes sont toutes crues et adeptes, elles aussi, de la vie simple – seulement 4 ingrédients chacune, ça devrait vous plaire ?

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Choconette – Better than the Original

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Pour 1 pot de 330 ml.

Ingrédients :

  • 15 petites dattes (environ 90 g.)*
  • 125 g. [1/2 cup] de purée (‘beurre’) de noisettes
  • 60 ml.  [4 Tbsp] de sirop d’agave ou d’érable (voire miel très liquide)
  • 30 g.  [1/3 cup] de cacao en poudre
  • 15 ml. [1 Tbsp] d’eau

* Pour ceux qui ne souhaiteraient pas utiliser de dattes, vous pouvez les remplacer ainsi: 1/2 abricots secs + 1/2 bananes séchées (attention, pas chips de banane !)

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Préparation :

1. Réhydratez les dattes dans de l’eau chaude pendant une dizaine de minutes (ou 2 heures dans de l’eau froide)

2. Mettez tous les ingrédients dans le bol d’un mixeur, et… mixez !

N’hésitez pas à arrêter l’appareil de temps en temps pour racler les bords et replacer la pâte sur les lames. Si l’ensemble vous paraît un peu trop sec, rajoutez un tout petit peu d’eau ou d’huile de noisette (ou autre huile neutre). Vous pouvez ensuite dévorer la demoiselle, avec ou sans cuillère !

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Ah, je sens la cadette qui est jalouse…

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Camarande – Even Better 

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Pour 1 pot de 330 ml.

Ingrédients :

  • 15 petites dattes (environ 90 g.)*
  • 125 g. [1/2 cup] de purée (‘beurre’) d’amandes entières
  • 60 ml.  [4 Tbsp] de sirop d’agave ou d’érable (voire miel très liquide)
  • 30 g.  [1/3 cup] de poudre de caroube
  • 15 ml. [1Tbsp] d’eau

* Même indication que pour la Choconette si vous n’aimez pas les dattes ou que les dattes ne vous aiment pas.

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Préparation :

1. Réhydratez les dattes dans de l’eau chaude pendant une dizaine de minutes (ou 2 heures dans de l’eau froide)

2. Mixez l’ensemble des ingrédients à l’aide d’un mixeur. Veillez à racler les bords pour que la pâte soit homogène. N’ajoutez que de l’eau ou de l’huile, surtout pas de lait !

Alors, qui est votre Miss Pâte à Tartiner de l’année ?

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Entre les deux, j’avoue, difficile de choisir…

Ces pâtes à tartiner se gardent au frais un mois environ. Sortez-les du réfrigérateur un peu à l’avance, afin qu’elles soient plus onctueuses.

Mais vous allez me demander : et la petite dernière ? 

Et bien, la benjamine, elle est décidément bien timide… et je crois aussi qu’elle préfère jouer les stars et avoir sa propre page à elle toute seule. Décidément, ces étoiles montantes sont bien capricieuses ! Allez, en attendant demain, je vous laisse un indice…

… et puis, si vous le souhaitez vraiment, retrouvez-la ici.

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Et vous, avez-vous laissé tomber le Nutella ?

 

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Notes :

[1] Selon les pays, les ingrédients du Nutella varient. En Europe, Nutella a deux formulations différentes, que l’on appelle Nord Nutella et Sud Nutella. Dans certains pays, comme aux Etats-Unis, il est simplement mention de ‘vanilline’, tandis qu’en Autriche, il est question d »arômes’, ce qui est également le cas dans l’ancienne formulation française. Les ingrédients du Nutella sont : sucre, huile végétale (palme), noisettes, lait écrémé, lactosérum, lécithine de soja, arômes / vanilline. L’arôme naturel (10-40%), la lécithine de soja (<12%), la poudre de lait et le lactosérum (source) peuvent contenir du glutamate, qui peu également provenir de fertilisants ou pesticides utilisés en amont. Pour une liste complète des ingrédients contenant du glutamate, visitez Truth in Labeling. Selon les différentes législations, la mention du glutamate parmi les ingrédients n’est pas obligatoire. Aux Etats-Unis, le terme ‘arôme naturel’ est utilisé dans l’industrie alimentaire lorsqu’il y a utilisation de l’acide glutamique, mais il est impossible d’en déterminer le pourcentage (détails sur la législation américaine). En Europe, la législation rend la mention du glutamate obligatoire, sauf lorsqu’il est contenu dans d’autres ingrédients du produit (plus précisément, lorsque : 1. il est constituant d’un ingrédient soustrait et réincorporé lors du processus de fabrication 2. il ne remplit plus de fonction technologique dans le produit fini, 3. il est utilisé en tant qu’auxiliaire technologique, 4. il constitue une substance utilisée ‘aux doses strictement nécessaires comme solvants ou supports pour les additifs et les arômes’) [source]. La vanilline (arôme synthétique) elle-même a par ailleurs été classée par l’Agence Fédérale allemande de l’Environnement (UBA) au niveau +3 des agents cancérogènes ou mutagènes in vitro ou in vivo, ou pouvant provoquer des dommages au niveau de l’ADN ou ses chromosomes (sources 1 et 2).

[2] Sur le glutamate :

[3]  Reportage L’emballage qui tue (Arte) – extrait ou film ; étude menée par l’UBA sur la présence de DEHP dans l’urine des enfants. Le toxicologue Dr. Wolfgang Heger de l’UBA ayant dirigé l’étude a conclu à la présence de taux inquiétants de DEHP dans des croissants et petits pains au Nutella: 265,9 mcg de DEHP par kilo de croissant/pain au Nutella, ce qui revient à 2% de la dose journalière admissible (DJA) par croissant pour un enfant de 7-9 ans pesant 30 kg. Ces résultats ont été confirmés par Ferrero qui déclare que le Nutella contient 60 mcg/kg de DEHP. On retrouve des traces de DEHP dans l’urine de 100% d’enfants analysés (voir également les conclusions du German Health Interview and Examination Survey sur l’exposition des enfants aux phtalates [conclusions en anglais ici [p.4]; étude complète ici]) ainsi que cinq phtalates majeurs, et, chez 20% d’entre eux, en quantité critique et donc toxique. Il faut donc s’interroger sur les quantités accumulées quotidiennement et sur un éventuel effet cocktail.  La question est de savoir maintenant (1) si les taux attestés par Ferrero sont corrects ou revus à la baisse, (2) si les DJA établies jusqu’à présent nous protègent réellement contre tout risque, (3) faut-il accepter d’ingérer un poison, quelle qu’en soit la dose, si on peut l’éviter ? 

En lien : extrait des conclusions du European Union Risk Assessment Report on DEHP

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480 réflexions sur “LE NUTELLA EST MORT

  1. Ouh là, oust les photos, c’est trop tentant – mais le pire étant que je ne peux probablement pas les refaire pour cause de non-digestion de dattes :(
    Ceci dit je retiens pour les morceaux gourmandes de fruits secs <3 oh là ça doit être sacrément bon !
    Quant à la dernière, sans me mouille je dis noix de coco – et pour avoir fait une tartelette noix de choco, je présage la bombe atomique que c'est.

    • Justement, j’ai pensé à toi pour les dattes… Je me suis dit que les raisins secs donneraient un côté trop acidulé, et même chose peut-être pour l’abricot seul. En revanche, la banane est un bon plan si tu aimes le mélange choco-banane (dans ce cas, la combinaison que j’adore, c’est choco-banane-beurre de cacahuète…mais je suis très junkie). Pour atténuer la saveur de la banane, le mix avec les abricots rendra le tout plus neutre en goût. Sinon, tu peux aussi faire une version choco-amande avec des cerises séchées ou même des cranberries… façon forêt noire !
      Bien vu pour la petite dernière… mais là aussi, encore des dattes… :-/ Mais avec la coco, c’est plus simple à remplacer: un peu exotique, par de la papaye ou de la mangue séchée…
      Dernière option… les pois chiches! Ca a l’air terrible comme ça, mais j’adore utiliser les pois chiches en version sucrée : avec du chocolat, on ne sent absolument pas leur goût ! Le seul inconvénient, c’est que tu ne pourras conserver la pâte qu’une petite semaine…

  2. Oh j’apprécie la pensée !
    Alors j’ai la banane en horreur, fût un temps j’aimais ça, mais maintenant l’odeur et le goût me rebute vraiment beaucoup, gorge qui se sert et tout.
    Je me demandais si des pruneaux iraient ? Ca a un goût assez prononcé ceci dit ces choses là –
    ou alors simplement du beurre de coco (je crois que c’est ce que Laura utilise d’ailleurs dans sa version de Crutella), quelques fruits séchés (là par exemple abricots ou raisins iraient, si ils sont coupés avec la coco qui est sucrée et douce ?)
    j’ai vu une ou deux fois les pois chiche en sucré oui et ça m’intrigue assez ! Ceci dit, je te crois volontiers parce que des brownies et blondies aux haricots se font et seraient bon (à essayer sous peu aussi !)

    • Ah moi j’ai fait le trajet inverse avec la banane : je détestais ça et maintenant je ne peux plus m’en passer ! Mais jamais trop mûres… sinon, la gorge se fait effectivement étroite :-)
      Je connaissais pas la version de Laura, c’est vrai qu’elle est très alléchante ! La version de demain est aussi à base de beurre de coco… mais je pense qu’on peut soit supprimer carrément les dattes et augmenter la proportion de beurre de coco et de sirop d’agave, soit effectivement les substituer par d’autres fruits secs. Les pruneaux, c’est fort quand même… peut-être un mélange pruneaux/abricots/figues ?
      Et je confirme, les pois chiches en sucré, c’est bon ! Chocolate covered Katie propose une recette de blondie simple et pas mal du tout, on n’y voit que du feu !

