UN ÉTÉ TOUT CRU : J+60


Je n’ai pas été très assidue ces derniers temps sur mon blog, et je m’en repens. Mais que voulez-vous, tout ce soleil, cette chaleur, ce ciel bleu… cela donne plutôt envie de piquer une tête dans le lac au bord duquel j’habite plutôt que de rester trop sagement assise à mon ordinateur, pas vrai ?

Allez, maintenant, je vous promets, me revoilà, et, ça tombe bien : cela fait tout juste deux mois que je suis passée à un mode d’alimentation 100% vivant. L’occasion d’un deuxième bilan, pas vrai ? 

Si vous avez manqué le premier volet de mes aventures en Crudivorie, veuillez jeter un coup d’oeil ici pour renouer avec le fil de la convers(at)ion.

 

Ce bilan va me permettre de démystifier un peu ce type d’alimentation et de montrer que, non, manger cru ne s’adresse pas seulement aux maîtres yogi de Rishikesh  ou aux illuminés en sarouel (n’est-ce pas, demoiselle Pigut ?) L’idée n’est pas de passer du jour au lendemain de votre tête de veau aux morilles à une mono-diète de raisin, mais plutôt de tenter de manger davantage d’aliments crus, complets et non transformés au quotidien. Chacun peut – et même devrait – essayer d’incorporer davantage d’aliments crus à sa diète habituelle, pour le plus grand bonheur de ses intestins, de son corps et de son cerveau. 

 

  • Cru et Mysticisme

Depuis que je mange cru…

  • Je suis tellement en forme que je n’ai plus besoin de dormir – enfin, je fais semblant pour ne pas effrayer mon copain
  • Je ne bois plus que des jus de légumes à longueur de journée et mes dents sont devenues inutiles
  • J’ai d’ailleurs subi une phase d’évolutionnisme accéléré et elles sont toutes tombées
  • J’ai enfin réussi à traiter tous mes problèmes de peaux, de cheveux, de transpiration, de poils et je suis devenue un être hors-du-commun
  • Je passe d’ailleurs mes journées à bénir les nouveaux-nés du quartier et à guérir les lépreux venus de fort, fort loin
  • Je fais également du 95C et on me confond aisément avec Alicia Silverstone, grande prêtresse de la vegan raw food
  • J’ai un équilibre mental tellement parfait que je n’ai plus besoin de fermer les yeux et de faire ‘Ôm’ pour tenir en posture du lièvre sur l’auriculaire gauche
  • J’ai ruiné mon marchand de fruits et légumes et il a désormais ouvert boutique chez moi, plutôt que dans la rue
  • J’ai mangé un jour une pizza non crue : la Terre a menacé de se fendre en deux et de s’écrouler
  • Je suis devenue super-woman et, avec mon magnifique costume en feuilles de chou et fanes de carottes, plus aucun méchant ne me fait peur

 Bref, il en est dit, des c…, à propos de l’alimentation crue 😉

Il faut que vous sachiez une chose : je ne suis pas, mais alors pas du tout, dans l’esprit ‘jeûne’, ‘détox’, mono-diètes et cures de choux… Je n’attendais donc pas de changements fulgurants en passant à une alimentation 100% crue et rien ne m’énerve plus que les paroles de personnes qui ne jurent plus que par leurs semaines de ‘purification mentale et corporelle’ – alias 15 litres de jus de citron tiède par jour, de la fatigue et une humeur pour le moins passable, pour ne pas dire exécrable.

Pour moi, manger cru signifie avant tout une découverte, celle d’un type d’alimentation loin des sentiers battus de notre consommation, vers davantage de simplicité, de naturel et d’équilibre. Il ne s’agit donc pas d’une ‘cure’ s’étendant sur plusieurs jours ou plusieurs semaines, façon ‘je bois mes épinards en branche pour me déculpabiliser après le foie-gras de Noël’, mais bien de l’exploration d’un mode de vie différent, afin de voir si, à long terme et de façon prolongée, il me convient de manger principalement cru.

 J’avoue que, pour le moment, je ne suis pas déçue et, aux deux-tiers de mon été tout cru, je peux reprendre les principales conclusions de mon 1er bilan et en ajouter quelques unes.


  • Nouveauté et Simplicité 

Dans la famille Nouveauté, je demande Maman Découverte Infinie… autrement dit, Maman Crue ! Plusieurs constatations me viennent à l’esprit sur ce point :

☛ J’avoue, au tout début, j’ai eu très peur de me lasser : hormis des salades, des jus et mes tentatives ratées de recréer un sublime pain essène, sur quoi compter ? J’ai été bien détrompée au fur et à mesure de l’été… Je vous le dis tout de go, je ne me suis pas nourrie que de fruits. J’adore ça, j’en mange très certainement plus qu’avant, mais pour moi, c’était insuffisant. Il me fallait du croquant, du différent, du lourd, du léger, du sucré, du salé, bref, des saveurs variées. J’ai compris que, si je me mettais en mode carottes râpées matin, midi et soir, je courais le risque de la monotonie. Alors, le cru se limite-t-il à ceci ?

