J’AI CHOISI DE VIVRE MES RÊVES !

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Aujourd’hui, j’ai choisi de vous présenter un I did it! un peu particulier.

Particulier, d’abord, parce qu’il a été écrit par une personne que vous connaissez tous certainement, grande blogueuse, créatrice culinaire de talent et parmi les pionnières du véganisme en France. Particulier également, parce qu’il ne s’agit pas d’un I did it! comme les autres, où vous lirez seulement le témoignage d’un parcours original et positif : il s’agit ici d’un véritable projet de vie qui fera appel à vous, à votre soutien, votre participation et votre force. Particulier enfin, parce qu’il s’agit du projet d’une amie qui m’est chère et que je veux de tout cœur voir se réaliser.

J’aimerais donc que vous lisiez cet article dans un esprit d’amitié, de compassion et d’entraide, en n’oubliant pas que chacun de nous peut aider son prochain à réaliser ses rêves, simplement en lui tendant la main. Je vous laisse donc à la formidable Melle Pigut et à son magnifique témoignage !..

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Je m’appelle Melle, je viens d’avoir 33 ans et j’ai l’impression d’avoir déjà eu plusieurs vies.

J’ai toujours été un peu hors-norme, ce qui, dans une société ultra-normée, peut être compliqué à vivre. Mais, avec les années, j’ai compris que ma créativité, ma curiosité, mon besoin d’indépendance et ma capacité d’adaptation étaient une vraie chance.

Petite, je grandis sur l’île d’Oléron avec mes trois frères et sœurs. D’une timidité effarante envers les inconnus, je suis une petite fille pleine de vie en privé. J’adore dessiner, chanter, blaguer, faire des découvertes, écrire des poèmes et des histoires, et puis j’aime profondément me baigner dans l’océan. Mais à l’école, c’est autre chose : je m’ennuie profondément. Trop différente pour m’épanouir dans les salles de classe, je trouve le temps long. Secrètement, pendant les cours, je m’évade, rêvant d’une vie plus libre et plus palpitante. On dit souvent de moi alors que j’ai la « tête dure ». Cette expression me faire rire, mais elle ne rend pas justice à ce que j’appelle plutôt ma « grande détermination ». Quand, à l’âge de 13 ans, je choisis de devenir végétarienne, aucune tentative de dissuasion ne parvient à me faire changer d’avis. Je ne veux pas faire de mal aux animaux, et je ne suis jamais revenue sur cette décision fondamentale.

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Plus les années passent et plus j’ai soif d’indépendance. Après le bac, ne sachant pas trop quoi faire, j’intègre une fac de langues. Je choisi d’étudier l’anglais et… l’indonésien. Je choisis cette seconde langue complètement par hasard (si si, c’est possible), car j’aime découvrir des pensées et des cultures différentes, et puis, je comprends (surtout !) que ce choix de filière pourrait m’amener à voyager à l’autre bout du monde… Et c’est exactement ce qui se passe. Alors que je n’ai jamais voyagé, je fête mes 20 ans à Padang en Indonésie, où je passe un semestre à l’université. Je commence enfin à parler l’indonésien, j’étudie le droit coutumier et je découvre les percussions indonésiennes. Je fais plein de rencontres, certaines superbes, d’autres plus difficiles. Je suis confrontée à une culture à mille lieu de la mienne et c’est aussi passionnant que terrifiant (des inconnus ont jeté des pierres sur ma maison !).

L’année suivante, de retour en France, l’Indonésie me manque. Je remets donc le couvert et m’envole pour Java. Je suis en stage à Surabaya dans une radio destinée aux jeunes. Mes collègues prennent un malin plaisir à m’apprendre à « mal » parler indonésien. L’argot me dévoile peu à peu ses secrets et je prends l’accent javanais, ce qui fait beaucoup rire autour de moi. Ce voyage va également réveiller mes papilles et m’initier à la cuisine asiatique. Je découvre le fabuleux tempeh (sorte de steak végétal à base de soja fermenté), je deviens accro au piment et je goûte des plats que je trouve tellement savoureux quils vont révolutionner mon alimentation.