      • Ah bah tiens – bon après je sais aussi que le goût s’éduque, mais je n’ai pas grande volonté à vouloir l’éduquer avec cet aliment. Ca reviendra sûrement.
        Je verrai alors pour faire mon propre mic-mac – l’avantage c’est que là c’est cru – sinon autant faire fondre du chocolat, y ajouter des fruits secs en poudre + morceaux, un liquéfiant (gras ?) et hop.
        Elle aurait pas fait un raw cookie dip aussi (enfin pas cru au niveau des ingrédients, mais à consommer cru) à base de pois chiche ?

        • Effectivement, son cookie dough dip est à base de pois chiches aussi ! Mais je n’ai jamais tenté, j’avoue… j’en reste à une mousse au choco aux pois chiches, que je publierai peut-être un jour ici.
          Je sens que tu as l’esprit créatif pour adapter une recette, je te fais confiance pour une nouvelle pâte à tartiner ! :-)

          • Mince impossible de répondre en dessous.
            Je pense que tu le sauras forcément si j’en publie une – et oui, desfois il suffit d’expérimenter. Après tout, quand ce sont des recettes assez communes comme ça, après avoir regardé ci et là, comment chacun fait, on en vient à son propre mélange et tadam.
            Merci pour tes conseils en tous cas !
            Et la mousse au chocolat à base de pois chiche je demande à voir ! C’est intriguant

  3. O-M-G !!!!
    Je suis adepte du home made car on peut mettre toukeskon préfère dedans et ça, bah ça c’est top !
    Bon bah vu les ingrédients utilisés, tes pâtes à tartiner doivent être AWESOME !
    Yen a qui n’ont rien pigé à la vie, comment aimer le Nutella alors qu’il existe des choses encore plussssss bonnes et saines ?
    Vive ta recipe, bravooooooooooooo ♥

    • Merci beaucoup Laura ! Je viens d’aller jeter un coup d’oeil à ta Crutella sur les conseils de Löu et ça a l’air assez décadent dans son genre ! :-)
      C’est clair, pourquoi aimer le Nutella quand on peut obtenir un résultat mille fois meilleur chez soi et tout simple à faire ? Et puis, là, il y a de la vraie addiction, pas artificielle ;-)

  4. Très beau blog. Cela donne envie d’en préparer, mais je vais d’abord déguster les triplettes de Constance ! Un grand merci

  5. Ping : CHOCOCO LA COQUINE | Antigone XXI

  6. Premier pot de Choconette fabriqué hier soir et goûté à l’instant ;-)
    Pas mal du tout, ça valait le coup de galérer un peu pour la mise en pot !! Microbémol très subjectif : je trouve que le 1er goût est assez fort, comme un goût de chocolat noir ensuite adouci par l’arrière-goût de noisette. Penses-tu que je puisses modifier un peu la recette pour avoir d’emblée une saveur un peu plus douce, du genre chocolat au lait (pardon pour le gros mot ;-) ) ou praliné? Peut-être en changeant de fruit sec? ou en réduisant la quantité de cacao?
    Merci en tout cas !!

    • Waow ! Félicitations !
      Alors, c’est amusant, moi je trouve justement que la Choconette est très forte en noisettes ;-) Je pense que cela dépend pas mal du type de cacao utilisé : j’utilise du cacao cru ou bien du cacao dégraissé, et les goûts varient vraiment. Ne te risque pas à mettre du lait dedans (même végétal), car tu ne pourrais pas le garder longtemps et j’imagine que ça serait pareil avec du lait (soja, amande…) en poudre… Si tu trouves que le goût chocolaté est trop puissant, dans ce cas, alors oui, il vaut mieux réduire les proportions de cacao – 1 C. à soupe au lieu de deux !
      Mes pâtes sont également moins sucrées que celles du commerce, ce qui renforce le côté ‘chocofort’ ;) Rajoute un peu de sirop d’agave pour un résultat plus doux…
      Merci en tout cas d’avoir essayé ma petite recette ! ;-)

  7. j’ai troqué le Nutella pour la pâte Ovomaltine… c’est peut-être pas mieux tu me diras, mais qu’est ce que c’est bon! Cela dit, je tenterais bien les tiennes…

  8. Choconette testée ce soir, vivement demain matin que je la tartine sur des galettes de riz-sarrasin! Elle est très bonne et on sent bien le cacao. Que la caramande se tienne bien, elle est la prochaine sur la liste!

    • J’espère qu’elle vous plaira ! De mon côté, la Choconette est ma préférée des deux, mais mon copain raffole de la Camarande… et puis, nous aimons tous deux autant la coco ! :-)

  9. Le nutella, les tablettes de chocolat aux noisettes et aux raisins C ‘ E S T B E A U C O U P T R O P S U C R É É É É É É É É !!!!!!
    Alors, comme je n’aimais déjà pas le nut, j’ai carrément laissé tomber les tablettes pour ne consommer que du chocolat biioooooooo. Et là un régaaaaaaaaaal. Devant un bon film comme : quels enfant laisseront-nous à la planète ? par exemple, et le chocolat disparait sans niquer les dents ! :)
    Biz à vous,
    Béa

    • Je croyais l’avoir indiqué dans l’article, mais je me rends compte que je ne l’ai fait que pour la dernière, Chococo. Chez moi, elles se gardent un mois environ, car je n’arrête pas d’y mettre la cuillère et de la manger comme cela… mais d’autres personnes pour qui je les ai déjà faites les ont gardé environ 2 mois – après, j’avoue, je ne sais pas, car c’est difficile d’y résister longtemps ! ;-)

  10. Pour répondre à Roudou, tu peux sans problème ajouter de la poudre de « lait » (de soja, riz etc.. ou de vrai lait si tu n’es pas végétalien). L’ennemi de ce type de produit en terme de conservation, c’est l’eau : moins tu en mets, plus ça se conserve. idéalement n’en mets pas du tout , et compense avec de l’huile (et voilà pourquoi le nutella se conserve très longtemps…pas d’eau, beaucoup de gras !)
    Par contre je suis d’accord sur le profil nutritionnel absolument atroce du nutella… l’huile de palme c’est vraiment pas ce dont on a besoin, ni en termes nutritionnel ni pour l’environnement.
    Tout aussi vrai qu’on ne sait rien d’où viennent tous leurs ingrédients et que le lait en poudre n’est à coup sûr pas bio. (très dur à trouver la poudre de lait bio!).
    Pour rétablir la vérité , il n’y a pas de DEHP dans le nutella (en tout cas plus aujourd’hui), : précisons d’abord qu’il ne s’agit pas d’un ingrédient, mais d’un composant des plastiques qui pouvait parfois migrer dans les produits. La réglementation les interdit désormais. Je dis ça pour rassurer ceux qui en mange toujours, et éviter de tomber dans le catastrophisme.(ça m’énerve le catastrophisme)
    Au niveau goût, les pâtes maison sont bien meilleures, souvent moins sucrées : une fois qu’on y a goûté, le nutella parait très sucré ! un truc différent aussi c’est la texture : le nutella est ultra « lisse », difficile à obtenir à la maison. Mais c’est une question de goût.
    Par contre, niveau prix, le nutella est imbattable… désolée (oui oui je sais, il vaut mieux en manger peu mais du bon, je dis pas l’inverse. c’est juste qu’un pot de purée d’amande ou de noisette, c’est quand même très cher…)
    Bon allez, je double la quantité de purée d’amande sur ma liste de course de la semaine prochaine !!!

    • Merci beaucoup pour ton commentaire qui est très intéressant !
      En revanche, depuis quand Ferrero a-t-il réglementé sur ses emballages afin qu’ils ne contiennent plus de DEHP? Les enquêtes sur ce sujet ont été rendues publiques en 2010, et je n’ai pas entendu parler de changement de la part de l’enseigne depuis… je serais ravie si tu peux m’indiquer une source où me renseigner !
      Pour ce qui est du prix, j’ai fait un calcul, que tu peux retrouver sur l’article consacré à la 3è des pâtes à tartiner maison : http://antigonexxi.com/2012/05/10/chococo-la-coquine/
      Pas sûr que le Nutella soit plus rentable qu’une version maison ! ;-)

  11. Euhhhhhhh ça a l’air alléchant. Moi aussi je boude le Nutella et la plupart des produits transformés, vu que je suis en voie de devenir végétalienne (vegan)!! Merci de la recette, j’en parlerai à qui voudra m’entendre :-)

  12. Excellent!! La page, le contenu, les perspectives! Félicitations, pour la réflexion, l’information, et l’eau à la bouche indéniablement, immanquablement laissée par ces recettes alléchantes!! Merci.

  13. Choconette testée et approuvée ! C’est très très bon.
    Voilà quelques semaines que je trainouille sur ton blog parcourant recettes, commentaires et infos diverses. J’apprécie beaucoup le ton de tes billets et ta manière non professorale quoique didactique de faire passer des messages. Je ne suis pas végétarienne mais je mange assez peu de viande, un peu plus de poisson mais ne suis pas prête à abandonner mon fromage…
    J’admire la créativité des blogs végétariens, végétaliens et crudivore francophones ou anglophones et tu t’insère parfaitement dans ce paysage végétal.
    Ton blog fait désormais partie de ma liste de blogs chouchous et je suis sûre d’y retourner souvent.
    A très bientôt donc !

