CHAUD, ETHIQUE ET ECOLO ? YES WE CAN ! (comment remplacer la laine)

De nombreux jours se sont écoulés depuis la parution de mon premier article sur la laine… et voilà enfin, comme promis, le tant attendu second volet de nos aventures en Moutonnerie. Au programme ?

Après avoir ôté nos œillères et ouvert grand les yeux, nous continuons donc notre périple en Terre Verte, le pays où se vêtir n’implique pas de raboter les fesses des moutons ni exploiter leurs copines ovines, et où l’on peut retirer son gilet en laine de souffrance pour un joli petit pull naturel, chaud, éthique et écolo.

Vous ne me croyez pas ?..

Alors, suivez-moi… et c’est parti pour un tour du monde des matières à privilégier pour rester au chaud sans détruire la planète ni faire de mal à nos amis les animaux !

let vegetarian grow on you

*

Les pièges : chaud mais pas écolo

*

Cardigans en chanvre, polaires en lyocell, pulls en polyester, linges en bambou… Difficile de savoir parfois comment reconnaître, parmi la foule de matières qui se proposent à nous en remplacement de la laine, les ‘bonnes’ des ‘mauvaises alternatives. Beaucoup de voix s’élèvent pour dire que refuser la laine, c’est, forcément, en contrepartie, accepter des matériaux pas vraiment écolo, mais est-ce toujours vrai ? Ne pas nuire aux animaux implique-t-il pour autant de nuire à l’environnement ?

*

  •  Les fibres synthétiques

Les fibres synthétiques sont des composants qu’on retrouve dans bon nombre de pulls et vêtements à petits prix, pour la simple et bonne raison que leur coût de production est moindre que celui de la laine. Issus de la pétrochimie, ils comptent parmi leurs rangs le polyester et le nylon, mais aussi l’acrylique et l’élasthanne

Inutile de dire que, qui dit pétrole, dit aussi ressource non renouvelable, non locale et, bien sûr, non biodégradable. Sympa, pas vrai ? Ajoutons que le procédé de production de telles matières est extrêmement gourmand en énergie, sans compter les nombreux solvants et produits chimiques nécessaires à leur traitement : c’est autant de plus pour l’empreinte écologique et le bilan carbone de notre planète. Colorants et additifs sont également des composants toxiques pour la santé, dont les particules fines peuvent pénétrer l’organisme, ou bien devenir de potentiels allergènes.

Pour produire des fibres synthétiques, on utilise ainsi des solvants chimiques pour les nettoyer, puis on les trempe dans de l’acide sulfurique, avant de les blanchir. Souvent, on décolore également avec de l’hypochlorite de soude, avant de procéder à l’encollage, où l’on baigne les fibres dans de l’amidon, des résines synthétiques et des produits gras. Les fils obtenus seront souvent enduits d’une autre substance chimique, pour les protéger lors du tissage et, enfin, un autre traitement chimique permettra de se débarrasser du produit d’encollage. Et si vous pensez que la laine est plus naturelle… sachez que le même procédé est appliqué à la laine conventionnelle ! Et encore… c’est sans compter la multitude d’autres traitements d’apprêt : azurage, antifeutrage, traitement antitaches, etc.

Factory Worker in Guangdong Province

Cette image accompagne un excellent article que je vous invite à aller lire…

 

  •  Le coton conventionnel

Le coton est certes une fibre naturelle d’origine végétale, ceci ne signifie pas pour autant que sa production soit écologique. J’avais déjà abordé le sujet plus en détail dans cet article, mais un rappel ne fait jamais de mal.

Le coton n’a en effet plus rien de ‘naturel’ lorsqu’il est cultivé de façon conventionnelle. Il est est hélas une des cultures qui utilisent le plus d’eau, de pesticides et d’insecticides au monde. Pour un seul T-shirt en coton, comptez 25 000 L. d’eau, 5.2 kg de CO2 et 140 g de produits chimiques. La culture du coton ne représente que 2,5% des surfaces cultivées sur Terre et pourtant, 1/4 des pesticides utilisés sur la planète. Rien qu’aux Etats-Unis, ce sont 3,2 millions de produits chimiques qui sont nécessaires, chaque année, pour traiter les champs de coton. Le plus grave dans tout cela ? C’est que, le coton, c’est 1 million de cas d’intoxication et 22 000 morts par an parmi les personnes employées dans sa culture.

N’oublions pas non plus le traitement du coton, tout aussi polluant : blanchiment au chlore, teinture à base de métaux lourds (chrome, plomb…) et encore quelques produits chimiques pour les finitions : un peu de cyanure, et votre T-shirt gardera son brillant sans jamais froisser ! Personnellement, j’adore, pas vous ?

Allez, rattrapez-vous en optant pour du coton biologique ! De nombreuses marques proposent maintenant des vêtements en coton bio labellisé EKO, GOTS, Ecocert, IVN Nature ou Soil Association. Il s’agit d’une culture qui, certes, demande plus de temps et de savoir-faire et qui, pour le moment, coûte plus cher pour le producteur, mais dont les rendements sont excellents et les méthodes nuisent bien moins à la biodiversité et l’environnement.