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De retour en France, j’ai besoin d’aventure, je quitte la fac et débarque à Paris. Je trouve un job de vendeuse en CDI dans un magasin bio. Sitôt mon contrat signé, je me mets à pleurer… de peur. Mes amis ont beau me raisonner et m’expliquer que je peux démissionner à tout moment, j’ai la désagréable sensation d’être un oiseau en cage. J’y découvre tout de même le monde du bio, qui m’était jusque là inconnu. C’est très enrichissant, mais j’étouffe dans le métro-boulot-dodo.

Alors, après avoir mis quelques sous de côté et un peu sur un coup de tête, je demande un visa Vacances-travail pour l’Australie, où je pars un an. Pourquoi l’Australie ? Ce n’est pas un pays qui me faisait particulièrement rêver, mais je sens que j’ai terriblement besoin d’évasion et une simple affiche croisée dans le métro suffit à me convaincre d’y mettre les voiles. Si j’avais aperçu une pub pour le Mexique, peut-être que je parlerais couramment l’espagnol à l’heure qu’il est !

J’atterris à Brisbane, une grande ville ensoleillée. Je m’y sens d’abord perdue, puis je fais des rencontres incroyables et je me retrouve vite à faire le tour du pays à bord une camionnette aménagée. Je tombe immédiatement amoureuse de ce style de vie. J’aime la route et les parties de rigolade entre compagnons de voyages. Je découvre aussi l’incroyable nature australienne, je prends des millions de photos et je passe mon temps à observer les animaux terrestres et marins. Je grandis beaucoup. Je me sens multiple. Je suis tour à tour serveuse, backpackeuse, trieuse de sous-vêtements, vendeuse d’opales, ou encore blanchisseuse dans un hôtel.

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Après ces mois incroyables, je ne veux pas rentrer en France. Je décide alors de m’installer à Bruxelles (et pourquoi pas ?). Je prévois d’y chercher du travail en vue d’économiser suffisamment pour repartir en voyage. Rapidement, j’accumule les jobs et les heures de boulot. Je commence tôt le matin dans un comptoir à smoothies et j’enchaîne jusqu’au soir comme responsable dans un centre d’appel pour livraison de plats de restos. Je me prends la dure réalité du monde du travail de plein fouet, les heures supplémentaires à répétition, le stress… il est temps de repartir.

Heureusement, mon séjour en Belgique est aussi ponctué de belles rencontres… dont celle avec mon amoureux ! C’est avec lui que je décide de quitter Bruxelles. Le soleil me manque et j’ai besoin d’évasion. Pendant deux ans, nous voyageons. D’abord en Europe, où nous nous laissons mener par le hasard, établissant domicile dans notre petite voiture. Puis nous nous envolons vers la Nouvelle-Zélande. A bord de Jules, notre van aménagé, nous passons presque un an à nous perdre dans ce petit paradis terrestre. J’y fais de longues balades méditatives, nous passons des heures à observer les oiseaux et les otaries. Sans m’en rendre compte, je deviens peu à peu végétalienne, expérimentant des recettes sans lait et sans œufs à bord de notre maison-camionnette.

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Le voyage se poursuit vers l’Australie, puis l’Indonésie, que je suis heureuse de faire découvrir à mon amoureux. Nous nous accordons un détour par Bangkok avant de rentrer en France. Ces errances internationales nous permettent de faire un peu le point avec nous-mêmes, de réfléchir à qui nous sommes et ce que nous voulons. Nous décidons alors de tenter une « vie normale », tentés par l’idée de trouver des métiers qui nous plaisent et gardant à l’esprit que, si ça ne fonctionne pas, nous repartirons en voyage ! Décider de rester ainsi en place, c’est une première dans ma vie d’adulte et j’ai des appréhensions. Je me fais la promesse de faire pousser mes passions… et ça pousse ! Je me mets au sport, je m’intéresse aux plantes sauvages, je commence à manger complètement bio, je découvre la saisonnalité des produits, je cuisine beaucoup et… j’ouvre un blog.