    • Oh, voilà une série de compliments qui fait chaud au coeur ! Merci beaucoup, c’est très gentil à toi et tu ne peux pas savoir combien ce genre de retour fait plaisir !
      La cuisine végétale est en effet à mille lieues des clichés qu’on lui attache habituellement, et je trouve surtout qu’elle amène constamment au défi et au renouveau de la cuisine classique. Et d’ailleurs, ton fromage… et si tu tentais une petite recette de faux-mage pour changer un peu ? Je suis toujours étonnée de ce qu’on peut faire avec des noix et un peu d’imagination… ;-)
      En tout cas, je suis très heureuse que ma Choconette te plaise, merci encore pour ton message !

      • Et une belle faute d’orthographe en prime ! Je te prie d’excuser ma non vigilance concernant les accords de la deuxième personne du singulier…

        Je suis bien d’accord avec toi concernant les clichés. Je suis actuellement en reconversion professionnelle et décide de me consacrer pleinement à la cuisine, toutes les cuisines. Après 12 ans passés au service de la communication, je retourne à l’école avec l’intention de passer un CAP cuisine. Mon prof de cuisine la semaine dernière : « les végétariens sont obligés de prendre des compléments alimentaires pour rester en bonne santé ». Moi : « … » On dit encore ce type de bêtise ! Il reste encore du travail à effectuer auprès de gens comme moi (je sais) et encore plus auprès de gens comme lui.

        J’ai fait une fois du faux-mage de cajou. C’était bon mais rien à voir avec du Comté ou du brebis frais… Quand je te dis qu’il y a du boulot !
        J’ai hâte de lire tes prochains billets.

        • Ca fait très plaisir de lire des commentaires comme le tien… si tous les gens pouvaient avoir une telle ouverture d’esprit ! Hélas, oui, on dit encore ce genre de bêtises et les végéta*iens sont les premiers à en souffrir. Mon entourage, par exemple, est resté très fermé sur mon mode d’alimentation, et le corps médical conventionnel peut, en général, faire preuve de beaucoup d’étroitesse d’esprit (du moins en France).
          Bravo pour ton parcours, c’est courageux de se reconvertir complètement – mais je le comprends parfaitement, nous ne sommes pas faits pour suivre une seule voie au cours de notre vie. Et si autant de personnes ouvertes d’esprit comme toi pouvaient permettre une plus grande ouverture d’esprit dans le milieu de la cuisine classique, ce serait formidable !
          Je proposerai prochainement une recette de faux-mage… tu verras, tu ne voudras plus retourner au Comté après ;-) Enfin, disons plutôt que ça n’a rien à voir, et qu’il ne faut effectivement pas s’attendre à un ersatz de fromage, mais bien à qq chose de complètement différent !

  14. hummmmmm la gourmandise ne me perdra plus grâce au crutella dis donc d’ailleurs j’aimerai fortement les essayer peux tu me conseiller un site pour acheter surtout le cacao cru? J’aime la marque rraw mais ne propose que de la pâte de cacao est ce que c’est faisable? J’ai découvert (ton si ça ne te dérange pas :) ) blog et il est classé parmi mes favoris Merci et quel talent

    • Merci beaucoup Maryline ! Le ‘danger’ avec la version maison, c’est qu’on peut en manger tout plein sans jamais trouver ça écoeurant… de toute façon, c’est sain aussi ! ;-)

  15. C’est un vrai délice les enfants ont adorés !!!
    J’aimerais savoir combien de temps il se conserve? Et si l’on doit le garder réfrigéré?

    • Je suis ravie que ça vous ait plu !
      Je les garde toujours au réfrigérateur, en veillant à les sortir 1/2h à 1h à l’avance pour qu’elles soit plus onctueuses.
      J’essaie de rallonger la conservation en stérilisant rapidement mes pots auparavant (j’y verse de l’eau bouillante et je laisse attendre ainsi 10 min) : une fois entamées, en faisant bien attention à ne pas trop y plonger les doigts (tentant !…), ces pâtes à tartiner se gardent 1 mois environ, mais non entamées, ma belle-mère les a déjà conservé 2 mois ou un peu plus. Ensuite, je ne sais pas, peut-être davantage… mais difficile à dire : elles n’ont jamais fait long feu ! ;-)

      • Merci beaucoup, la prochaine fois je vais faire une plus grande quantité, je vais essayer de stériliser les pot c’est une bonne idée :)
        C’est sure qu’avec 4 enfants et une recette simple le pots est déjà a moitié après un petit déjeuné ;)

  16. oh la la la catastrophe crutellesque il y a 10 jours je testais ta recette et wow chéri doudou était déjà accro et moi ben pas peu fière du résultat un pot de 350 g + 1/2 et voilà qu’après 10 jours il a tourné tout à la poubelle. Et j’ai respecté strictement ta recette fallait il le conserver au frigo?? Merci d’avance pour tes conseils

    • Aïe aïe ! Oui, bien sûr, j’ai indiqué en fin de recette qu’il fallait impérativement la conserver au frais ! Et la sortir 1h avant de la servir, afin qu’elle ne soit pas trop froide… :-(

      • ah ben ça bien sûr que tu l’as indiquée cette recommandation mais me voilà bien averti avec cette expérience dommage pour cette bonne fournée bon la prochaine sera encore meilleur. Merci pour ta réponse. à bientôt

  17. Depuis le temps que je devais la faire celle là… la camarande est prête et délicieuse ! Par contre je n’ai pas pu attendre jusqu’à demain pour acheter du sirop d’agave… donc je l’ai faite au sucre (pas taper !) :)
    Miam ! Vivement le petit dej !

    • Ah oui ? oh, tu sais, je ne suis pas si vilaine que cela, je ne crois pas que je poursuis mes lecteurs, un martinet à la main, à guetter le moindre faux pas ! En fait, je suis même curieuse de voir ce que ça a pu donner avec un sucrant solide : as-tu rajouté beaucoup d’eau, de dattes ou d’huile pour que la texture ne soit pas trop épaisse ?

      • J’ai du en effet rajouter plus d’eau. Le sucre croustille légèrement sous la dent en plus, donc la prochaine tournée sera au sirop d’agave sans hésiter !

        • Bon mon pot n’aura duré qu’une semaine… je crois que je n’ai pas à m’inquiéter d’éventuels problèmes de conservation ;) Je viens de faire la choconette. J’ai ENCORE oublié le sirop d’agave, donc ça craque un peu sous la dent. Ce qui est vraiment surprenant c’est que ça a vraiment le gout des ferrero rochers pour le coup ! A se demander si Ferrero n’y mettrait pas de la purée de noisettes et des dattes… (non je ne crois pas ;)
          Merci et à la semaine prochaine pour la dernière à la noix de coco ! (et 20kg en plus; 20 ! )

          • Hi hi, moi aussi mes pots ne durent jamais bien longtemps, alors j’ai du mal à estimer la date de péremption limite !
            Le goût des Ferrero ? Peut-être bien, d’ailleurs, on retrouve une base de choconette assez voisine dans mes dernières friandises, mais je t’avoue que comme je n’ai pas mangé de vrais rochers depuis des lustres, je ne me souviens plus du tout de leur goût !

            20 kg ? Tu veux dire 20 kg de pots de Chococo ? ;-)

          • 20 kg de pots,on va dire ça oui (et on ne va pas penser à la cellulite qui va bien finir par s’installer, même avec la plus healthy des friandises).
            J’ai vu pour ta dernière recette, tu penses bien ! ;) A ce rythme là je crois que je vais arrêter de travailler et ne faire plus que cuisiner, hé hé :)

            • Meuh non, la cellulite, c’est quand tu manges trop de sucres et autres trucs à IG élevé, des mauvais gras et pas de fibres : si tu prends du poids, ce sont des muscles, des muscles je te dis ! ;-)

              Et puis, au pire, tu peux apporter un peu de choconette à tes collègues : je suis sûre qu’ils voudront bien que tu travailles un peu plus aux fourneaux qu’au bureau à ce rythme-là !

  18. Le nutella les enfants adorent, mais comme ils savent que c’est pleins de cochonneries, ils n’en mangent plus depuis un moment. mais ils avaient envie d’ un truc qui y ressemble, pas facile de trouver une pâte à tartiner sans huile de palme même bio. hier, j’ai profité de la pluie pour faire la choconette et la chococo avec du cacao nature (il va falloir que je commande du cru ). Hier, ils ont raclé les instruments de cuisine, et ce matin ils les ont mangées…Verdict texto:  » la choconette est bien meilleur que le nut’ et en plus y’a pas de cochonnerie ». Elle a fait l’unanimité. La chococo a eu moins de succès, mais c’est de ma faute j’aurais dû rajouter un peu plus d’eau, elle est beaucoup plus dur, c’est la texture qui a déçu les enfants, moi j’ai adoré. merci pour ces délicieuses recettes, et désolée de t’envahir avec mes comm’ à rallonge!

    • Waow, je suis épatée par la clairvoyance de tes enfants ! Merci beaucoup à toi et à eux pour ces gentils mots !
      Et un commentaire n’est jamais assez long, surtout si c’est pour dire des choses pareilles !

      Ah oui, pour la chococo, il faut d’une part veiller à obtenir du beurre de coco bien crémeux (et donc être patient avec l’étape mixage), et puis veiller à la sortir du réfrigérateur bien à l’avance, faute de quoi, la coco restera trop dure !

  19. Choconette : testée et approuvée :-) Les proportions sont parfaites pour un pot de 300g. J’ai fait un mélange noisette/amande et rajouté du sirop d’érable (rien n’est trop gourmand). J’adore la texture, merci !