Parmi les marques proposant des vêtements en coton bio, en vrac : Article 23, Gossypium, Idéo, Kolam, Numanu, Patratac, Ekyog, Les fées de Bengale, Seyes, Machja, Living Crafts, Ethos, Côté Nature bio, Peau éthique, Quat’rues, Laspid, La Queue du chat, Les Racines du Ciel, LeAF, Ethos, Misericordia… Et venus d’ailleurs ? Choisissez Pachama et Mandacaru du Pérou, Tudo Bom ? et Envão du Brésil, Jaël a des ailes de Turquie… et bien d’autres encore !

Pas mal, déjà, non ?..

**

*

Chaud et un peu plus écolo

*

Dans la famille ‘éthique’, je demande le label ‘un peu meilleur pour l’environnement’, et ça donne quoi ?.. Issus du recyclage, de l’agriculture bio ou de ressources naturelles, un certain nombre de matériaux répondent à ces critères : on n’est pas encore dans le top du top, mais par rapport aux matériaux précédents, il y a du mieux !

*

  •  Recyclons gaiement ! 

L’idée de base du recyclage, c’est d’utiliser des déchets post-industriels (anciens vêtements, chutes de tissu d’usine, bouteilles plastiques…) pour pouvoir les transformer en de nouvelles fibres réutilisables. Le nylon et le polyester recyclé sont de bons exemples de telles pratiques.

✿ Les avantages ?

Ils sont multiples ! D’une part, le recyclage décroît la dépendance vis-à-vis de matières premières non renouvelables, comme le pétrole. Cela permet aussi de générer moins de déchets, et donc d’aboutir à une réduction des émissions toxiques induites par les incinérateurs. Moins de pollution de l’air, des eaux, des sols… et en plus de ça, la production de ces fibres seconde génération génère moins d’énergie et permet surtout au cycle de toujours se perpétuer : aucun souci pour recycler du nylon déjà recyclé !

Bon, vous allez me dire… des vieilles bouteilles de soda, c’est sympa, mais si ce n’est que pour faire des polaires, on ne risque pas de remporter haut la main le concours Miss Vg Sexy, pas vrai ? Et bien, sachez que vous êtes dans le faux !

On trouve désormais de très chouettes vêtements en recyclé autre que les grosses doudounes rouge écarlate pour yéti des Carpates (même si Quechua fait du bon boulot à ce sujet, avec des polaires ultra chaudes 100% polyester recyclé !) Version casual, Patagonia propose de très jolis sous-vêtements, robes légères et mini-shorts, en plus de vêtements sportifs extrêmement agréables à porter. Affrontez également vent et marée grâce à votre coupe-vent ou votre cape de pluie Nooc en plastique recyclé ! Pour ne plus avoir froid au cou ou à la tête, troquez écharpe et bonnet en laine pour leur équivalent en polyéthilène recyclé au Comptoir du recyclé ! Pour transporter votre maison à votre bras, Collpart et Réversible font des sacs à main et des sacs de voyage à partir de PVC ou de nylon recyclé. Et enfin, patientez jusqu’à mars 2013 pour découvrir la nouvelle collection InCycle de Puma, une nouvelle gamme streetwear en biodégradable et/ou recyclé.

The sustainable sirens

  •  Les fibres artificielles végétales : une fausse bonne idée ?

Produites à partir de ressources naturelles mais par des procédés de transformation chimique, les fibres artificielles sont à la mode en ce moment. Parmi ces matériaux de cellulose, on retrouve le bambou, le soja, les algues, la pulpe d’eucalyptus (Lyocell), etc. Vantées comme ‘matériaux écologiques’ par leurs producteurs et revendeurs, ces fibres semblent pourtant moins vertes qu’il n’y paraît. Qu’en est-il ?

✿ Les avantages ?

Le grand plus de certaines de ces matières, c’est qu’elles sont issues du ‘surplus’ de l’industrie. Prenons le soja : il s’agit d’un textile issu des résidus de l’industrie agro-alimentaire qui seraient, en tant normal, jetés. La protéine de soja est liquéfiée et extrudée en de longues fibres, qui sont ensuite découpées et utilisées comme fil à tisser. En raison de sa douceur et de sa légèreté, on surnomme la fibre de soja le ‘cachemire végétal’. Un autre avantage réside dans sa capacité d’absorption : idéal pour évacuer la transpiration et – élément non négligeable – pour utiliser moins de teinture lors de la fabrication du vêtement.

Un autre exemple de fibre artificielle végétale est le lyocell. Produite à partir de pulpe d’eucalyptus, c’est une fibre à 100% cellulosique biodégradable. Issue, dans le cas notamment du Tencel®, de plantations certifiées FSC (Forest Stewardship Council), et dissoute dans des solvants naturels non toxiques et recyclés en circuit fermé, elle permet d’économiser énergie et eau, tout en offrant un matériau absorbant, infroissable et très résistant.

✖ Le problème ?

Le petit hic de ce genre de fibres… c’est que certaines d’entre elles sont bien moins éco-friendly qu’elles le prétendent. Et oui, souvent, le procédé par lequel ces fibres sont fabriquées implique un traitement riche en produits chimiques.