☛ Et bien, non : manger cru veut dire manger diversifié. Ce mode d’alimentation m’a surtout permis de découvrir qu’il y a un monde en dehors des traditionnelles vinaigrettes à l’huile d’olive et des tomates au basilic. Bien sûr, j’avais mes petites préférées, mais mes recettes de base se sont énormément enrichies. Par ces fortes chaleurs, les grosses salades sont, bien évidemment, les bienvenues, mais toujours différemment apprêtées, avec des ingrédients qui varient au fil des jours et des approvisionnements des marchés.

☛ J’ai l’impression de découvrir chaque jour une nouvelle saveur, une façon originale de crusiner un fruit ou un légume. Mon dernier coup de coeur du moment ? Le maïs cru. Mais oui, pourquoi faut-il toujours se décarcasser à passer ces gros épis au court-bouillon, quand ils sont délicieux tels quels ? J’ai découvert des grains sucrés à souhait, gorgés de saveurs et plein d’un craquant à tomber. Promis, je vous présente une petite recette d’ici peu. Vous voulez encore me parler des conserves Géant Vert ? Prière de vous adresser à ma secrétaire, SVP.

☛ Je suis loin, loin d’avoir fait le tour de l’alimentation vivante. Ma relation avec Barnabé, mon gentil déshydrateur, est encore jeune et je me rends compte que je n’en exploite les possibilités qu’à 5% – et encore… Craquelins, pains, grawnola, pizzas… je m’assure toujours une grande tournée pour alimenter ma semaine, mais j’ai l’impression d’être encore une novice face aux ventilos ! J’ai noté mille recettes à tester, mille préparations à effectuer, et j’ai également mille idées nouvelles en tête – mon cerveau est devenu une grande marmite en ébullition, un peu toujours orientée vers mon bidon, mais, que voulez-vous, la gourmandise est innée, pas vrai ?

Ce sont souvent les mets les plus simples qui font le plus grand bonheur de nos papilles… On m’a proposé récemment un petit biscuit bio à base d’épeautre et de sirop d’agave : j’ai croqué et… mon opinion ? Tellement sucré ! De plus en plus, je me rends compte que j’affectionne les aliments simples : une belle nectarine, une poignée de noix, la chair onctueuse d’un avocat… Esprit de Simplette, es-tu là ?


 

  • Volonté et Vitalité

☛ Vous étiez nombreux à me le demander, je vous réponds : non, je n’ai pas de ‘cravings’ pour du cuit. Quand j’y pense, des tagliatelles au pesto ne me disent trop rien, une bonne soupe réconfortante non plus, pas plus qu’un énorme gâteau au chocolat. Comment expliquer cela ? Tout simplement, parce que je me prépare de si bonnes choses à la crue que je ne suis pas tentée d’aller voir ailleurs… C’est ça l’amour heureux ! Si c’est le cacao qui me fait des appels du pied, je m’en fais une glace, un smoothie ou de délicieux chocolats crus (recette à suivre… ;-)). Si j’ai envie d’un beau gâteau, et bien, je ne rechigne pas à m’en préparer un qui ferait fondre plus d’une papille. Si j’ai envie d’un bon pesto, je ferais tourner Titi et j’en badigeonnerais des spaghettis de courgette ou des craquelins déshydratés. Ce n’était peut-être pas une mauvaise idée de me lancer se défi au moment de l’été, après tout : que celui qui a maintenant envie d’une grosse soupe à l’oignon lève la main et je réfléchirai.

Je craignais d’avoir faim tout le temps… chose remarquable pour une personne qui, comme moi, a tendance à vite ‘brûler’ ce qu’elle consomme : j’ai bien moins de fringales qu’auparavant. D’aucuns diront que c’est la richesse en fibres de mon alimentation qui peut entraîner un certain effet ‘coupe-faim’. Cette hypothèse est à prendre en compte, mais j’avais déjà une alimentation très riche en fibres avant de passer au tout cru et je ne crois pas que cette proportion ait augmenté drastiquement. Et, étant donné que j’ai même troqué mes céréales et légumineuses cuites pour leur version germée, mon système digestif devrait même fournir moins d’efforts pour assimiler ces dernières. Alors, la réponse ?