  20. Ping : Existe-t-il de bonnes alternatives au Nutella ? | Même pas mal

  21. Merci de ces nouvelles pistes !!!
    Mes essais maison étaient bon, mais la texture n’était pas terrible…
    Si ça fonctionne aussi bien que sur les magnifiques photos de ce blog… aie aie aie

    • Merci à toi !
      Normalement, cette recette est une valeur sûre ;-)
      Selon les dattes et la purée de noisette utilisés, la texture peut être plus ou moins dense : quand je veux qu’elle soit plus souple, j’ai tendance à utiliser davantage la partie supérieure du pot de purée, plus riche en huile, ou bien parfois (si j’en ai !), je rajoute une cuillère ou deux d’huile de noisette.
      Mais en tous les cas, je trouve qu’il est difficile d’y résister…

  22. Oh là là, j’ai testé la choconette avant-hier soir, c’est une tuerie ! Miam ! Miam ! Le pot ne va pas faire long feu… :D
    Bravo pour cette recette ! Mon ami a adoré lui aussi.
    Je teste la version noix de coco après celle-là ;)
    Par contre, quand on fait la préparation, c’est affreux comme ça colle aux parois du mixeur. Après, pour tout rattraper, bonjour ! Une petite astuce ?

    • Euh… Lécher très fort avec ses doigts ? ;-)

      Imagine, de mon côté, je la fais au blender… et pourtant, il ne reste rien à la fin !
      Pour faire moins cracra, utilise une maryse, ça permet de ne presque rien perdre. Sinon, tu peux recouvrir d’une ou deux cuillères à soupe d’huile de noisette et ensuite racler, avant de tout bien re-mélanger dans le pot : ça permettra également que la texture soit plus onctueuse.

      Ravie que ça te plaise en tout cas ! J’espère que tu aimeras la Chococo aussi ! :-)

      • Très bonne idée la maryse !
        Parce que, du coup, là, ben, j’ai été obligée de manger ce qu’il restait sur les parois du mixeur. Il fallait me voir les mains dans le mixeur, essayant de choper les restes de la pâte à tartiner et la bouche pleine de chocolat.
        Et dire que, d’habitude, je ne suis pas une fan de chocolat… :D

        • Ho ho… quel sacrifice ! Heureusement qu’avec tes petits doigts, tu t’es dévouée pour le bien de ton mixeur ! ;-)

          J’ai un don pour racler les parois des appareils avec les mains (et les babines) – je n’en perds pas une goutte !

  23. Je viens de terminer de lécher le bol du mixeur…euh…de finir la recette!!
    J’ai adoré et je l’aime pour la vie cette caramande!! ( euh pour moi un peu de purée de noisette car j’ai raclé le pot d’amande mais il n’y en avait pas assez). J’ai utilisé des dattes mazafati d’iran je ne les ai donc pas laissé trempé dans l’eau car elle sont déja fondantes.
    Merci pour la recette!! Je vais tester plus tard les variantes

    • Je suis ravie que ça te plaise !
      Effectivement, avec des dattes déjà fondantes et un bon mixer, pas besoin de laisser tremper (maintenant que j’utilise des Medjool, je saute également cette étape) : l’avantage, c’est que ça se conserve mieux ! (mais bon, chez moi, un pot est vite englouti… ;-))

  24. Cela fait belle lurette que je n’ai pas acheté de Nutella, parce qu’il contient de l’huile de palme et trop de sucre raffiné, ainsi que des produits laitiers. Mais pour le glutamate monosodique, je n’avais pas réalisé (quoi que huile de palme et lactosérum suffisent pour que je n’aille pas plus loin dans l’étiquette !) Par contre, je n’étais pas au courant pour le DEHP. Je n’ai pas vu de pot de Nutella depuis bien longtemps mais ils sont en verre, non ? Alors comment ces phtalates atterrissent-ils dans le nutella ? Via les emballages contenant le lactosérum, le sucre raffiné, l’huile de palme ? De toute façon, ce qui est certain, c’est que plus on fait soit même, moins on ingurgite ces additifs et perturbateurs ! Alors c’est sympa de ta part de partager tes recettes !

    • Oui, je crois que, de toute façon, avec déjà l’huile de palme, le sucre raffiné et le lactosérum… on a déjà un cocktail assez sympathique pour ne pas avoir envie de s’en approcher de plus près !
      Certains pots de Nutella sont en verre, mais bien d’autres en plastique, cela dépend des magasins et des endroits où l’on peut en consommer (les gros pots utilisés dans les crêperies et restaurants sont souvent en plastique…). Ce sont des toxicologues travaillant à l’Office fédéral de l’environnement en Allemagne qui ont fait cette découverte en analysant des échantillons de Nutella… ça fait un peu froid dans le dos !
      Vive le fait maison ! :-)

  25. Ping : Oh comme c’est bon! « Life in Kraków

  26. Testé et approuvé à la puissance dix ! Heureusement que c’est épais et que ça colle au blender, j’ai pu lécher et pourlécher les lames et le bol… J’ai fait le double de la recette, histoire d’en avoir beaucoup beaucoup (et je ferai un concours : celui de mes collègues qui devine la composition de cette pâte à tartiner gagne le droit de repartir avec ce qui reste !!!). Merci, Ophélie !!! Je suis accro !!!

    • Wouhou ! Ravie que ça te plaise Hélène !
      Oui, c’est bien épais comme préparation et d’ailleurs, une astuce pour que ça soit plus smooth est d’utiliser la moitié supérieure du pot de purée de noisette (assez remuée, quand même) : ça permet d’avoir une crème plus liquide ensuite…
      J’imagine la tête de tes collègues quand tu leur diras qu’il y a des dattes dedans ! ;-)

  27. Etant encore un peu une intoxiquée du nutella, j’ai légèrement adouci ta recette avec plus de sucre n’ayant plus d’agave, un poil d’huile en plus et de la poudre de lait : je suis actuellement en train de me régaler de cette tartinade Version 1 et envisage déjà une V2 avec de la banane et un peu de caroube pour mon copain moins chocolatophile.
    Merci beaucoup, car si j’aime bien remplacer mon addiction à ce produit tout sauf sain par des alternatives type Nociolatta et Jean Hervé, j’aime en revanche beaucoup moins leur prix ! Vive le fait maison et vive les goûters (presque) sains ! :)

    • Plus doux encore ? Mais pas de souci ! Il faut dire que je n’ai pas goûté à du Nutella depuis tant de temps que je ne saurais même plus vraiment quel goût ça a !.. Pour faire plus doux, oui, mieux vaut un peu plus d’agave et d’huile de noisette que de poudre de lait… ça marchera mieux ! ;-)
      Ah oui, j’avais d’ailleurs fait un comparatif des prix dans la version coco de la Choconette : c’est ici !

  28. Hummmm…. très intéressant tout ça mais une petite à vrai deux petites question!
    Où est ce que l’on trouve le sirop d’agave et les purées d’amandes et de noisettes?

    En passant très bon blog :) un plaisir de l’avoir découvert :)

  29. Merci pour les recettes.
    Mais le préambule est complètement faux. Le Nutella ne contient absolument aucun DEHP (sinon la FDA l’aurais bloqué il y a longtemps au USA) et le glutamate monosodique ne créer aucunement les problème que vous mentionnez.

    Pour reprendre le commentaire d’un ami micro-biologiste: « acide aminé essentiel dans la production d’une grande proportions des protéines de notre corps. La majorité des cellules nerveuses de notre cerveau s’en servent comme neurotransmetteur afin d’activer leurs voisines. »

    C’est un rehausseur de gout car il active les cellule nerveuse et il ce trouve dans pratiquement tout les aliments.

    • C’est vrai que la FDA est un modèle en matière de norme de protection des consommateurs… l’aspartame, refusé puis accepté par la FDA, est un exemple parfait du principe de précaution appliqué comme il se doit par cette noble institution…

      Ah, dans un monde de rêve, oui, la FDA ne laisserait rien passer, et dans ce même monde, le glutamate serait un exhausteur de goût complètement inoffensif.

      Il n’est dit nulle part dans cet article que le glutamate n’est pas un acide aminé. Ce qui est dit dans cet article au sujet du glutamate, en revanche, s’appuie sur de nombreuses études portant sur ses effets sur la santé, dont les premières remontent à la fin des années 1950… Je crois qu’on est assez bien documenté sur ce sujet.

      Quel dommage que les scientifiques chargés des études sur lesquelles s’appuie la FDA soient subventionnés par de grandes industries agro-alimentaires… conflit d’intérêt ? Meuh non voyons !..