Le lyocell, n’ayez crainte et allez-y les yeux presque fermés, surtout s’il s’agit de Tencel® : une tout petite minorité d’industries de lyocell utilisent encore un traitement à base de formaldéhyde, mais dans la grande majorité des cas (notamment chez Patagonia, Ekyog et Modrobes), les solvants utilisés, de même que les matières premières, sont éco-friendly. On est dans le vert et on aime ça 😉

En revanche… les choses sont moins claires concernant le soja, le bambou et, plus généralement, la viscose.

☛ Le problème de la fibre de soja, c’est qu’elle est très souvent issue de grains génétiquement modifiés… La Chine, pays star du textile de soja, importe 70% de son soja de régions du globe où le soja transgénique règne en roi, à l’exemple des Etats-Unis. La fibre de soja bio se développe, mais elle n’est pas encore monnaie courante…

☛ Le bambou, quant à lui, est un petit malin. De plus en plus de produits textiles portent le nom – trompeur – de ‘fibre de bambou’. Pourtant, à l’heure actuelle, il existe extrêmement peu d’entreprises qui commercialisent la véritable fibre de bambou, produite avec des méthodes naturelles, comme la vapeur et l’ébullition (comme ici).Cette fibre produite de façon naturelle possède d’immenses qualités écologiques : hélas, comme vous l’avez compris, elle est rare et donc chère.

A l’inverse, on trouve facilement de la fausse ‘fibre de bambou’, autrement dit de la viscose de bambou. Le procédé qui permet de transformer la plante en textile est tout sauf vert : soude, sulfure d’hydrogène, sulfure de carbone… Des produits très toxiques et bien peu respectueux de l’environnement. Il en est de même, plus généralement de la viscose – ou ‘rayonne’ – produite à partir de pulpe de bois, qu’on dissout dans de la soude caustique et plonge également dans du sulfure de carbone, un solvant très toxique.

The Youngor Textiles Factory.

*

Chaud, éthique et écolo ? Bingo !

*

J’ai gardé pour la fin mes matériaux préférés… des fibres naturelles et végétales, éco-friendly, chaudes et éthiques ? Et oui, ça existe bel et bien, promis ! Du plus rare au plus répandu, place à l’ortie, au chanvre et au lin !

*

  •  L’ortie 

Vous songez à ces douloureuses brûlures lorsque, petit, vous ramassiez framboises et cassis en mini-short et chaussures ouvertes (très mauvaise idée) et que le doux froufrou de la plante vous frôlait au passage ? Ne partez pas en courant ! L’ortie, ce n’est pas toujours urticant et c’est même un textile de choix !

Au Moyen-Âge, l’ortie était même une fibre très courante qui remplaçait avantageusement le coton, trop cher à importer. Le principe ? On enlève les feuilles pour obtenir une paille, qu’on broie et qu’on tisse. Tout simple !

✿ Les avantages ?

La fibre d’ortie est très résistante : il est presque impossible de la couper à la main ! Elle est aussi très souple (plus que le coton) et, surtout, elle possède une action thermorégulatrice : en hiver comme en été, vous êtes ainsi bien isolé ! Ne croyez pas non plus que, qui dit ‘plante’ dit ‘rustique’ : au contraire, l’ortie blanche est réputée pour son éclat et sa brillance, proches de la soie. C’est aussi une plante extrêmement intéressante au point de vue environnemental : locale, elle pousse parfaitement en Europe, n’a besoin ni de pesticides ni d’engrais, et est peu consommatrice d’eau (elle résiste d’ailleurs très bien à la sécheresse).

✖ Le problème ?

Comme elle reste rare encore, elle est relativement chère… du moins, les vêtements faits en fibre d’ortie ne sont pas donnés. G Star a récemment créé un jean 90% coton bio / 10% ortie, commercialisé par Netl, une marque néerlandaise : comptez 90€ pour une paire en solde en ce moment. Netl propose d’ailleurs un choix assez vaste, et on profite des soldes : entre 70 et 90€ pour des vestes, gilets et pulls coton/ortie et 125€ pour une robe automne/hiver.

Pour les tricoteuses, comptez entre 10 et 12€ pour un écheveau (100g) en ortie tissé artisanalement dans la Creuse.

  •  Le chanvre

Très certainement ma fibre textile favorite, le chanvre était tombé en désuétude en Europe pendant de nombreuses décennies avant de connaître un regain d’intérêt ces dernières années – et heureusement pour nous ! Une fibre écologique, résistante et très isolante : que demander de mieux ?

✿ Les avantages ?

Le chanvre offre des conditions de culture idéales : robustesse, croissance rapide, nul besoin de pesticides et d’engrais chimiques, zéro irrigation… Et en plus, c’est une plante locale par excellence puisque la France est le premier producteur européen et le deuxième producteur mondial ! C’est en Bretagne que cette culture s’est de nouveau implantée, après un siècle de disparition en raison de la concurrence du coton et des fibres synthétiques. Récolté et traité à la main le chanvre était hélas jugé moins rentable que ces autres textiles bon marché…

La réputation du chanvre est d’être un tissu inusable. Saviez-vous d’ailleurs que les premiers jeans étaient souvent faits en chanvre ? Parfait isolant, il offre donc chaleur et réconfort en hiver, et fraîcheur et légèreté en été, tout en protégeant efficacement contre le soleil grâce à son tissage bien serré.