☛  Je mange des aliments qui me nourrissent réellement. Pas de pertes, pas de gâchis : tout ce que je mange est utilisé par mon corps de façon optimale. Exit les sucres absorbés et aussitôt disparus, exit les calories vides et les aliments qui font plus plaisir à mes yeux qu’à mon corps. Ce que je consomme n’est jamais perdu et – que demander de plus ? – je ne fais pas le moindre effort pour recharger mes batteries. Ceci explique peut-être pourquoi…

☛ … Je me sens en pleine forme ! Pas de changements ici non plus : je suis toujours d’une forme éclatante, mes amis s’amusent même de me voir chantonner comme un pinson de si bon matin, et mes performances sportives ressentent les bienfaits de leur nouvelle source d’énergie. C’est bien simple : je cours plus vite et plus longtemps, je nage plus vite et plus longtemps, je parle plus vite et plus longtemps… oups, le moulin à paroles, non, ce n’est pas forcément un avantage, ça, non !

  • Cru et Société

Dernier volet de mon bilan, le plus délicat… et pour lequel j’aurais une réponse assez partagée.

☛ J’avais abordé brièvement ce point au retour de mes (trop courtes) vacances, continuer à manger cru en société, ce n’est pas toujours aisé. Cela peut générer beaucoup d’incompréhensions du côté de ceux qui reçoivent, et une petite dose de frustration du côté de ma gourmandise. C’est d’ailleurs quelque chose que j’aurai toujours du mal à expliquer : pourquoi manger cru paraît-il compliqué ? Le temps de préparation de mes repas est réduite de moitié par rapport à lorsque je cuisinais cuit, et même les plus beaux gâteaux crus me semblent plus rapides à préparer que leurs congénères dorés au four.

J’ai l’impression que, pour des personnes habituées à une nourriture traditionnelle, manger simplement vg est relativement concevable : il suffit de troquer la viande pour du simili-carné, et zouuu, vous pouvez inviter des nouveaux convertis. Bien que cette solution ne m’ait, à titre personnel, jamais franchement satisfaite, je la comprends. Comme je comprends également que, pour ces mêmes gens, manger cru signifie un complet renversement des valeurs auxquelles elles sont attachées. Renversement qui peut d’ailleurs affecter les vg les plus aguerris : comment se passer des sacro-saintes céréales ? comment remplacer le fameux hummus et les légumineuses cuites – si riches en protéines ? Il s’agit de penser différemment et de réviser ses fondamentaux : il y a une vie en dehors du pain complet et des burgers de lentilles.

Donc, d’un côté, une impression de difficulté en société, mais également…

☛  Un grande joie de l’autre ! J’ai récemment reçu la visite d’une très chère amie, dont l’alimentation est, on peut le dire, très différente de la mienne. Ne voulant pas la perturber outre-mesure, mais ne souhaitant pas non plus revenir sur ma grande expérience estivale, j’ai donc décidé de lui faire partager mes repas pendant quelques jours, sans déroger à mon été cru. Au menu donc : parfaits de chia, grawnolas et tartines de Choconette au petit-déjeuner, belles salades complètes, craquelins et wraps au déjeuner et au dîner, sans oublier, bien sûr, de délicieuses glaces crues, si chères à mon coeur, et collations de noix, fruits séchés et petits gâteaux déshydratés tout au long de la journée.

J’avoue, je craignais deux choses : une petite sensation de faim et des intestins en voie de… hum, détoxination 😉

Résultat ? Un très bon retour sur investissement ! Mon amie a, globalement, apprécié son incursion en terres crues. Exit le coup de barre d’après-déjeuner, la sensation de lourdeur après un repas riche, la mollesse induite par une alimentation riche en produits carnés. A la place : beaucoup d’énergie, une digestion facilitée mais sans fracas, et, pour quelqu’un dont le ventre gargouille facilement passé 11h – et pour qui ‘crudité’ rime avec (trop de) ‘frugalité’ – pas de sensation de faim ! Elle en était elle-même la plus étonnée : ‘je n’ai pas faim entre les repas et je me sens comblée !’ 

Alors, à qui le tour ? 😉

 

*
Et vous alors, où en êtes-vous avec l’alimentation crue ?
Feuille de laitue pour faire joli dans votre assiette ou smoothie-addict ?
Et si vous aussi, vous vous y mettiez ? 
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78 réflexions sur “UN ÉTÉ TOUT CRU : J+60

  1. Je viens de découvrir ton passage au cru… et ça me fait sourire car moi j’y suis passée depuis plus de 6 semaines pour des raisons de santé et je partage mon chemin sur mon blog. Alors je dirais « enchantée et Bienvenue au club ! » C’est chouette de trouver une blogueuse qui vit a peu de chose prêt la même chose que moi 🙂 Génial ! Belle et douce soirée**

  2. A moi le tour !
    Ce mois d’août est le plus cru de toute ma vie (et je crois que tu n’y es pas pour rien) et c’est un vrai plaisir. Je ne me suis pas jetée dans le bain comme toi avec du 100% cru d’un coup, on sent que tu étais prête, moi moins. Par contre, j’ai augmenté drastiquement les proportions de cru dans mon alimentation.