Mon blog s’appelle Petites Idées pour Grandes UTopies, ou PIGUT de son petit nom. Très vite, j’y partage plein de recettes. Nous sommes en 2010 et il y a extrêmement peu de blogs de cuisine végétalienne. Il n’existe alors aucune « base » en cuisine végétale, il faut être très créatif et ingénieux pour imaginer chaque plat, ce qui me correspond complètement.

Grâce à PIGUT, qui devient de plus en plus populaire, j’ai l’occasion de participer à des campagnes associatives en faveur du végétarisme. Je passe aussi énormément de temps à conseiller des nouveaux végés par e-mail. Et puis, je fais de belles rencontres. Aussi incroyable que ça puisse paraître, c’est la première fois de ma vie que je côtoie d’autres végés ! Et en plus – miracle ! – mon amoureux, jusque-là omnivore, décide de devenir végane. Ce changement va nous rapprocher encore davantage.

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A ce moment là, nous vivons dans un petit studio à Rennes où j’accepte un job de femme de ménage à mi-temps. J’aurais pu faire autre chose, mais je tiens à garder mon « temps de cerveau » disponible. Je nettoie des bureaux tous les soirs, je gagne peu d’argent, je paie tout juste mes factures, mais peu m’importe, j’ai l’habitude de vivre chichement. Ce qui est important pour moi, c’est d’avoir du temps libre pour me consacrer aux activités liées à mon blog. Ainsi, pendant 3 ans, je jongle entre ma vie privée, le ménage et mon blog.

En 2012, j’ai la chance d’écrire mon premier livre de recettes : c’est un grand pas pour moi. J’édite aussi des e-books gratuits en collaboration avec mes blogueuses préférées. En fait, je dépense toute mon énergie à conseiller des gens et inventer des recettes végétales. C’est passionnant et très motivant. Mais c’est également épuisant… Le temps me manque, l’espace aussi. La vie dans le studio, où il faut composer avec les horaires décalés de mon compagnon et mes horaires du soir, est compliquée. Je commence à vivre assez mal le fait d’être (sous-)payée à faire du ménage, activité pour laquelle je ne me sens pas particulièrement talentueuse… J’aimerais me consacrer à l’activité qui me passionne et pour laquelle je me sens nettement plus à l’aise : la cuisine et l’accompagnement des végétariens.

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Tout s’éclaire en 2013, quand j’ai l’occasion de donner un cours de cuisine pour une journée associative. Immédiatement, c’est le coup de foudre ! J’adore préparer ce cours, j’adore l’animer, j’adore échanger avec les gens, j’adore voir les visages des participants s’éclairer quand ils goûtent mes plats. Il semble que ce bonheur soit partagé et j’ai des retours très positifs des élèves. Je me rends compte que j’ai peut-être alors trouvé ma voie professionnelle…

Germe alors l’idée de me consacrer pleinement à la cuisine et de laisser tomber la « sécurité » du mini salaire fixe obtenu par les ménages. Après mûre réflexion, je démissionne. Je n’ai pas droit au chômage, j’ai quelques sous de côté, pas grand chose. En d’autres termes : c’est le grand saut. Mais je sens que je n’ai pas vraiment le choix, je ne me vois plus faire autre chose.