On trouve actuellement du chanvre bio au mètre : comptez alors sur une vingtaine d’euros/mètre pour une bonne qualité de tissu. Pour les vêtements, bon nombre de boutiques bio et écolo proposent des créations en chanvre, en ligne comme en magasin : Filabio, Naturellement Chanvre, Hempage, Kanabeach… et bien d’autres ! Et pour le tricot, soyez heureux, car Hékate proposera très bientôt des écheveaux de chanvre français, colorés artisanalement avec des teintures végétales ! Je ne sais pas vous, mais moi je bondis de joie ! Pour les petits impatients, c’est ici

 

  •  Le lin

Dernier matériau à vous présenter pour clore cet article, le plus populaire certainement, j’ai nommé : le lin. Même s’il n’est pas toujours bio, le lin est une fibre très intéressante, tant en termes d’environnement que de confort.

✿ Les avantages ?

Il s’agit d’abord d’une fibre locale : Normandie, Flandres, Belgique, Pays-Bas et d’autres régions d’Europe de l’Ouest la cultivent et la transforment localement. Ne craignez rien, c’est une culture non délocalisable : c’est le climat océanique humide, allié à une faible densité thermique et des sols fertiles, qui assure la prospérité du lin dans ces régions.

Même en agriculture conventionnelle, le lin pèse nettement moins lourd sur l’environnement que bon nombre d’autres cultures : 5 fois moins d’engrais et de pesticides que le coton conventionnel, culture de rotation, pas besoin d’irrigation, transformation des fibres par procédé mécanique sans solvant ni eau… et une culture sans déchets : tous les sous-produits sont utilisés ! Pulpe, graines, huile… rien n’est perdu. Saviez-vous que 650 millions de m3 d’eau seraient épargnés si les cultures de lin remplaçaient celles de coton ?

Et en plus, le lin est une matière idéale pour les vêtements : excellent isolant thermique, biodégradable et recyclable, il est en outre d’une extrême douceur ! Pour parachever le tout, il semble que son effet ‘santé’ ne soit pas négligeable : des études ont en effet montré que l’on a tendance à s’endormir plus rapidement et plus profondément dans des draps de lin… étonnant, non ?

Pour le trouver, vous avez le choix, même en bio ! En plus des boutiques citées dans le cas du chanvre, sachez que Côté Nature Bio l’utilise très souvent, de même qu’Ecolution, en alliance avec le chanvre. Et pour le tricot, il n’est pas rare non plus : pour les parisiens, c’est notamment chez Lil Weasel que ça se passe !

*

Je n’ai, bien sûr, pas pu être exhaustive ici : il existe tant de boutiques bio et écolo que toutes les citer n’aurait fait que doubler encore la longueur de cet article, bien assez long comme cela ! En revanche, comme vous l’avez peut-être vu, des boutiques françaises 100% vg, il en existe nettement moins… Bon nombre des liens auxquels je me réfère ici ne présentent pas des collections 100% véganes et vous y trouverez souvent, tantôt de la laine de mouton, tantôt du cachemire, tantôt de l’angora… faites attention donc et vérifiez toujours les composants des vêtements que vous achetez !

Un petit mot pour rassurer les plus ‘frileux’ du textile éthique… Ne croyez pas que ma garde-robe soit entièrement composée de matériaux bio, éthiques et écologiques… loin de là ! Je ne suis pas parfaite, ma bourse n’est pas bien épaisse et puis, surtout, je n’ai pas toujours été végane. Pendant longtemps, je me disais que manger 100% végétal était bien assez et, si je veillais à ne pas porter de cuir et de fourrure, je refusais rarement un pull en synthétique à petit prix. Je sais seulement qu’à présent, plutôt que d’additionner les fringues à la qualité aussi basse que le prix, je préfère acheter moins, mais mieux.

Pour les petites bourses, ne croyez donc pas que tout ceci soit hors de votre portée : et si, pour commencer, vous faisiez le point sur ce que vous avez déjà ? Ce pull qui vous fait de l’oeil, en avez-vous vraiment besoin ? Ne vous laisseriez-vous pas tenter par les sirènes de la (sur)consommation ? Et si vraiment vous en avez envie, n’oubliez pas que le second-hand, et bien, c’est déjà un très joli pas !

Et si le minimalisme était le nouvel idéal ?..

*

154 réflexions sur “CHAUD, ETHIQUE ET ECOLO ? YES WE CAN ! (comment remplacer la laine)

  1. Je viens d’apprendre toutes les horribles vérités sur la production de la laine dans ton article lié au sujet, je me tourne vers cet article-ci avec hâte pour connaître des matières et marques avec beaucoup plus de mérite, je vois le lien de Ekyog, je me dis « ah oui j’aime bien cette marque là qui est en plus, de ce que j’ai pu lire, respectueuse de « l’environnement and co ».. » je clique sur le lien, cherchant un manteau, et en deux temps trois cliques je tombe sur un manteau très chère, avec pour matériau écologique de la laine..je clique sur  » en savoir plus sur ce matériau écologique » et là je tombe sur un article vantant les mérites de la laine d’agneau de mouton, d’alpaga and co, originaire d’Australie ou de Nouvelle-Zélande… et je repense à tes lignes sur la production de leur laine .. 😦
    Ce n’est pas une marque si respectueuse que ça alors?
    En tous les cas grâce à tes articles je viens d’apprendre des choses que je n’aurais jamais imaginé ! Je ne chercherai désormais plus de la laine en grand pourcentage sur les étiquettes ..