    Alors qu’avant j’avais en général une assiette aux 3/4 cuite avec des fruits et/ou légumes crus en plus, aujourd’hui, le cuit est devenu le petit truc en plus dans le coin de mon assiette et certains repas sont même tous crus. Je ne sais pas vers quoi mon assiette va évoluer, mais j’avoue prendre beaucoup de plaisir pour l’instant.
    Comme toi, je découvre des possibilités infinies au niveau culinaire. En fait, ça fait longtemps que je l’avais compris en dévorant les blogs crudivores, mais même si je suis une grande adepte des smoothies, salades et autres, je n’étais jamais passé complètement à de vrais repas crus. Clairement, je n’ai pas encore toutes les clés, et c’est d’ailleurs ça qui est passionnant, il me reste tant à découvrir, et j’ai de plus en plus d’envies et d’idées qui me viennent.
    J’ai découvert la simplicité. Comme toi, ça fait un moment que je ne mange plus de produits industriels super transformés, et j’ai toujours adoré les aliments « bruts ». Mais là, vraiment, je redécouvre le goût de chaque aliment en faisant plus attention à leur saveur et texture unique.
    Enfin, c’est étonnant de se dire qu’on doit découvrir l’alimentation simple, crue… C’est quand même le monde à l’envers quand on y pense.

    En ce qui concerne la forme, je réalise seulement maintenant que j’ai oublié ce qu’étais la fatigue post repas, pourtant comme je l’ai dit, je ne mange pas tous les jours 100% cru. Alors il semblerait qu’en mangeant majoritairement cru, le système digestif soit déjà grandement soulagé.
    J’ai remarqué du mieux dans le sommeil, clairement et du coup dans l’éveil aussi. La satiété comme les fringales ne sont plus les mêmes.
    La faim ne me prend pas aux tripes facilement et par rapport à avant, je suis rassasié avec une quantité moindre de nourriture. Mon amoureux (qui me suis de loin) et moi avons beaucoup diminué la taille de nos assiettes, en concluant un peu comme toi que notre organisme utilisant presque tout ce qu’on lui donnait, il n’avait pas besoin de grandes quantités.
    Pour le tonus, il y a des moments où je me sens encore mieux que d’habitude et des moments où c’est un peu moins. Je ne sais pas si c’est en relation avec la proportion cru/cuit de mes repas, si c’est la lourdeur/fraîcheur du temps, si j’ai stressé pour une raison ou une autre, ou si j’ai manqué de certains aliments… Les petits downs ne durent pas longtemps, du coup, je suis plutôt plus en forme, mais je devrais regarder de plus près ce phénomène pour mieux le comprendre.

    Je me demandais comment ton amoureux vit cette expérience (il met des sarouels ?), tu en as moins parlé cette fois-ci.

    En tout cas, merci de nous faire partager tous tes ressentis, c’est vraiment inspirant ! Et j’ai hâââte de voir toutes les nouvelles recettes que tu as préparé (mais je comprends que le lac soit plus tentant, je suis d’ailleurs officiellement jalouse). Bises !

    • Merci beaucoup de ton commentaire Mlle Pigut (c’est le plus long, je le gardais pour la fin ;-))

      Je pense que tu as tout à fait eu raison de procéder ainsi : il ne s’agit pas tant de passer au ‘tout cru’ que d’inverser la proportion traditionnelle du cuit/cru dans notre assiette. Dans la plupart des alimentations habituelles, le cru ne constitue que 10 à 15% de l’assiette (et encore… pour certains, cela se limite à la rondelle de cornichon du burger…) alors qu’il faudrait justement que ce soit l’inverse. Je pense que, pour des personnes non habituées à manger cru, les bienfaits d’une alimentation ‘plus crue’ se font déjà ressentir au fur et à mesure qu’ils ajoutent du cru à leur assiette : pas besoin de passer pour autant à du 100%.

      D’autre part, il est toujours difficile de parler en pourcentage : % de quoi ? des calories quotidiennes ? du volume ? Tout cela manque un peu de naturel… je préfère me dire qu’il vaut mieux manger au maximum cru, mais qu’un peu de cuit, selon les jours et les envies, ne me fera pas de mal ! Gare, effectivement, à ne pas surdiaboliser le cuit ! Je pense qu’un régime alimentaire végétalien, bien équilibré et qui fait la part belle au cru, est tout à fait souhaitable.

      Oui, c’est amusant que tu l’aies remarqué toi aussi : oubli complet de la sensation de fatigue post-repas ou de ventre bombé ! Et je te suis aussi quand tu dis que la quantité de tes aliments a diminué depuis ton passage au cru (attention, on ferait frémir les gens qui nous traitent d’anorexiques! ;-)). Je crois que, de façon générale, les gens mangent ‘trop’ à notre époque (beaucoup d’études montrent d’ailleurs que les portions ont irrésistiblement augmenté avec les siècles) ou bien ils mangent ‘mal’. Quand on mange de façon ‘optimale’ et qu’il n’y a pas de pertes, on n’a pas besoin de se gaver, notre organisme fonctionne à merveille ! C’est agréable de pouvoir à nouveau écouter les signaux de son corps !