  30. Bon, je me tiens généralement loin de ce genre de débats puisqu’ils ont trop souvent tendance à mener à des divagations gratuites, mais étant le microbiologiste cité par Bob, je sens le besoin d’intervenir. Je n’ai rien contre le fait que le consommateur veuille se méfier de ce qu’il trouve dans son assiette. C’est même tout à fait souhaitable que le monde agro-alimentaire soit tenu à des standards très élevés. Néanmoins, dans un monde idéal, ceux et celles qui sentent le besoin d’y aller d’affirmations graves devraient prendre soin d’y aller de quelques références crédibles en la matière. Ainsi, Antigone, vous affirmez que de nombreuses études portant sur le glutamate, certaines datant des années 1950, démontrent les effets nocifs du glutamate. Pourquoi ne pas nous en citer quelques-unes? Parce que j’ai l’impression que ces études, dont je ne mets pas en doute le bien fondé, ne sont pas interprétées de façon adéquate et sont fort probablement prises hors contexte. Dans le monde alimentaire, le MSG est lié à ce qu’on appelle courrament le « syndrôme du restaurant chinois », phénomène qui n’a pu être confirmé malgré de nombreuses études. (http://www.ncbi.nlm.nih.gov/pubmed/19389112)

    Le glutamate est un acide aminé essentiel à la synthèse de protéines. C’est aussi le neurotransmetteur activateur le plus important au niveau du système nerveux central. Lorsque présent de manière incontrôlée au niveau du système nerveux central, il a effectivement des effets nocifs (http://www.ncbi.nlm.nih.gov/pubmed/22304712). C’est ce qui se produit dans le cas d’accidents cérébro-vasculaires : le glutamate, libéré de façon incontrôlé par des cellules nerveuses devenues ischémiques (manque d’oxygène suite à une diminution de l’apport sanguin), stimule de façon excessive et nocive les cellules voisines. Est-ce que tout ça signifie pour autant qu’il est nocif de consommer du glutamate? Absolument pas. Si on suivait cette même logique, on recommanderait aux gens de ne plus boire d’eau : la majorité des cellules du corps humain sont sensibles à la pression osmotique, et se videraient de leur contenu si elles se retrouvaient en suspension dans de l’eau! Il en va de même pour le glutamate, qui ne traverse pas librement la barrière existant entre la circulation sanguine et le cerveau (« blood-brain barrier », en anglais) : le glutamate doit avoir recours à un transporteur spécifique pour la traverser, et l’activité de ce transporteur est contrôlée (http://www.ncbi.nlm.nih.gov/pubmed/15467183).

    Pour ce qui est de votre affirmation sur l’aspartame, elle est aussi non-fondée si on se base sur la littérature récente (http://www.ncbi.nlm.nih.gov/pubmed/17828671). Ce qu’il faut savoir, c’est que absolument tout produit est nocif si consommé à trop forte dose. Dans le cas de l’aspartame, ce qui est démontré, c’est que les quantités consommées n’atteignent pas le seuil de toxicité.

    Donc voilà. C’est un peu facile d’y aller d’affirmations gratuites balancées à la sauce « Tout le monde sait bien que… », appuyé d’une bonne dose de sarcasme spectaculaire mais encore faut-il pouvoir appuyer ses mots sur certains faits solides. Ainsi, lorsque vous sous-entendez que le monde scientifique est à la botte de l’industrie, vous y allez d’une généralisation abusive qui ne fait pas justice aux nombreuses heures ingrates consacrées par des jeunes étudiants à la maîtrise et au doctorat dévoués à leurs projets de recherche.

    • Aïe, je crains que vous ayez mal compris mes propos sur le monde scientifique… puisqu’il s’avère que je suis moi-même chercheuse, issue d’une famille de chercheurs et comptant, parmi mes proches, bon nombre de chercheurs.
      Si vous relisez mes propos, vous verrez qu’ils ne concernent en rien le monde scientifique dans son ensemble, mais seulement des individus subventionnés par l’industrie agro-alimentaire et dont les études sont bien souvent biaisées – études qui sont ensuite proposées aux institutions de veille sanitaire et sur lesquelles celles-ci s’appuient pour formuler leurs principes de précaution. Loin de moi l’idée de critiquer la recherche scientifique dans son ensemble… mais un type de recherche, oui.

      Pour ce qui est de l’aspartame, sans doute n’avons-nous pas lu les mêmes études récentes, puisque les miennes sont loin de conclure à l’innocuité de l’aspartame :
      http://ajcn.nutrition.org/content/early/2010/06/30/ajcn.2009.28968.abstract
      http://www.ncbi.nlm.nih.gov/pubmed/20886530
      J’imagine que vous me répondrez que la FDA a réfuté ces études en s’appuyant sur une série de contre-études visant à montrer, au contraire, l’innocuité de l’aspartame, et je crois que nous nous engagerons dans une discussion sans fin.

      Pour ce qui est du glutamate, oui, j’ai parlé d’études datant des années 50 (http://www.ncbi.nlm.nih.gov/pubmed/13443577). Dans les années 60 et 70, loin d’être enterrée, cette question a fait l’objet de bon nombre d’autres études (entre autre, http://www.sciencemag.org/content/164/3880/719 ; http://www.nature.com/nature/journal/v227/n5258/abs/227609b0.html ; http://www.ncbi.nlm.nih.gov/pubmed/877655). A nouveau, dans les années 80, la question a été étudiée (http://www.ncbi.nlm.nih.gov/pmc/articles/PMC2306064/, http://www.ncbi.nlm.nih.gov/pubmed/3312372, http://www.ncbi.nlm.nih.gov/pubmed/2900537) puis dans les années 90 (http://www.ncbi.nlm.nih.gov/pubmed/7904075 ; http://www.cell.com/neuron/retrieve/pii/0896627395901868) et 2000 (http://www.ncbi.nlm.nih.gov/pubmed/11135617 ; http://www.sciencedirect.com/science/article/pii/S0278691503002795)

      Je conçois que l’excitotoxicité soit un sujet de débats et de controverses, et que je pourrais vous trouver tout autant d’études qui portent sur le potentiel danger du glutamate monosodique, tel qu’il est ingéré par l’homme, que vous pourrez m’en trouver qui démontrent le contraire. Pour ma part, j’ai tendance à privilégier certaines sources plutôt que d’autres.

      Pour ce qui est du principe de Paracelse, dont la phrase constitue le dogme central de la dose journalière acceptable, le problème est que, s’il est valide en de nombreux cas, il est aussi des substances pour lesquelles il ne l’est pas (les perturbateurs endocriniens, par exemple) et il est souvent inopérant. Pourquoi ? Tout simplement parce que la vie n’est pas une expérience de laboratoire… et il ne peut traiter de la multiplicité des substances auxquelles nous sommes exposés de façon quotidienne, qui donnent lieu au fameux ‘effet cocktail’.

      Je crois qu’il vaut mieux s’en tenir là : je ne gagnerais rien à essayer de vous convaincre, et vous de même.
      Merci beaucoup tout de même d’avoir pris le temps de laisser votre commentaire ! C’est dans la discussion que les idées avancent…

      • J’essaierai d’être bref pour cette réponse. Je mentionne au passage que mon idée ici n’est pas de convaincre à tout prix : il est toujours préférable que chacun se fasse une idée par soi-même. Cependant, pour arriver à une conclusion valide, encore faut-il baser son jugement sur de bonnes sources d’informations. J’ai visité les liens vers plusieurs articles que vous me citez, et je vous explique ci-bas pourquoi, dans ces cas-ci, vous faites fausse route.

        Concernant l’aspartame :
        – le premier article conclue que « Daily intake of artificially sweetened soft drinks may increase the risk of preterm delivery. Further studies are needed to reject or confirm these findings. » En gros, l’association détectée, bien que valide puisque l’interval de confiance n’inclue pas la valeur nulle, est relativement faible. D’autre part, quelques facteurs confondants sont à considérer : une personne consommant 4 doses de boisson gazeuse, sucré à l’aspartame ou non, a bien des chances d’avoir une diète déficiente à bien d’autres niveaux. Dans une étude de cohorte, ces facteurs sont souvent difficiles à dissocier du reste.
        – les résultats de la 2e étude sont intéressants, mais n’ont aucune signification si on ne connaît pas la quantité d’aspartame à laquelle nous sommes exposés dans les boissons diètes par rapport à ce que les rats ont reçu. Une recherche rapide me donne des valeurs allant de 80 à 500 ppm pour différentes boissons gazeuses. Hors, l’étude que vous citez parle de valeurs allant de 16000 à 32000 ppm pour l’apparition d’effets nocifs…. soit entre 32 et 64 fois la dose présente normalement dans une boisson gazeuse, dans le meilleur des cas. J’ai de la difficulté à trouver la comparaison valide.

        Pour le glutamate, je me suis limité aux articles des années 2000 (manque de temps).
        – le premier ne parle en aucun cas de toxicité du glutamate lorsque présent dans la diète. On parle ici d’activation de récepteurs glutamatergic suite à l’utilisation de t-PA, justement pour briser les caillots sanguins dans le cas d’accidents cérébro-vasculaires. Rien à voir avec la consommation de glutamate.
        – le deuxième article fait référence au fameux modèle « rat MSG obèse ». Le MSG est effectivement utilisé à très fortes doses afin d’induire l’obésité chez les rats de laboratoire. On ne parle pas ici d’études démontrant les effets nocifs du MSG : on parle de la création d’un modèle d’étude pour la compréhension de l’obésité (http://www.ncbi.nlm.nih.gov/pubmed/14632317). Beaucoup de gens sur le web paniquent en prenant ces études hors-contexte. Pour créer le modèle du rat obèse MSG, les rats reçoivent des injections quotidiennes de MSG à forte dose. Le mot « injection » est ici très important : vous serez d’accord avec moi, j’espère, pour dire qu’il y a une énorme différence entre consommer du MSG dans nos repas quotidiens, et injecter du MSG directement dans la circulation sanguine. Ce que ça signifie, c’est qu’on ne peut en aucun cas se servir de ces articles pour faire des extrapolations sur les effets nocifs du MSG tel que consommé présentement dans nos divers aliments. D’ailleurs, ce n’est jamais le but des articles utilisant ce modèle.