  2. Merci pour cet article vraiment très précis. Il m’a fait découvrir certaines choses même si je connaissais pour la plupart le tout mais je pense que c’est une excellente chose que de vouloir informer vegan ET écolo 🙂
    Cependant je dois émettre une réserve quant aux manteaux. Je ne trouve pas de manteaux qui soient vraiment chauds, écolos, beaux (enfin classe) ET vegans. Mon manteau reste en laine (et je ne vais pas le jeter pour sa fibre animale ce serait un peu du gâchis à mon sens).
    Ce que je conclus pour ma part, c’est qu’il ne faut pas acheter le premier venu, mettre de l’argent de côté pour se vêtir, trouver les vraies bonnes marques éthiques (c’est vraiment pas évident), acheter de la très bonne qualité dans une mode classique pour que ça ne se démode pas. Il faut aussi en prendre soin et le garder le plus longtemps possible. Je ne suis pas certaine que les fibres de plantes remplissent tout ça. Restent-elles en place durant des années comme le fait les manteaux en laine?
    Il existe des filières de laines en France qui respectent quand même pas mal les moutons qui sont tondus correctement en été pour avoir moins chaud sans que les éleveurs blessent leur moutons. Les moutons ne sont pas tués pour leur laine, ils restent bien vivants et en bonne santé après contrairement à d’autres exploitations animales. Après il faut se renseigner bien sure.
    Je ne suis pas vegan même si je respecte vraiment ce mouvement, d’ailleurs j’essaye de l’être le plus possible, mais désolée la laine, je ne pourrais m’en passer tant qu’il n’y aura vraiment pas de fibre naturelle qui la remplace parfaitement. Il faut simplement faire attention sur les provenances à mon sens.

    • Pour les manteaux élégants, je ne connais pas de marque en France, mais j’ai vu beaucoup de bien sur la marque américaine Vaute Couture (qui a aussi des vêtements, chaussures et accessoires). Évidemment, ce n’est pas donné et pas non plus idéal vu le transport, mais à choisir je préfèrerais encore mettre mon argent chez eux…

  3. Ping : Pour être éthique et écologique, une garde-robe doit-elle être végane? | Échos verts

  4. Merci pour tes articles!!!
    Je boue de l’intérieur quand je pense à ces marques de luxe (que je ne citerais pas et trop nombreuses malheureusement) qui vendent leurs vêtements à des prix exorbitants alors que cela cache sans aucun doute des maltraitances animales!!
    Cela ne s’arrêtera donc jamais??? qu’attendons-nous pour agir???
    Moi, depuis toujours je protège les animaux, je dis haut et fort ce que je pense même si cela vexe les personnes autour de moi!!!
    L’être humain est la pire des créations de cette planète!!!
    Il faut continuer à en parler autour de soi et sensibiliser encore plus les gens!!!
    Je continue le combat!!!

    Mlle EPINEAU

  5. Merci pour cet article qui m’a fait prendre conscience qu’être respectueuse de l’environnement ne se limite pas à faire sa cosmétique soi même et à acheter des produits écologiques.mais les prix de ces textiles restent très chers pour moi (surtout avec une famille).

  6. Bonjour, je fais mes propres vêtements depuis maintenant deux ans et j’évite cachemire, soie, etc… Mais du coup, si je veux remplacer le traditionnel coton et que je veux le remplacer par du tissus type chanvre ou autre, où puis je en trouver? Quand je vais dans les magasins de couture à Rennes (là où je vis) je n’ai pas encore eu l’occasion de tomber dessus.

  7. Bonjour, superbe article! Merci pour toutes les réponses que tu m’apportes depuis que je suis végane. En plus j’aime beaucoup ton style d’écriture. Je me lance dans le projet fou de repenser une bonne fois pour toute ma garde robe et ton blog reste une de mes principales sources d’inspiration. Au plaisir de te lire!

  8. cherchant des infos et articles sur le mérinos, je suis arrivé sur votre blog!MERCI POUR CES CHOUETTES ARTICLES!!
    j’ai la solution pour vos tricots!!! l’alpaga français !!! pas celui qui vient des pays d’Amérique du Sud ;là leur fin de vie (et meme leur début de vie si la toison n’est pas promettante!!) n’est pas très réjouissante!!! mais bien l’alpaga français!
    il n’existe pas (encore!!!) de filière viande pour ces animaux en France et donc ils meurent de leur belle mort!! ils sont producteurs de fibre 7 fois plus chaude que le mouton!! tondus une fois par an , la fibre est filée pour obtenir pelotes, écheveaux…. Notre filature n’utilise aucun produit chimique (pas d’utilisation d’acide pour détruire les végétaux, ni de procédé superwash!!) et notre savon est labellisé Oeko-Tex; nos toisons proviennent surtout d’un élevage français que nous connaissons parfaitement et avec lequel nous sommes partenaire;nous avons créé notre marque LILY NEIGE qui est le nom de nos 2 alpagas cheries! Pour notre cachemire , il provient également d’un « élevage » français où ces chèvres sont des animaux de compagnie!! à bientôt!