      Pour ce qui est du manque de tonus, beaucoup de choses peuvent rentrer en ligne de compte effectivement (stress, chaleur, etc.) mais ton organisme peut être encore en voie de ‘détox’ (je n’aime pas ce mot, grrr…) ou de ‘sevrage’ d’où ce sentiment de fatigue, surtout si tu mangeais au 3/4 cuit auparavant. Dans quelques temps et au rythme auquel tu vas, je pense que les choses devraient rentrer dans l’ordre et tu pourras bénéficier davantage encore des bienfaits de l’alimentation vivante.

      Enfin, pour ce qui est de Tistou (pas de sarouel encore pour lui ;-)) j’en ai moins parlé car ses impressions sont globalement les mêmes que les miennes et qu’il n’y a pas eu beaucoup de changements en définitive. J’avoue, il a des petites envies de cuit de temps à autre (mais il est particulièrement stressé en ce moment et la comfort-food lui lance des appels parfois), mais j’essaie d’avoir toujours un aliment cuit qu’il aime à la maison (Tofu Rosso, bon pain complet…), ce qui lui convient parfaitement. Il m’a déjà dit une fois ou deux qu’il se voit bien continuer à ce rythme, à raison d’un repas de céréales cuites par semaine, ou d’une bonne soupe de temps en temps en hiver… Je crois qu’il faudra que je continue mon bilan passé la période des 90 jours ! 😉

      Merci en tout cas de ton message et de tes gentils mots, et à tout bientôt ! 🙂

  3. Quel beau cheminement! C’est fou de constater tous les bienfaits de ce mode de vie. J’ai aussi découvert le maïs cru cet été (un délice)! Je croyais vraiment que ce n’était pas comestible à manger cru tellement j’ai été habituée à toujours les voir se faire bouillir… que c’est génial ces belles découvertes 🙂 Bonne continuation sur la route de la vitalité!

  4. Pfft… qu’est-ce que je t’envie !!! Le jour où je change de job, je m’offre un mois de vacances, un déshydrateur et une expérience de tout cru. Si je commence à m’y intéresser sérieusement maintenant, je n’aurai plus de vie !

    Je n’en suis pas loin, quand même : petit dej’ et dîner 100% crus (ça changera quand il fera froid, il me faut de la soupe trèèèès chaude…), mais que 50% au déjeuner… Ce qui me va parfaitement, mais tu vas me faire prendre mes lentilles cuites pour de la junk, pas merci 😉

    Bravo d’avoir pris aussi grand soin de ton amie. Elle a beaucoup de chance, je sais que nous sommes nombreux à l’envier :-p (et bravo à elle d’avoir joué le jeu et de s’y être prise, c’est vraiment chouette !).

    • Oh, cela peut aussi te donner une occasion de t’évader un peu… mais c’est vrai que c’est une belle distraction un peu dangereuse : je me dis toujours, ‘tiens, si j’essayais ces nouveaux crackers ?’ ‘et si je tentais les tortillas crues?…’ Et mon travail dans tout cela ? 😉

      Je crois que tu es déjà pas mal avancée question crue, et, tu sais, l’idée n’est pas tant de faire du cru à 100% pour l’amour de l’art, mais plutôt de tenter de manger au maximum cru, selon ses goûts et ses envies également : j’ai hâte de voir comment se passeront les premiers frimas pour la grande frileuse que je suis !

      Et pour mon amie, elle est très ouverte heureusement – et trèèèès gentille : ceci lui a sûrement permis de supporter mon green-harassment pendant ces quelques jours ! Nous en avons bien plaisanté et elle m’a dit qu’il ne me restait à présent qu’à ouvrir une cure de remise en forme ! 😉

      • 😀 une cure, elle a raison !!! Devine quoi… comme j’ai cuisiné végan tout l’été pour ma famille, mes parents m’ont conseillé d’ouvrir… une maison de retraite végane pour les vieux comme eux 😉

  5. Merci Merci pour ce second bilan, qui donne bien envie de sauter le pas et de se mettre au cru.

    Pour ce qui est de dormir moins, pas si mystique que ça, c’est exactement ce qui m’est arrivé à partir du moment où j’ai privilégié les aliments à index glycémique bas ! Ce sont donc peut-être les céréales raffinées cuites qui fatiguent ?

    J’ai un peu de mal à imaginer ce que ça donne côté salé. En tant que végétarienne parfois végétalienne, sans lentilles ni tofu, j’ai un peu peur de rester sur ma faim (j’ai bon appétit et en plus j’allaite encore ma fille le matin et le soir…). Peut-on mettre dans une salade du sarrasin trempé une nuit (et pas encore germé) ? Comment s’y prend-on pour faire des wraps crus ? Fais-tu tremper les oléagineux (crus, of course) avant de les manger, ou les manges-tu tels quels ?