Les premiers mois, je monte mon projet, je rencontre beaucoup de gens, ça va un peu dans tous les sens. Il y a tant de choses à faire et à penser que je m’y perds un peu. Créer une entreprise, gérer l’administratif, s’occuper du marketing, prendre des contacts, concevoir l’organisation des cours, etc. Je finis par faire le point et me centrer sur ce qui m’intéresse vraiment. Fin 2013, je suis officiellement entrepreneure et je commence à donner des cours de cuisine bio et végétale à domicile à Rennes. Quelques mois plus tard commencent mes cours à Paris. Je les anime dans un chouette atelier et, en parallèle, j’écris des livres que je décide d’auto-éditer pour plus de liberté. En 2015, je remporte un contrat avec une grande marque bio et je me retrouve à faire un tour de France des cours de cuisine à domicile – le rêve !

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La même année pourtant, je vis des moments critiques… Alors que, à force d’un travail acharné, ma clientèle parisienne se développe, j’apprends que l’atelier où je travaille ne sera plus disponible à la location après l’été. S’ensuit alors un branle-bas de combat : je dois trouver rapidement une nouvelle cuisine à louer si je veux continuer mon activité. Et ce n’est pas une mince affaire ! Tenter de dénicher une cuisine professionnelle abordable à Paris, c’est comme chercher une aiguille dans une botte de foin… Je passe des mois à chercher, visiter, discuter et, finalement, déprimer parce que je ne trouve pas de local adapté à mes besoins. Heureusement, alors qu’une nouvelle saison de cours aurait déjà dû commencer, je trouve enfin une jolie cuisine grâce à une amie. La location n’est que temporaire, mais elle me sauve la mise et  me redonne confiance. Je continue mes recherches de la perle rare pour la saison d’après, d’autant que les inscriptions aux cours, qui avaient d’abord diminuées à cause de mon absence prolongée, finissent par exploser. Mais encore une fois, je ne trouve pas de local.

Je dois me rendre à l’évidence, deux choix s’offrent à moi : créer ma propre cuisine ou… rendre mon tablier.

Je ne veux pas laisser tomber, j’ai trouvé une activité qui me convient et l’arrêter me fendrait le cœur. Mon métier se partage entre des épisodes de solitude, où je travaille parfois des nuits entières, et des moments intenses de partage et de rencontre, où je transmets mon savoir-faire et mes passions avec des gens tout aussi passionnants. J’adore cette alternance. Et puis, j’apprends, je crée tous les jours,  ma curiosité et ma créativité sont en éveil permanent. Je mets toujours beaucoup d’attention dans ce que je fais. Tout doit être parfait pour les personnes qui vont réaliser ensuite mes recettes. Mes cours doivent être pédagogiques et fun, mes recettes simples et gourmandes.

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En dehors de la cuisine, il y a beaucoup à faire pour mener une entreprise, et la gestion doit être parfaitement conduite. Il faut avoir le cœur bien accroché, parce que les obstacles et les imprévus sont plus que fréquents. Heureusement, mes capacités d’adaptation m’aident à retomber sur mes pattes dans cet univers tumultueux, même si les montagnes russes de l’entrepreneuriat me donnent parfois des haut-le-cœur. Mon besoin d’indépendance est comblé par le statut d’entrepreneure. Je décide de quand je travaille et avec qui, je suis multi-casquette (et c’est peu de le dire) et je ne m’ennuie jamais. En d’autres termes, j’aime mon métier, profondément. Je me sens faite pour ça.

Je ne veux, je ne peux pas faire autre chose. C’est ce qui me pousse à explorer les locaux commerciaux à Paris. Ce n’est pas évident, mais en cherchant bien, je tombe sur la perle rare : le local parfait ! Pour devenir locataire, je monte un gros dossier présentant mon projet et… je suis choisie !

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Ainsi naît l’idée de La Parenthèse Végétale, un espace entièrement dédié à la cuisine bio et végane dans la capitale française. Je n’avais jusque là jamais osé faire ce rêve, mais il s’impose à moi comme une évidence. Ce lieu me permettra de proposer plus de cours, de tester d’autres formats, de développer des thèmes différents pour coller à toutes les envies. Ce sera aussi un vrai petit laboratoire à idées éthiques, qui pourra accueillir des intervenants apportant leur propre expertise. Ce sera La Parenthèse Végétale ! Un petit coin de liberté, de passion et de gourmandise dans Paris !