    • Bonjour, le véganisme prônant le refus de l’exploitation animale, il laisse donc les animaux en paix ! Même s’ils sont heureux et qu’on ne les tuent pas pour les transformer en steak, c’est pareil.
      L’avenir c’est le végétal, consacrez vous à cela, ça aidera bien plus les animaux 😉

  9. Ping : Le véganisme n’est pas un régime alimentaire |

  10. Ping : Zoom sur la laine Julia de Zeeman | Just Dreams

  11. Mille merci pour la création de ce blog!, j’y trouve plein d’infos et de recettes 🙂 Etant végétarienne à forte tendance végétalienne, j’apprends le tricot et avais un gros problème avec l’achat de la laine quant au respect/traitement des animaux, après de vains questionnements aux fournisseurs, j’en ai déduit que je n’achèterai plus de laine issue des animaux, soupçonnant beaucoup de souffrance animale derrière ce commerce lucratif.
    Alors je suis ravie de découvrir ces liens avec la vente de pelotes végétales et respectueuses de l’environnement, je vais tester et suis soulagée de ne plus cautionner la souffrance de nos pauvres amis les animaux 🙂 et de pouvoir continuer à apprendre à tricoter!!

    Pour ceux et celles-ci qui souhaitent aller plus loin dans l’aide aux animaux de ferme (et de l’élevage industriel, transports d’animaux vivants etc…) je vous conseille : la PMAF ou Welfarm (nouveau nom) qui agit au quotidien sur beaucoup de domaines, je suis moi-même donatrice et ai confiance en cette association, leur site informe très bien sur la réalité des traitements ou plutôt devrait-on dire tortures infligées aux animaux.

    A bientôt!

  12. Super intéressant comme article! Et je tiens aussi à dire que ton interview dans aufeminin bio m’a fait réfléchir longuement puis je suis venu en balade sur ton blog.
    Je suis une grande adepte du lin, surtout pour les pantalons, cependant mon addiction au shopping me fait acheter des choses pas (du tout) écolo… A présent je vais faire en sorte d’être plus attentive aux étiquettes!
    Merci
    Ju from http://julafille.blogspot.com/

  13. J’ai pris le temps de tenter de consulter chacun des liens. Il est regrettable de constater qu’une bonne partie des marques citées dans cet article n’existent malheureusement plus. Je ne sais pas de quand il date, de tout au plus 5 ans peut-être.
    Les marques sont-elles trop onéreuses pour nos petites bourses et c’est qu’il n’y a pas assez de ventes réalisées pour les faire vivre ?
    C’est bien dommage…

    • L’article a un peu moins de 3 ans. J’ai regardé les liens et si certains sont défectueux, c’est souvent parce que les vêtements précis que je mentionnais (en solde, ou autre…) ne sont plus vendus, ce qui est normal. En revanche, la plupart des marques existent toujours ! 🙂

  14. Bonjour,
    Je travaille moi même dans le textile, et le gros problème dans tout ça, c’est de faire comprendre au consommateur, qu’un t-shirt, en coton bio, fabriqué de manière éthique, ne coute malheureusement pas 20euros. Le green washing des gros distributeur fait perdre la face aux créateurs engagés, en faisant croire, que oui, tu peux avoir un produit responsable pour 9,89€.
    Je ne suis pas vegan ou ni meme vegeta*ienne, donc ça ne me dérange pas de porter et créer avec de la laine, tant que je travaille avec des fournisseurs de laine issues d’élevage résonné. Parce que c’est comme tout, tu diabolise ici toute les laines (attention, le Shearling, c’est du cuir, lainé certes, mais oui en effet, ça demande la mort de l’animal, pour moi c’est une toute autre catégorie) mais c’est comme tout, il existe aussi d’autres façons de faire, des élevages plus respectueux que ce dont tu parles. Mais là encore, il faut mettre le prix!

  15. Merci pour cet article. Il me permet de m’ouvrir les yeux. Car oui c’est facile de ce mettre la tête dans le sable mais après avoir lu cela disons que ma conscience en prend un coup