    Merci de tes conseils !

    • Merci Shambalah pour ton message très intéressant.

      Effectivement, je ne me suis pas encore penchée sur le lien sommeil / IG bas mais c’est une piste à creuser. Je penchais pour le moment davantage sur l’idée que, d’une part, manger des produits carnés demande énormément d’énergie de digestion, et donc les supprimer repose beaucoup l’organisme, qui préserve ainsi une part plus importante de son énergie et, d’autre part, que de manger cru permet de faire le plein d’enzymes digestives exogènes, ce qui permet à notre métabolisme de ne pas utiliser les siennes en plus. Donc, moins de dodo mais meilleur dodo 😉

      C’est vrai qu’en sucré, la question est vite résolue et elle se présente souvent davantage sous la forme d’un dilemme : ‘Mmm… glace crue ou salade de fruits ?’ 😉
      Pour ce qui est du salé, les lentilles germées sont délicieuses ! Je mange beaucoup de sarrasin, que je fais juste tremper le soir pour en faire une crème le matin, ou bien je les déshydrate ensuite pour les manger tels quels une fois secs (incorporés à mes salades, plats, desserts…). Le quinoa cru est trempé une nuit permet des délicieux taboulés… et pour ce qui est des wraps, je me sers du déshydrateur mais un four à basse température peut très bien convenir aussi. Recette à venir aussi, promis !
      Pour les oléagineux, disons que si j’y pense, je les fais tremper, sinon, je n’ai aucun problème à les digérer tels quels.

      Merci à toi !

  6. bonsoiiiiiiir \o/ contente de ton retour, j adore te lire et tu m inspire enormement je dois dire. Moi je suis passé au tout vegetarien, au sans produits animaux (sans lait sans oeuf) et au peu de gluten (pour varier au maximum) et diminution drastique du soja, dur dur au debut pour l organisation et incomprehension de ma famille et de l homme de ma vie (mais ils ont finit par plutot l accepter), j en suis à +30jours et je me sens vraiment mieux dans mon corps et dans ma tete 🙂 tu me donnes envie de me mettre aux graines germés et de refléchir au cru, j ai besoin de me roder encore un peu pour les recettes et l organisation des preparations de repas mais petit à petit je deviens une vraie petite specialiste dans mon magasin bio 😀 mais il y a encore beaucoup beaucoup à apprendre et grace à la blogo et a tes precieux conseils je progresse.
    Alors un grand merci \o/ meme si on passe encore pour des illuminés ( et je ne parle meme pas du cru hein) et bien c est toujours plaisant de voir que d autre personnes pensent comme nous.

    voila je t envoi meme un bisou pour la forme ( et je suis curieuse du gateau au cacao cru^^)

    • Merci beaucoup aava !

      Etre passé au tout végétal, c’est déjà pas mal ! Surtout si tu manges peu de gluten et que tu ne comptes pas entièrement sur le soja pour te ravitailler en protéines !
      Je compte écrire un article sur la transition au cru, ce sera l’occasion de donner quelques conseils, mais je pense que l’idée de base, c’est d’ajouter au départ. Commence par faire germer tes graines et en ajouter à tes repas, ou bien de débuter ton déjeuner par une belle salade de crudités… il vaut mieux y aller progressivement plutôt qu’être trop zélé !

      Il y a déjà pas mal à maîtriser avec le 100% végétal, mais c’est vrai qu’à côté de cela, manger plus cru est très intuitif et pas si compliqué… à 100% en revanche, ça se corse ! 😉

      Et ne t’inquiète pas, plus on sera d’illuminés, plus on rira ! 😉

  7. Quel beau retour ! Je commence tout juste moi à ponctuer mon alimentation de cru. J’adore découvrir des nouveautés en cuisine et là je suis servie ! Mes premières xp en la matières sont vraiment motivantes. Mais ca demande assez de temps (du moins pour moi) pour trouver idées (ca ca va encore) et ingrédient. Mais c’est sur je vais continuer à explorer cette fois et je viendrais creuser par chez toi à l’occasion 🙂

    A bientot !

    Rose

    • Merci beaucoup Rose pour ton message.
      Je ne sais pas si cela demande tant de temps de crusiner justement… disons qu’on peut préparer du cru très rapidement (une grosse salade, de bons fruits, des noix…) mais certaines préparations exigent du temps en amont (recettes au déshydrateur, etc.) C’est une autre gestion de la nourriture, mais on s’y fait vite !
      Et oui, souvent on galère un peu au début à trouver des idées, mais on apprivoise vite les choses !
      Au plaisir de te lire !