        Voilà ce que je voulais dire, dans ma première intervention, quand j’affirmais que plusieurs études sont souvent citées complètement hors-contexte. Maintenant, soyons clair sur une chose : si les gens choisissent d’éliminer le MSG et l’aspartame de leur diète, c’est un choix qui est tout à fait sain et qui se respecte. En général, les aliments contenant ces produits sont, à la base, loin d’être ceux qui sont les plus « santé », avec ou sans aspartame/MSG. Mais il ne faut pas non plus paniquer pour rien, et subitement commencer à remettre en doute des institutions qui ont, jusqu’à présent, bien exécuté leurs tâches.

        Sur ce, bonne continuation!

        • Chapeau, 4 articles en moins de 24h, c’est pas mal ! ;-)

          Je suis d’accord avec vous pour la différence consommation / injection, mais il ne faudrait pas oublier de regarder d’un peu plus près les articles de médecine sur populations humaines… on obtient des résultats tout à fait intéressants, où il n’est plus question de très fortes doses injectées, mais bien de consommation.
          Et ok pour l’idée de la multiplicité des facteurs dans les études de cohorte, mais attention justement : les femmes qui consomment du coca diet surveillent justement leur ligne… entre trois feuilles de salade et des sushis au riz complet, leur petit plaisir reste… un verre de coca et un chewing-gum à l’aspartame… On n’est, a priori, justement pas dans la catégorie de population qui consomment des sodas sucrés sans se soucier de cet impact sur leur glycémie et leur ligne.

          Merci beaucoup pour vos commentaires et vos avis intéressants. Je n’ai, moi non plus, pas envie d’argumenter ni de chercher à vous convaincre, chacun est effectivement libre de ses choix. Mais je ne peux m’empêcher d’avoir un petit hoquet à la lecture de votre avant-dernière phrase… tout dépend peut-être ce que l’on entend par ‘bien exécuter leurs tâches’.

          Merci !

          • effectivement il aurait été bien d’avoir les références concernant le glutamate monosodique dans votre article car il n’apparaît pas dans la liste des ingrédients de mon pot de Nutella! et le DEHP, c’est suite à des analyses indépendantes?
            merci

  31. Bonjour
    Si vous me permettez, je souhaite rajouter quelque chose. Vous avez tout les deux la chance d’être dans la recherche et tout ces noms imprononçables par « nous » les consommateurs, vous les comprenez..
    Hier je suis tombée sur un article incriminant le MIT (methylisothiazolinone), je me suis dit tiens, je vais voir si il y en a dans mes shampoings-gels douches. Tout d’abord, je dois vous dire que je privilégie les produits bio, mais là.. surprise…, il y a des ingrédients dérivés de la pétrochimie dans mon gel douche bio…. ensuite il a fallu que j’apprenne ce qu ‘étaient les tensio actifs et sache faire la difference entre les plus ou moins doux…houra, les produits bio en possedent, mais le gel douche de mon ami est fabriqué à partir de tensio actifs plus aggressifs, de MIT, et bien d’autres…..pourtant c’est un gel douche hyppoallergenique, pour peaux sensibles…..
    Je possède 2 produits fabriqués artisanalement, les plus chers, et visiblement, leur composition semble naturelle. Mais hier j’ai laissé tombé, cela m’a prit un temps fou, je n’ai pas passé en revu tout les ingrédients car je sais que derrière certains noms barbares se cache des  » gentils »!! Mais je m’y remettrai un jour….
    Tout cela pour dire qu’en tant que consommateur il est bien difficile de s’y retrouver.
    Il semble que certains parabens soient remplacés par ce fameux MIT mais il est visiblement irritant. Il va peut surement être remplacé un jour mais par quoi? Et ensuite on va nous dire qu’il est irritant lui aussi??

    • Merci pour votre message, Francesca.
      Effectivement, vous soulignez là un problème tout à fait d’actualité, à savoir, le manque d’accessibilité des informations relatives aux produits que nous achetons. Tout le monde n’est pas scientifique, ni spécialiste des ingrédients naturels/chimiques entrant dans la composition des produits de consommation. C’est bien sur ce point que jouent d’ailleurs certaines marques : utilisation de noms qui prêtent à confusion (E216 pour le parahydroxybenzoate de propyle [un parabène] et non sa dénomination INCI de propylparaben, par exemple), vague de certains termes (‘parfum’…). Si vous souhaitez, d’ailleurs, en savoir un peu plus sur les produits plus ou moins toxiques qu’on trouve dans les produits de beauté courants, j’ai fait ici de petites fiches à ce sujet.

      J’avoue que tout ceci est l’une des raisons pour lesquelles je me tourne énormément vers le fait maison… des produits simples, non raffinés, purs, sans conservateurs ni additifs… dans ce qui va dans mon assiette comme sur ma peau, je préfère être sûre ! ;-)

  32. Ping : Des amours de brownies! | Tu ne croiras jamais…

  33. Bonsoir, je suis bien tentée d’essayer cette recette, et j’ai une question: est ce qu’on peut faire la pâte à tartiner aux amandes avec des amandes entières au lieu de la purée d’amandes, et si oui faut il les faire tremper par exemple? Ça a l’air délicieux en tout cas! Lucie.

    • Alors je t’avoue que je ne sais pas… mais j’ai quelques doutes. En fait, j’ai un peu peur qu’au niveau texture, on obtienne quelque chose d’assez différent, surtout si tu utilises des amandes sèches, et puis, si tu les fais tremper en revanche, tu limiteras énormément la durée de vie du produit. Par contre, ce que tu peux faire et qui marchera très bien si tu as un bon mixer, c’est faire une purée d’amande maison pour l’incorporer à la recette : il te suffit d’avoir des amandes, un peu de patience, et, à la rigueur, 1 à 2 cuillères à soupe d’huile neutre, et tu auras une très belle purée !

  34. Les ingrédient d’on vous faite mention dans le nutella son inexistant sur l’emballage alors comment l’expliqué vous.

    • Nutella (France):
      Sucre, Huile végétale de Palme, noisettes, cacao maigre en poudre, lait écrémé en poudre, lactosérum, émulsifiant : lécithine de soja, arôme. En France, il n’est pas imposé par la loi que le glutamate monosodique soit mentionné dans les ingrédients en tant que tel, l’appellation ‘arôme’ suffit. Pour le DEHP, il n’est pas dans l’intérêt de Ferrero de le mentionner parmi les ingrédients… ce sont des études externes qui ont montré la migration du plastique et donc sa présence dans le produit fini.

  35. Bonjour Ophélie!
    Une petite question rapide : puis-je utiliser les dattes Mejdool que j’ai déjà dans mes placards, ou dois-je en acheter des plus « basiques » et plus petites? Combien faudrait-il que j’en mette?
    Merci d’avance! :)

    • Oui, bien sûr, à l’époque je n’avais que des deglet nour quand j’ai fait la recette, mais je mets souvent des Medjool également, c’est même meilleur ! Il faudra que tu en mettes un peu moins, c’est tout (pour environ 90-100 g).

  36. Ping : Nutella… Maison! | Woupl'aïl!

  37. Je n’aurais jamais pensé aux dattes merci ! Avant je le faisais simplement avec du chocolat fondu, de la purée de noisettes et de la margarine. Mais je crois que je vais essayer ton idée !

    • Les dattes, c’est très pratique, ça sucre sainement, ça donne énormément de crémeux et et ça ne donne au plus qu’un petit goût vanillé – le tout sans huile de palme, que du bon ! ;-)

  38. Bonjour c’est tout nouveau pour moi !
    C’est la première fois. Je vous donnerai d’autre commentaire un autre fois. Merci a vous alp.

  39. Reblogged this on manger du bon manger and commented:
    j’y pensais depuis au moins deux semaines, je regardais mon pot de noisettes me faire de l’oeil…
    et voici, par la magie d’Internet, que cet article se pointe le bout du nez et fait fondre les dernières forces qui me restaient pour ne pas succomber à la tentation de concocter ma propre tartinade au chocolat (pas que je veux l’acheter, mais plutôt que c’est décadent, je ne sais pas si j’y étais prête)…
    je vous partage donc ces magnifiques recettes, car il est toujours mieux de faire soi-même ce que l’on mange, question de savoir ce qu’on met dans notre bouche…

  40. Ça l’air délicieux, j’ai hâte de les essayer !!!! Quelqu’un a-t-il essayé de changer les dattes pour des pruneaux réhydratés en purée ? La texture des pruneaux en purée ressemble à s’y méprendre à du chocolat. Et les effets diurétiques devraient nous convaincre de ne pas en abuser en vidant le pot ;-).

    • Oui, ça peut se faire ! Le goût sera moins discret en revanche… ce sera une Pruneauconette ! ;-)
      Le mieux, c’est de prendre des dattes très moelleuses, comme les Medjool ou les Mazafati !

  41. Bonjour ! Je n ai pas le temps de lire tout les commentaires … comment fait-on pour faire de la purée de noisette ? De la poutre d accord ! mais de la purée

    • Bonjour Patrick, vous avez le choix : le plus simple est de l’acheter toute faite en magasin bio. Il s’agit simplement de noisettes mixées et réduites en purée, sans sucre ni graisse ajoutés.
      Sinon, vous pouvez la faire vous-même avec un bon mixer : mixez longuement des noisettes crues ou grillées au four, de sorte à ce qu’elles se transforment en poudre, puis en purée bien lisse et onctueuse… Selon les robots, cela peut prendre entre 3 et 15 minutes.