  16. Bonjour,

    Que diriez-vous des friperies ? Est-ce une alternative responsable ? Pour ma part, depuis deux ans je dirais, j’ai beaucoup diminué ma consommation de viande et achète essentiellement bio (mais davantage de bio de grande surface – Monop*** pour ne pas le citer – car les cités bios à côté de chez moi sont souvent très chères : pourriez-vous me renseigner là-dessus d’ailleurs ? Dans quelle mesure le « bio » grande surface est beaucoup moins bien que le bio coop ? – si ce n’est, bien sûr, les emballages).
    Mais je suis une passionnée de mode vintage, accorde un grand pouvoir thérapeutique aux vêtements, à l’élégance et à l’originalité d’un style quel qu’il soit. Il ne me semble pas criminel de porter de la fourrure, de la laine ou du cuir qui datent d’il y a cinquante ans et existent de toute manière. Est-ce un tort ? Après, on peut m’objecter, je le sais, que voir de la fourrure dans la rue entraîne une popularisation de la fourrure, donc l’achat de fourrure/cuir neufs etc… mais je sais personnellement que je n’en achètera jamais neuf…
    Idem pour les tee-shirts en bêtes synthétiques ou les robes en laines : si elles datent d’il y a 20 ans, y a-t-il prescription ?
    Quant au maquillage, je ne pourrai personnellement me passer d’eye liner ou de rouge à lèvres rouge (vraiment rouge), connaissez-vous des alternatives « eco friendly », qui certes soient dans leur contenu « naturelles », mais qui ne revendiquent pas absolument une « apparence naturelle » ? En fait, c’est un bon résumé de mon problème : je suis une amoureuse du glamour, affiché, de la création, de la beauté créée et tiens en même temps à tout prix à éviter massacres écologiques et éthiques (ma santé, comme vous, m’importe un peu moins que ces deux derniers critères). Or malheureusement (mais peut-être que je n’y connais rien), je trouve qu’en cherchant sur internet des alternatives naturelles, écologiques et « cruelty free » (comme ça semble chic et joli en anglais : oui tous les anglicismes écolos m’énervent un peu, comme le « no poo » etc), elles proposent globalement des images de femmes « naturelles », à grand renforts de beige, rose pâle et autres écrus qui ne m’attirent pas particulièrement… Je ne suis pas très fan de l’absolu « accepte toi comme tu es, sois naturelle » (cet impératif contradictoire), et préfère de loin le « crée toi comme tu veux », qui me semble encore une plus grande liberté, laisse le choix d’être naturelle ou non (choix que je respecte tout à fait par ailleurs).
    Je suis conscience du ridicule de mon message désespéré mais c’est un peu dur de traîner sur internet et de culpabiliser sans arrêt parce que je ne me reconnais jamais pleinement dans toutes les blogueuses…

    En tout cas, merci pour ce que vous faites.
    (et pardon pour toutes ces parenthèses)
    Claire

  17. Bonjour,
    A propos du lin : dans la série diffusée sur Arte, « product », qui montre un produit à travers ses étapes de fabrication (en 4 mn, avec une carte à la fin qui montre les lieux de production et de transformation) on voit que le lin récolté en France est envoyé….en Chine pour être filé et tissé, puis il revient en France !!!!Du coup je me pose des questions…L’empreinte écologique d’un tel produit semble considérable…Quelle absurdité…
    Voici le lien :
    http://future.arte.tv/fr/product/product-610-le-lin

    • Bonjour Sissi, je travaille dans le textile (j’ai une marque de vêtements larevolutiontextile.com), je n’ai pas vu ce documentaire mais je peux vous affirmer que toute la production de lin ne part pas en Chine !! Il existe des filatures en Pologne et en Lituanie. Par exemple, l’entreprise de filature française SAFILIN a délocalisé ses usines en Pologne et mon filateur, qui est italien, a délocalisé en Lituanie. Les reportages tv font souvent des raccourcis, faute de temps, mais beaucoup de marques font filer leur lin en Europe. Quand au tissage ou au tricotage (les 2 sont possible avec le lin), il existe des entreprises en France, en Belgique, en Italie, au Portugal… Biensûr, la majeure partie du lin part en Chine pour être filée car les prix sont 30 fois chers !! mais il reste encore (pour combien de temps, je ne sais pas ?) qqs entreprises en Europe. C’est dommage car il y a encore 30 ans, on pouvait fabriquer entièrement un vêtement en lin en France mais il faut soutenir les qqs entreprises qui restent en Europe et qui luttent contre les grandes enseignes et les prix bas. Vous avez la possibilité de vous renseigner sur les étapes de fabrication des vêtements et de choisir d’acheter vos vêtements à entreprises de mode éthique.

  18. Il y a un grand champs de lin devant mon boulot ( bon, là il fait 10 cm de haut) cela va être magnifiquement bleu dans quelques mois…je ne sais pas si cela se transformera en vêtements ou en paillage pour plates bandes….mais c’est une matière que j’aime beaucoup en T shirt l’été..
    Merci pour toutes ces adresses à visiter, je vais passer la soirée à me remplir les mirettes ( mes placards sont pleins, je n’use pas mes habits, je vis avec une blouse sur le dos au boulot)

  19. Tu écris et tu parles beaucoup conseils éthique etc ….mais en observant tes photos force est de constater que tes vêtements ne semblent pas respecter cette éthique en effet tu portes des cuissardes en peau retournée …. ( très vulgaires de surcroît, plus portées habituellement par les …)

    • Bonjour,

      Je note avec ce nouveau commentaire que vous ne faiblissez pas et que vous semblez toujours autant apprécier le fait de laisser des petits mots particulièrement bas et mesquins sur ce blog.

      Effectivement, j’essaie d’orienter mes lecteurs vers des choix de vie plus éthiques et je suis absolument ravie de constater que mes bottes en faux daim (la peau retournée, ce sont plutôt les bottines type Ugg) imitent tellement bien les bottes en cuir animal que même les meilleurs peuvent s’y méprendre… La mode végane a évolué, vous savez, et les chaussures en faux cuir ne donnent pas toutes l’impression de plastique cheap de supermarché. Je prends donc votre méprise pour un compliment.

      D’autre part, je suis ravie d’apprendre que mon style vestimentaire ne vous sied pas. En effet, j’accorde tellement d’importance à ce que pensent les gens que j’aurais eu du mal à débuter la journée de bon pied sans une petite attaque ad hominem. Mes préférées ? Celles venant de personnes qui semblent n’avoir rien d’autre à faire pour occuper leurs journées que de laisser des remarques désagréables, gratuites et putophobes sur internet, bien abritées qu’elles sont par l’anonymat du web.