  8. Mes petits dejs sont desormais tous les jours crus (grace a tes recettes), je fais germer mes legumineuses (delicieux) et je tente de manger cru le plus possible, sans non plus en faire une fixation. J’adore ces gouts. J’aimerais dire que ma digestion va beaucoup mieux, mais ca serait en fait plutot le contraire : nos intestins n’en peuvent plus ! Douleurs, irritations, ventre gonfle du matin au soir. Je crois que mon copain va me quitter si je continue comme cela.
    Faut il que l’on passe a du 100% cru pour que ces problemes disparaissent ? Je ne sais pas. Deja en devenant vegetariens il y a maintenant 2 ans, nous avons vu la difference au niveau de la digestion (dans le mauvais sens du terme), mais en ajoutant du cru, ca a empire. Et ce qui est bizarre c’est qu’en s’etant fait gaver comme des oies par nos familles en France avec de l’alcool, du fromage, du pain et plein de gateaux cuits (couches tous les soirs avec des douleurs dans l’estomac tellement on n’en pouvait plus), et bien notre digestion etait impec. Mon ventre etait super plat ! C’est fou non ?
    Peut etre que mon copain et moi sommes faits pour la junk food 🙂 (ca ne m’enchante pas trop hein)
    En tout cas bravo pour ton experience !

    • Oh, c’est super, merci beaucoup de ton retour Charlotte !
      En revanche, je te plains sur les intestins… 😦

      Je dirais, à titre personnel, que je me suis mise à bien mieux digérer en devenant végane (donc, sans produits laitiers), mais que ma digestion s’est drastiquement améliorée en passant au tout cru ! A posteriori, je me rends compte que je ne digérais pas très bien les céréales complètes et légumineuses cuites (ballonnements…), tandis que je n’ai plus aucun problème à les digérer une fois germées. Je mettais auparavant justement ça sur le compte des… crudités ! Belle erreur ! C’est d’ailleurs pour cela que je ne suis pas prête à revenir vers une alimentation cuite de sitôt…

      Je ne crois pas que tu sois faite pour la junk food, non ! Mais comme je ne sais pas ce que tu manges au quotidien, j’aurais du mal à te dire exactement ce qui peut, dans ton alimentation, te causer tant d’inconforts. Essaie peut-être de noter quand ces symptômes apparaissent, après quel repas, etc. Il est possible que tu aies du mal à digérer un ingrédient en particulier, qui modifie toute ta flore intestinale…

      Je prévois toujours un article sur la transition vers le cru en tout cas ! 😉

  9. Bah moi je plussoie en fait !
    La seule chose négative dans le cru, c’est le prix… ça revient vite cher. Les fruits secs, les fruits et légumes, le tout en bio of course. C’est sur qu’en non bio, les prix s’écroulent, mais perso, le cru si c’est pas bio, hum, c’est un peu dommage ! (t’façon la question ne se pose pas pour nous, c’est bio point barre :))
    Mister K, il s’est mis au cru pendant 1 semaine, pour voir (car c’t’homme là est ouvert quand même)
    La facture de fruits, légumes et fruits secs était assez élevée comparativement à d’habitude.
    Il craignait d’avoir faim, dès le 1er jour il a vite oublié ça ahahahaha.
    (d’ailleurs, il aime ton parfait, j’en ai fait quelques fois, ça rempli bien)
    Il en ressort plutôt content.
    Il trouve, et ça je lui donne raison, que c’est moins intuitif comme cuisine, qu’il faut prévoir les recettes à l’avance, pour tout ce qui est fruits secs à tremper etc… C’est une autre façon de faire.
    On est équipé donc c’est agréable, on peut déshydrater, manger des soupes chaudes. Enfin tu vois, t’es équipée aussi. Mais sans déshydrateur c’est presque dommage en fait, mais pas infaisable non plus.
    ‘fin bon, moi le cru on m’la fait pas, j’suis une convaincue depuis le jour où j’ai mangé au SAF à Londres ♥ ça date donc.
    Pour la satiété, on préfère largement le raw gourmet que le raw 80/10/10 où il faut manger plusieurs fois dans la journée pour ne pas avoir faim non stop.

    • Ah, c’est vrai, pour toi le prix total a augmenté ? Je ne peux pas en dire autant ici, car vu qu’on ne mange quasiment plus d’aliments transformés (même le tofu ou les pots tout préparés), et moins de céréales qu’avant, le coût général a même eu tendance à baisser un peu… Mais il faut dire que j’habite dans une région très ‘légumes/fruits-friendly’ et qui me permet de manger du bio frais et local pour peu cher… Les noix sont peut-être ce qu’il y a de plus coûteux dans tout cela… mais je ne songe pas à m’en passer ! Et puis, il est vrai qu’il y a les ‘petits plus’ (cacao cru, etc.) que j’aime tant… 😉