  42. Wikipédia en Français

    E621Traduction
    E621
    Glutamate monosodique

    Glutamate monosodique

    Général
    Nom IUPAC (2S)-2-amino-5-hydroxy-5-oxo
    -pentanoate de sodium
    Synonymes Sel sodique de l’acide glutamique
    Sel de glutamate
    No CAS 142-47-2 (L(+) anhydre)
    6106-04-3 (L(+) monohydrate)
    No EINECS 205-538-1
    PubChem 85314
    No E E621
    FEMA 2756
    Apparence Poudre blanche cristalline
    Propriétés chimiques
    Formule brute C5H8NNaO4 [Isomères]
    Masse molaire 169,1111 g∙mol-1
    C 35,51 %, H 4,77 %, N 8,28 %, Na 13,59 %, O 37,84 %,
    187,13 g/mol (monohydrate)
    Propriétés physiques
    T° fusion 235 °C
    Solubilité Très soluble dans l’eau.
    Unités du SI & CNTP, sauf indication contraire.
    Le glutamate monosodique (E621), communément nommé glutamate ou encore GMS, est utilisé principalement comme exhausteur de goût dans l’alimentation.

    Sommaire

    1 Histoire
    2 Structure et propriétés
    2.1 L’acide glutamique
    3 Utilisation
    4 Toxicité chez l’homme
    5 Notes et références
    6 Voir aussi
    6.1 Articles connexes
    6.2 Liens externes
    Histoire

    Il a été découvert, dans une algue kombu en 1908 par le professeur japonais Kikunae Ikeda qui breveta son invention avec l’aide de Saburosuke Suzuki II de la compagnie Suzuki Seiyakusho Co. qui allait devenir Ajinomoto. [réf. nécessaire]

    Son procédé de fabrication a été breveté la même année. La production en 2003 est de plus de 1,5 million de tonnes dont 80 % seraient consommés en Asie. On évalue à 95 000 tonnes la consommation en Europe.[réf. nécessaire]

    Son code dans le système harmonisé de l’organisation mondiale des douanes est le 29224220.

    Structure et propriétés

    Cristaux de Glutamate monosodique
    La dénomination du glutamate monosodique dans la nomenclature de l’Union internationale de chimie pure et appliquée (IUPAC) est le (S)-2-amino-5-hydroxy-5-oxo-pentanoate de sodium .

    Sa formule chimique est C5H8NNaO4 et sa masse molaire est de 169,13 g/mol.

    Dans sa forme pure, le glutamate monosodique a l’apparence d’une poudre blanche et cristalline.

    Le glutamate monosodique est l’un des sel de l’acide glutamique, un acide aminé naturel. Quand il est dissous dans l’eau, ou la salive, il se décompose rapidement en ions sodium et ion glutamate (le glutamate est la forme anionique de l’acide glutamique).

    L’acide glutamique

    Dans la culture alimentaire japonaise, l’acide glutamique est responsable de l’un des cinq goûts, l’umami. En tant que condiment et exhausteur de goût, il est fréquemment utilisé dans les cuisines asiatiques.

    Utilisation

    Le glutamate monosodique est un additif alimentaire autorisé par l’union européenne (E621[1]). Il est principalement utilisé sous sa forme mono hydraté[2]. Cependant d’autres sels de l’acide glutamique sont aussi utilisés[1] :

    Glutamate monopotassique (E622)
    Diglutamate de calcium (E623)
    Glutamate d’ammonium (E624)
    Diglutamate de magnésium (E625)

    Les sels de l’acide glutamique sont autorisés dans les denrées alimentaires en général (à l’exception de celles mentionnées à l’article 2 paragraphe 3 de la directive 95/2/CE) jusqu’à un maximum de 10 g/kg seul ou en mélange. Il n’y a pas de limitation d’usage dans les condiments et assaisonnements (quantum satis (la))[1]. Ils appartiennent à la catégorie des exhausteurs de goût[3].

    Toxicité chez l’homme

    Le conseil européen de l’information sur l’alimentation (EUFIC) considère que « le glutamate monosodique est un ingrédient alimentaire qui souffre souvent d’une mauvaise réputation, pourtant infondée ». En se basant sur des études scientifiques publiées entre 1988 et 2000, l’organisme public affirme que « le glutamate monosodique peut être utilisé en toute sécurité pour ajouter du goût ou pour réduire les taux du sodium présent dans les aliments »[4].

    L’avis de l’EUFIC contredit les études menées il y a plus de cinquante ans par D. R. Lucas et J. P. Newhouse. Ceux-ci affirmaient, en 1957, avoir observé la toxicité du glutamate quand, après avoir nourri des souris nouveau-nées avec du glutamate monosodique, ils ont constaté la destruction de neurones dans la couche interne de leur rétine[5].

    Vers 1969, J. Olney affirma avoir découvert que ce phénomène n’était pas limité à la rétine, mais concernait tout le cerveau, et il le nomma alors excitotoxicité. Olney affirma également que cette mort cellulaire ne concernait que les neurones post-synaptiques, que la neurotoxicité des agonistes du glutamate était proportionnelle à leur efficacité à activer les récepteurs aux glutamates, et que les antagonistes des glutamates pouvaient inhiber cette neurotoxicité[6]. Le mécanisme de l’excitotoxicité serait désormais mieux connu. L’acide glutamique et ses analogues pourraient être responsables de l’hyperexcitation des récepteurs excitateurs neuronaux comme les récepteurs NMDA et AMPA. Ce mécanisme physiopathologique est incriminé dans un certain nombre de maladies neurologiques.

    En 1986, l’administration américaine des denrées alimentaires et des médicaments (FDA) a déterminé que le glutamate monosodique (GMS) était GRAS (Generally Recognized As Safe, c’est-à-dire généralement reconnu comme sûr), mais que des réactions brèves peuvent apparaître chez certains individus. En 1995 un rapport de la Federation of American Societies for Experimental Biology (FASEB) a réaffirmé le caractère GRAS du GMS et n’a trouvé aucun lien entre le GMS et une toxicité à long terme (tel que les maladie d’Alzheimer et de Huntington) ou de toxicité chronique. Aucune évidence de causes de lésions cérébrales ou dommages nerveux n’a été décelée. Cependant le rapport a identifié des réactions complexes aux GMS dans deux groupes type d’individus. Le premier groupe concerne les personnes qui consomment une grande quantité de GMS (plus de 3 g par repas), en particulier à jeun. Une quantité typique de consommation est d’environ 0,5 gramme. Le second groupe inclut les personnes avec une forme sévère d’asthme[7].

    Ils pourraient avoir d’autres effets secondaires[réf. nécessaire].

    Notes et références

    ↑ a , b  et c  Parlement européen et Conseil de l’europe, « La Directive 95/2/CE concernant les additifs alimentaires autres que les colorants et les édulcorants », dans Journal officiel de l’Union européenne, no L 61, 20/02/1995, p. 1-56 [texte intégral (page consultée le 19/05/2008)].[pdf]
    ↑ Commission européenne, « DIRECTIVE 2001/30/CE modifiant la directive 96/77/CE établissant des critères de pureté spécifiques pour les additifs alimentaires autres que les colorants et les édulcorants », dans Journal officiel de l’Union européenne, no L 146, 2001 [texte intégral (page consultée le 11/07/2008)].
    ↑ (en) JECFA, « MONOSODIUM L-GLUTAMATE » sur http://www.fao.org, 2006, Jecfa Monograpf, FAO. Consulté le 11 juillet 2008.
    ↑ Le glutamate monosodique sur http://www.eufic.org, Novembre 2002, FOOD TODAY. Consulté le 11 juillet 2008.
    ↑ (en) Lucas DR, Newhouse JP. The toxic effect of sodium L-glutamate on the inner layers of the retina. AMA Arch Ophthalmol. 1957 Aug;58(2):193-201. PMID 13443577
    ↑ (en) Olney JW. Brain lesions, obesity, and other disturbances in mice treated with monosodium glutamate. Science 1969 May 9;164(880):719-21. PMID 5778021
    ↑ (en) Michelle Meadows, « MSG: A Common Flavor Enhancer » sur http://www.fda.gov, 2003, FDA/Office of Public Affairs. Mis en ligne le 06/01/2003., consulté le 11 juillet 2008.

    • Saint-Wikipedia, priez pour nous, pauvres pécheurs qui remettons parfois en cause votre parole…

      De façon étrange, dans ‘mon’ Wikipédia en français, nous n’avons pas le même article (lien ici) et il y a surtout un paragraphe supplémentaire :

      « Excitotoxicité

      Parce que le glutamate est absorbé très rapidement dans les intestins (alors que l’acide glutamique contenu dans les protéines des aliments ne l’est pas), le taux de glutamate dans le plasma sanguin pourrait donc augmenter rapidement37,38,39. L’acide glutamique est dans la classe des composés chimiques des excitotoxines, dont un dosage élevé chez les animaux a montré des effets nocifs sur certaines régions du cerveau non-protégées par la barrière hémato-encéphalique et qu’une variété de maladies chroniques peut en résulter due à cette neurotoxicité40,41. Il y a débat chez les scientifiques sur ces résultats depuis les années 1970, quand John Olney trouva que de fortes concentrations en acide glutamique entraînaient des lésions au cerveau chez de jeunes souris42. Le débat est complexe et s’est focalisé principalement si, oui ou non, l’augmentation de la concentration du glutamate dans le plasma sanguin par ingestion de dose classique de glutamate est suffisante pour causer une neurotoxicité, et si les humains ont la même sensibilité à l’acide glutamique que celle observée chez les animaux testés. Cela étant dit, beaucoup d’études sont faites comme cela et les parallèles de la question des effets étudiés sur les animaux transférables sur l’humain n’est souvent remise en question autant que lorsque des lobbys derrière insistent sur la validité des études ou pas. Sachant que les enjeux économiques du glutamate et des additifs alimentaires sont assez énormes.