      Je note d’ailleurs grâce à votre adresse IP que vous semblez habiter au nord de Paris : si vous voulez, voyons-nous prochainement. Ce sera l’occasion d’échanger de vive voix et vous pourrez enfin me dire en face ce que vous éprouvez à l’égard de mon style vestimentaire et ce qui vous apparaît comme des incohérences dans mes pratiques.

      Bonne journée.

    • a terrier, en lisant vos commentaires force est de constater que vous êtes une … Non, non, pas une …, je n’ai rien contre les … ! En revanche, j’ai quelque chose contre les …, et clairement, vous en êtes une belle.

  20. Ping : L'art délicat du cadeau de naissance - Le blog thread&needles

  21. Ping : Fâchée avec ma penderie! Réflexion sur les vêtements éthiques

  22. Bonjour,
    et merci pour cet article.
    Je suis à la recherche de vêtements qui seraient non seulement écolos mais aussi fabriqués en France. Il y a les chaussettes de l’archiduchesse (http://www.archiduchesse.com/) qui me font de l’œil (mais j’attends d’avoir usé toutes celles que j’ai déjà). Je rêve d’une offre identique qui concernerait les vêtements : des basiques disponibles dans toutes les couleurs ! Le Tricolore ça a l’air cool pour les pulls. 1083 développe doucement sa gamme, c’est plutôt bon signe. Il y a, dans le lin et le local, Conouco qui est en train de se lancer (sur ulule encore actuellement : https://fr.ulule.com/conouco-linbio/), mais si ses produits pour hommes sont cools, ceux pour femmes ne me tentent pas du tout…
    Je vais chercher encore (ou bien me débrouiller avec mes mimines et ma machine :p)
    Bonne soirée !

  23. Ping : News en vrac du 03/11 – Graine Zéro

  24. Bravo! J’ai bien aimé vos articles. Il y avait de la recherche. Maintenant, je vais mieux comprendre ce que c’est que la laine écologique et faire de meilleurs choix. J’aimerais bien pouvoir offrir aux gens qui le veulent des « laines » ou devrais-je dire des fibres qui respecte l’environnement. Peut-être même qu’un jour je pourrai utiliser seulement ces fibres. Suzanne de Tricots Rose Laine https://www.facebook.com/tricotsRoseLaine/

  25. Bonjour Ophélie, merci infiniment pour ce superbe article (qui fait suite en ce qui me concerne à celui sur la laine). J’ai fait comme toi: j’adore les matières naturelles, ma mère a eu un magasin de laines quand j’étais enfant (inutile de dire comme les 5 sens sont sollicités!!), et j’aime tricoter, et encore plus porter la laine à même la peau. Surtout quand j’imaginais qu’elle avait été sur le dos d’un animal qui me l’avait donc donné de plein gré et de bon coeur….Bon, c’était avant…quand je croyais encore au bisounours…Aujourd’hui (même si ça fait déjà un moment que je me posais la question: étant végétarienne!!), j’ai ouvert les yeux…devant une horreur sans nom, mais tellement habituelle…Je vais donc changer ma matière à tricoter! Troquer l’animal contre le végétal. Par contre, je crois qu’il existe des élevages français (que je n’ai pas visité) qui ont l’air éthiques, comme celui-ci par exemple: http://bellelaine.yotabe.fr/1-1198-laines-vierges-france-.html
    Attention, je n’en fait pas la pub (j’ai déjà commandé de la laine qui est d’une qualité incroyable, et qui donc va durer des années), et je n’ai rien à voir avec eux (j’ai juste cherché il y a quelques années une laine (animale, certes) écolo et éthique et française!), mais si quelqu’un les connait ou habite vers chez eux pour aller les visiter de préférence au moment de la tonte pour vérifier. Il me semble me souvenir qu’elle m’avait dit que les animaux sont tondus à un seul moment de l’année, et sans les attacher et les faire souffrir (à vérifier évidemment!). Ils ont aussi réhabilité une race très ancienne de mouton noir, et je crois qu’on peut aussi en parainer!! Bon enfin, voilà, un peu d’eau au moulin…ce qui ne tranche pas le débat!! A bientôt !

  26. La marque Skunkfunk peut être une alternative intéressante: ils utilisent des fibres recyclées et du coton bio. Cela semble déjà un bon deal 😉

  27. Très intéressant. Serait-il possible d’avoir vos références? Sur quelles informations vous appuyez-vous pour affirmer autant de données chiffrées?
    Merci!

Laisser un commentaire

Entrez vos coordonnées ci-dessous ou cliquez sur une icône pour vous connecter:

Logo WordPress.com

Vous commentez à l'aide de votre compte WordPress.com. Déconnexion / Changer )

Image Twitter

Vous commentez à l'aide de votre compte Twitter. Déconnexion / Changer )

Photo Facebook

Vous commentez à l'aide de votre compte Facebook. Déconnexion / Changer )

Photo Google+

Vous commentez à l'aide de votre compte Google+. Déconnexion / Changer )

Connexion à %s