Mais ce lieu reste à aménager. Alors que j’avais, jusque là, mis un point d’honneur à toujours me débrouiller seule, je sens qu’il s’agit d’une grande aventure qui se bâtit à plusieurs. J’ai besoin de soutiens : financiers, pratiques, moraux. Je veux également inclure des personnes positives dans cette initiative pour la propulser plus loin, plus fort. C’est ce qui me pousse à organiser une collecte pour financer l’aménagement du local. Sans cet apport financier, le lieu ne pourra pas voir le jour. Ce tremplin doit permettre de construire la meilleure cuisine la plus pédagogique possible, tout en faisant connaître le projet au plus grand nombre.

Voilà où j’en suis aujourd’hui dans mon cheminement. Mes journées et mes nuits sont bien remplies. Entre la mise en place de la Parenthèse Végétale, la préparation de l’aménagement de la cuisine et les travaux, la gestion du financement participatif, la communication, il y a beaucoup à faire.

C’est terriblement excitant ! Vous vous joignez à moi ?

👉 Soutenez la Parenthèse Végétale 👈

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J’aimerais prendre le temps de vous remercier tous pour avoir pris le temps de lire ce magnifique témoignage et remercier bien évidemment Melle Pigut pour s’être ainsi livrée avec courage et passion, à l’image de sa vie, faite de liberté et de détermination.

Je ne veux rien vous cacher : il reste très peu de temps pour soutenir la Parenthèse Végétale

La collecte est censée prendre fin dans à peine 10 jours et la barre des 50% vient seulement d’être franchie. Si le projet ne réalise pas 100% de son objectif, l’argent sera reversé à chacun des contributeurs et… ce sera la fin de la Parenthèse Végétale. La fin d’un magnifique projet et le début d’ennuis pour Melle Pigut, qui s’est déjà investie financièrement dans ce projet et dont la situation sera alors très délicate.

Je sais, vous pensez que vos quelques euros ne changeront pas beaucoup la donne. Et pourtant si ! Vous êtes des milliers à lire ce blog, je sais que vous en partagez bon nombre d’idéaux et, parmi ces idéaux qui me sont les plus chers, il y a l’entraide et la solidarité. Si chacun donne 1, 2, 5 ou 10… euros, alors Melle Pigut pourra mener ce projet à bien. Je sais que nombre d’entre vous êtes étudiants, sans emploi, en situation précaire, et que quelques euros, c’est déjà beaucoup. Mais pensez également qu’un jour, peut-être, vous aussi aurez envie de monter le projet de votre vie et que ce sont les quelques euros que vous donneront vos amis, vos collègues ou des inconnus qui croient en vos rêves, qui vous permettront de réaliser votre passion. Ce sont des initiatives comme celle-ci qu’il faut soutenir, encourager. Des initiatives qui rendent la vie plus belle, le monde plus beau, et qui font qu’on a tous envie d’y croire et de changer les choses.

J’en appelle donc à votre générosité. Participez, soutenez, partagez… Parce qu’ensemble, on peut changer le monde !

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41 réflexions sur “J’AI CHOISI DE VIVRE MES RÊVES !

  1. Très beau portrait de cette Mlle Pigut si singulière! Donc hop! Laissé un petit coup de pouce pour elle grâce à qui je fais entre autres délices la meilleure soupe de la terre poire/butternut et du tempeh maison (incontestablement ma plus grande fierté de ces dernières années)… ❤

  2. Très belle idée que cette présentation!! Et hop, un petit soutien car de si belles idées ne peuvent qu’améliorer notre planète!!

  3. Je l’aime beaucoup et c’est un très beau portait. Je souhaite que sa parenthèse végétale ait le succès qu’elle mérite!