      Aux Rencontres de la Society for Neuroscience en 1990, les délégués avaient une opinion partagée sur les effets neurotoxiques et l’excitotoxicité des acides aminés trouvés dans les additifs alimentaires tel les glutamates comme le glutamate monosodique entre autres43.

      Certains scientifiques croient que les humains et les singes ne sont pas aussi sensibles aux excitotoxines que la famille des rongeurs et donc qu’il n’y a pas de souci à se faire sur l’acide glutamique comme additif alimentaire44,45. Ils se sont mis d’accord sur le fait que les effets d’une combinaison d’excitotoxines d’additifs alimentaires doit être pris en compte46 et que des mesures du taux d’acide glutamique dans le plasma sanguin après ingestion de glutamate monosodique et d’aspartame démontre qu’il n’y a pas d’effets indésirables47.

      D’autres scientifiques, tel John Olney, croient que les primates sont aussi sensibles aux effets nocifs des excitotoxines48 et que l’humain concentre ces excitotoxines dans le sang même encore plus que chez les autres animaux49. Basées sur ces recherches, ils disent que l’humain est même de 5 à 6 fois plus sensible à ses effets nocifs que chez les rongeurs50. Ils sont d’accord sur le fait que l’utilisation du glutamate monosodique ne fait pas beaucoup augmenter les taux d’acide glutamique chez les adultes, cependant ils sont alarmés par les effets potentiels chez les enfants51 et sur les effets potentiels à long terme (maladie neurodégénérative) de petites et moyennes variations de niveau d’excitotoxines dans le plasma52. D’ailleurs les fonctions du cerveau et la perméabilité de la barrière hémato-encéphalique du cerveau chez l’enfant ne sont pas les mêmes que chez les adultes. »

      ↑ (en) Stegink LD, Filer LJ Jr, Baker GL, « Plasma glutamate concentrations in adult subjects ingesting monosodium L-glutamate in consomme », American Journal of Clinical Nutrition, vol. 42, no 2, 1985, p. 220–225 [lien PMID [archive]].
      ↑ (en) Stegink LD, Filer LJ Jr, Baker GL, « Plasma amino acid concentrations in normal adults ingesting aspartame and monosodium L-glutamate as part of a soup/beverage meal », Metabolism, vol. 36, no 11, 1987, p. 1073–1079 [lien PMID [archive], lien DOI [archive]].
      ↑ (en) Himwich WA, Petersen IM, « Ingested sodium glutamate and plasma levels of glutamic acid », Journal of Applied Physiology, vol. 7, no 2, 1954, p. 196–199 [lien PMID [archive]].
      ↑ (en) Meldrum B, « Amino acids as dietary excitotoxins: a contribution to understanding neurodegenerative disorders », Brain research. Brain research reviews, vol. 18, no 3, 1993, p. 293–314 [lien PMID [archive], lien DOI [archive]].
      ↑ (en) Nemeroff C, Miller Sanford A (ed.), « Monosodium Glutamate-induced neurotoxicity: Review of the literature and call for further research », Nutrition & Behavior (U.S. Food & Drug Administration), 1980, p. 177–211.
      ↑ (en) Olney JW, Ho OL, « Brain damage in infant mice following oral intake of glutamate, aspartate or cysteine », Nature, vol. 227, no 5258, 1970, p. 609–611 [lien PMID [archive], lien DOI [archive]].
      ↑ (en) Barinaga, M, « Amino acids: How much excitement is too much? », Science, vol. 247, no 4938, 1990, p. 20–22 [lien PMID [archive], lien DOI [archive]].
      ↑ (en) Abraham R, Swart J, Golberg L, Coulston F, « Electron microscopic observations of hypothalami in neonatal rhesus monkeys (Macaca mulatta) after administration of monosodium-L-glutamate », Experimental and molecular pathology, vol. 23, no 2, 1975, p. 203–213 [lien PMID [archive], lien DOI [archive]].
      ↑ (en) Reynolds WA, Butler V, Lemkey-Johnston N, « Hypothalamic morphology following ingestion of aspartame or MSG in the neonatal rodent and primate: a preliminary report », Journal of Toxicology and Environmental Health, vol. 2, no 2, 1976, p. 471-480 [lien PMID [archive], lien DOI [archive]].
      ↑ (en) Stegink LD, Filer LJ Jr, Baker GL, « Effect of aspartame plus monosodium L-glutamate ingestion on plasma and erythrocyte amino acid levels in normal adult subjects fed a high protein meal », American Journal of Clinical Nutrition, vol. 36, no 6, 1982, p. 1145–1152 [lien PMID [archive]].
      ↑ (en) Stegink LD, Filer LJ Jr, Baker GL, « Plasma and erythrocyte amino acid levels in normal adult subjects fed a high protein meal with and without added monosodium glutamate », Journal of Nutrition, vol. 112, no 10, 1982, p. 1953–1160 [lien PMID [archive]].
      ↑ (en) Olney JW, Sharpe LG, Feigin RD, « Glutamate-induced brain damage in infant primates », Journal of Neuropathology and Experimental Neurology, vol. 31, no 3, 1972, p. 464–488 [lien PMID [archive], lien DOI [archive]].
      ↑ (en) Stegink LD, et al., « Comparative metabolism of glutamate in the mouse, monkey, and man », Glutamic Acid: Advances in Biochemistry and Physiology (Edited: Filer LJ), 1978, p. 85–102.
      ↑ (en) Olney JW, « Excitotoxic food additives — relevance of animal studies to human safety », Neurobehavioral toxicology and teratology, vol. 6, no 6, 1984, p. 455–462 [lien PMID [archive]].
      ↑ (en) Olney JW, « Excitotoxin-mediated neuron death in youth and old age », Progress in brain research, vol. 86, 1990, p. 37–51 (ISBN 978-0-444-81121-9) [lien PMID [archive], lien DOI [archive]].
      ↑ (en) Olney JW, « Excitotoxins in foods », Neurotoxicology, vol. 15, no 3, 1994, p. 535–544 [lien PMID [archive]].

      Des années 50 à nous jours, quelques études parmi d’autres :
      http://www.ncbi.nlm.nih.gov/pubmed/13443577
      http://www.sciencemag.org/content/164/3880/719 ; http://www.nature.com/nature/journal/v227/n5258/abs/227609b0.html ; http://www.ncbi.nlm.nih.gov/pubmed/877655.
      http://www.ncbi.nlm.nih.gov/pmc/articles/PMC2306064/, http://www.ncbi.nlm.nih.gov/pubmed/3312372, http://www.ncbi.nlm.nih.gov/pubmed/2900537
      http://www.ncbi.nlm.nih.gov/pubmed/7904075 ; http://www.cell.com/neuron/retrieve/pii/0896627395901868
      http://www.ncbi.nlm.nih.gov/pubmed/11135617 ; http://www.sciencedirect.com/science/article/pii/S0278691503002795

  43. C’est quoi du sirop d’agave? Pourrais-je le remplacer par du sirop d’érable? Sinon où trouvons-nous cela? Merci!

  44. Faire une simple ganache au chocolat noire avec de la crème et du praliné noisette grand confiseur donne aussi un résultat incroyable. Le gout de vraies pastilles de chocolat noir est de loin supérieur a celui du cacao en poudre.

      • Oui j’ai déjà travaillé avec du cacao cru. En faite le cacao cru n’est que tu cacao qui n’a pas été torréfié à plus de 45°C. Il existe également du beurre de cacao cru et du chocolat cru. Le chocolat étant fait de beurre de cacao et de liqueur de cacao, il a une texture plus souple que le cacao en poudre, qui a une amertume élevé et une texture crayeuse. Aussi le cacao doit être dissout dans un liquide, qui doit ensuite être lié pour obtenir la texture désiré (dans le cas de ces recettes, les dattes). Le liant donne un gout qui n’est pas toujours voulu et peut diluer les arômes des autres ingrédients. C’est pourquoi je travaille presque uniquement avec des pastilles de chocolat. C’est plus coûteux, mais les résultats sont presque toujours meilleurs. Ces recettes semblent prendre un penchant santé par contre, en utilisant du sirop d’agave comme édulcorant et en remplaçant le cacao par de la poudre de caroube. Contrairement au cacao, la caroube ne contient pas de caféine. En plus, elle contient moins de protéines et de matières grasses, tout en ayant plus de fibres et un peu plus de calcium. Les pastilles de chocolat contiennent beaucoup de sucre donc à éviter si l’ont veut faire une recette santé.

        • Oui, tout à fait pour le cacao cru. Pour ma part, je le préfère au cacao torréfié, surtout lorsqu’il s’agit de Criollo, car je trouve son goût plus subtil. Je ne travaille d’ailleurs qu’avec du beurre et du cacao cru, dont j’avais parlé d’ailleurs dans cet article sur le tempérage du chocolat. En général, j’essaie d’utiliser dans mes pâtes à tartiner des dattes très onctueuses, type Medjool ou Mazafati.
          Je reconnais tout à fait qu’avec des pastilles, on obtient des pâtes terriblement onctueuses et ‘lisses’ – délicieuses, je ne le nie pas le moins du monde ! Mais vous l’avez deviné, la santé compte aussi chez moi, et j’aime que mes créations maison aient un petit plus de ce côté-là ;-)
          Pour ce qui est de la caroube, je l’ai surtout utilisée ici pour varier car je trouve son goût très différent du cacao et non moins gourmand… pas spécialement pour ses bienfaits nutritionnels (même si j’utilise tout de même de la caroube crue pour mieux préserver ses nutriments… j’avoue tout ;-) )

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