  4. Merci beaucoup d avoir partagé ce parcours de vie aussi atypique que courageux. Je ne peux qu encourager ce projet que j admire.
    Merci à vous, les bloggeuses qui, à travers vos articles, nous permettent de nous ouvrir et inspirent notre réflexion :-).
    Amicalement,
    Laetitia

  5. Je serais heureuse de prêter le labo de Nubio dans le 11e le samedi pour ses cours en tout cas…(cuisine vegan/crue/sans gluten exclusivement) + des tonnes d’okara !

  6. Quelle belle personnalité cette Melle ! Je ne peux que soutenir une personne aussi déterminée et indépendante ! J’ai vu que la campagne avait bien progressé depuis ton article, espérons qu’elle y arrive !

  7. Allez, on y croit ! J’ai ajouté ma pierre à l’édifice car je trouve l’idée de la Parenthèse Végétale particulièrement belle et inventive, en plus d’indispensable à notre époque.
    Merci Ophélie et Melle Pigut pour ce beau partage 🙂

  8. Félicitation pour ton beau parcours et pour tes belles initiatives. Ce que je trouve le plus beau dans tout ça, c’est que tu as toujours suivit ton intuition, tu as suivis ce que ton coeur te disais, comme un être libre, justement… Je te souhaite que tes projets fonctionnent à la mesure de tes aspirations! 🙂

  9. et en plus Melle Pigut sait bien raconter sa vie trépidante …Elle réussira parce qu’elle est une incurable positiviste ( qui doute probablement un peu quand même…sporadiquement) et qu’elle a une telle énergie que de toutes façons elle fait deux fois plus de trucs que tout autre dans le même temps .

  10. Un p’tit coup de pouce à ce beau projet…
    Il est 21h30, et sur le site Mlle Pigut en est à 84% de collecte des fonds!! On y est presque, yeaaaahhh!
    Bisous!

  11. J’ai soutenu le projet il y a déjà plusieurs jours. Je suis l’oeuf qui se rempli avec espoir pour elle! Nous avons besoin de plus d’initiatives de ce genre, et de gens passionnés par ce qu’ils font!

  12. J’adore le travail et le parcours de Melle PIGUT et je suis trop contente de l’apport de son travail et je soutiens son projet. Mais là j’ai eu envie dire que j’admire et je suis émue devant ce geste de soutien et de mise en avant de Melle PIGUT par ANTIGONE XXI. Là où beaucoup auraient vu une « concurrente » , Antigone a vu une alliée, une soeur à aider. Oui ça fait du bien de voir cette solidarité et cette intelligence. Tellement de personnes pourtant sensées êtres unies pour la même cause, se tirent dans les pattes!! Voilà je tenais à le dire.:) MERCI ANTIGONE XXI et merci Melle PIGUT.

  13. Participation effectuée et X2, avec ma compagne!! C’est une excellente idée et on ne peut refusée une telle initiative et briser les rêves d’une personne!!
    Il faut vivre ses rêves et ne pas rêver sa vie 😉

  14. Joli tremplin, magnifique projet, très belle personne ! Je nous souhaite à tous une aussi belle aventure à partager, mais focus sur Melle Pigut, aidons-la à partager avec nous sa passion.

  15. Non mais WOOOW chapeau Ophélie, un peu grâce à toi la Parenthèse Végétale est sauvée !!!! C’est juste génial, c’est un super projet alors on a hâte de lire la suite sur le blog de Melle !!!

  16. Incroyable! J’ai eu l’impression de me lire!
    J’ai moi aussi vécu en Belgique, et été backpacker en Australie et Nouvelle Zélande ou j’ai découvert la vie sur la route, sans viande, au contact de la nature et des animaux…into the wild. Je me suis trouvée là bas, j’ai découvert ce qu’est la liberté et j’ai vécu le bonheur…Je suis maintenant de retour en France, dans cette tentative d’une vie normale (la vraie vie après la vie Vraie comme me dit mon père), et les mots de Melle exprime tout à fait mon ressenti: je suis comme un oiseau en cage! Je regarde mes milliers de photos et Voyage en terre inconnue, je rêve de ne pas savoir de quoi demain sera fait, de quitter ma sédentarité… Mais j’ai déjà un beau métier d’enseignante en activité physique adaptée qui me mène au contact de personne en situation de handicap tout en pratiquant du sport toute la journée et j’ai un projet d’activité en libérale pour amener cette prise en charge au plus proche des personnes alors je ferme mes ailes et je construis petit à petit ma rampe d’élan pour mon prochain envol!
    J’ai appris en Australie à vivre de peu d’argent, car le nécessaire ne s’achète pas, et aujourd’hui je ne sors pas mon porte monnaie toutes les 2 minutes, mais seulement quand ça en vaut la peine, alors j’apporte ma contribution à La parenthèse avec un grand plaisir.
    Pour finir, je dirai que j’ai moi aussi penser à faire un blog, penser à réagir sur ce blog mais ne suis jamais passer à l’acte, je me construis encore… Ce témoignage me fait vibrer et pourrait bien être déclencheur!
    Merci à toutes les deux!

  17. Merci pour vos messages adorables et inspirants en réaction à mon « I did it » 😀
    Merci aussi d’être à mes côtés dans cette belle aventure, c’est vraiment génial !
    Et bien sûr, merci Ophélie pour ce coup de projecteur incroyable ❤

  18. Bonjour à toutes et tous
    Merci pour cette si belle tranche de vie que tu nous livre Melle, à coeur ouvert . Ta générosité et ton enthousiasme sont incontestablement présents en chacun de tes actes !
    c’est si bon de vous lire ! Merci Ophélie ! Merci Melle !
    et donc aujourd’hui ( mon « I did it » â moi ) sera tendre une pierre pour ce magnifique projet !
    et hop ! pour moi aussi mon premier crowdfunding
    dès que je peux monter sur Paris , je ferais ma curieuse !
    au fait j’ai partager
    je vous embrasse toutes et toutes

  19. Ping : La cuisine végétale n’est PAS une cuisine de substitution – PIGUT

  20. La mode en parlant du Vegane – Vegelaliens et Vegetariens:
    Je suis souvent en déplacement professionnel et souvent je suis obligé de manger avec des collaborateurs. La première chose que je fais en rentrant dans un restaurant ou hôtel pour manger, je demande toujours la possibilité d´un repas VEGETARIEN « sans œuf »..

    Hors qu´aujourd´hui il y a beaucoup de personne surtout dans le monde culinaire qui ne sait pas ce qu´un végétarien. « En définition c´est quelqu’un qui consomme du végétale, donc fruits et légumes, les plantes-céréales » y compris le lait et les dérivés du lait. Fromages, Yaourt etc. Je vous expliquerai dans un autre message pour le lait.. !!

    Mais souvent les restaurateurs, serveur – maitre d´hôtel me dise que dans leur jargons et leur services, le végétariens consomme œufs et poissons !.. Les végétaliens les œufs et les Véganes que les légumes etc…

    Vegane, un mot nouveau et plutôt décoratif est pour les top modèle et les personnes de luxe qui font le diète.. on s´expliquera.

    Végétariens = Végétaliens, il n´y a pas deux..
    Alors si toutefois vous dites a quelqu’un dans un restaurant, peut-importe combien d´étoiles, il faudra les expliqués la différence..
    Un végétarien est un végétarien, pas de viande, pas de poisson, pas d´œufs.. Le lait est un aliment végétarien car nous ne tuons personne pour l´avoir, c´est le premier aliment que tous espèce vivant ont le droit des leurs première rayons de soleil..

    Désolé pour mon Français..

  21. Pour les personnes qui voudront gouté un peu de cuisine rafiné végétariens environs de Strasbourg, je suis a votre disposition! Vous aide! 🙂

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