      Je ne dirais pas que c’est moins intuitif, mais plutôt que cela demande un autre type de préparation en amont. Certains repas peuvent être préparés en moins de deux (salades, etc.), d’autres demandent simplement d’y penser à l’avance : graines de chia, crackers, trempage, etc. Et puis, chez nous, il y a toujours des graines mises à germer, de quoi se faire un repas complet en deux temps trois mouvements ! Même si le déshydrateur est vraiment un confort, je ne pense pas du tout qu’il soit indispensable. Et puis, à quand les cuisines sans four mais équipées de déshydrateur ? 😉

      Et je te suis dans ce que tu dis : le 80/10/10 n’est pas mon truc non plus… j’aime trop mes glaces crues et mes wraps pour cela ! 😉

      Merci beaucoup en tout cas pour ton retour d’expérience ! (et bravo à Mister K d’avoir joué le jeu !) 😉

      • Tu dois sans doute payer bien moins cher les fruits et légumes qu’ici.
        Bah en fait, pour la semaine on avait doublé le prix habituel… Sachant que Sébastien mange des simili et tofu mais pas moi, disons que ça s’équilibrait c’était un chiffre normal. Là on a quand même bien chargé lé frigo et on a dû refaire le plein de bananes et avocat car on en avait pas acheté assez, c’tout.

        Je voulais dire Spontané en fait, car intuitif c’est pas trop le cas 😉 j’ai du mal à trouver mes mots parfois !
        J’ai dpu arrêté les graines germées, ça apsse plus, ou alors je traine trop pour les manger et elles sont vieilles du coup ça germe encore en moi, je sais pas !
        Mister K n’est pas trop « salade », moi à fond mais lui un peu moins. Du coup on a quand même pas mal crusiné, fait des crêpes, des palts élaboré tout ça 🙂

        Oui, disons que le 80/10/10 c’est moins fun et plus rebarbatif, ya 2 écoles, faut prendre un peu dans les deux 😉

        Ca fait pas mal de temps pour moi, même si je mange cuit par moment, en hiver plutôt, j’suis une convaincue et j’aime vraiment ça, je me sens bien, je suis mes envies, je mange selon ce que je ressens, si c’est cuit bah voilà si c’est cru bah voilà aussi 🙂
        J’me mets pas de barrières 🙂

        • Le double ? ah oui, quand même ! De mon côté, effectivement, la consommation de bananes et d’avocats a également bieeeen augmenté depuis notre passage au cru…

          Alors, je ne sais pas non plus pour le spontané… car, pour moi, justement, manger cru signifie manger avec beaucoup plus de spontanéité. Tandis qu’avant, je préparais toujours une grosse portion de céréales/légumineuses à l’avance pour mes déjeuners et dîners, et que c’était le drame si j’avais oublié de la préparer, et que j’étais aussi assez ‘mémère’ (ma portion de céréales à midi, mon goûter à telle heure, mon pain le soir…), je mange maintenant de façon beaucoup plus spontanée. Je me pointe souvent à 13h dans ma cuisine en me demandant ce que je vais manger et le problème est vite résolu. Plus de crackers ? Tant pis, ce sera tout plein de graines germées. Plus de sarrasin ? Boah, je vais mettre des noix, etc.
          Mais effectivement, comme je le disais à Pastille, à partir du moment où tu passes au déshydrateur et que tu aimes la gourmet raw food, il faut réfléchir en amont et s’organiser ! La plupart du temps, je mets toujours un truc à déshydrater, sans savoir encore pour quand il est destiné à être mangé… sauf, bien sûr, quand c’est tout simple (des crèpes) ou quand je reçois.

          Ma pauvre avec les graines germées… j’aime tellement ça, je ne me vois pas m’arrêter ! Peut-être fait-il vraiment trop chaud chez toi ? Tu les rinces bien plusieurs fois par jour ? Peut-être remets-toi à des germinations simples (alfalfa…) avant de tirer un trait dessus ! J’ai eu des échecs moi aussi, et il m’arrive de jeter une fournée de graines de temps à autre, dès que l’odeur me paraît louche. Si j’ai le moindre doute, c’est un petit bain de vinaigre dans de l’eau tiède, et advienne que pourra !

          Et ton dernier paragraphe me plaît bien : si ce n’est pas de la spontanéité !

          • J’ai peut être un peu exagéré en disant le double, je pensais aux quantités et j’ai écris selon le prix, bref, non pas le double mais genre 20€ de plus ça oui.

            C’est plus Sébastien qui trouve ça moins spontané, on a pas du tout la même approche avec le cru 🙂
            Lui il a besoin de plus de travail, le légume brut ne l’inspire pas autant qu’à moi.

            Je ne fais plus de graines germées, mais j’en ai racheté et ça me l’a fait aussi, du coup je tire un trait ! Dommage car j’aime ça mais bon, c’pas dramatique non plus 🙂

            Pour le dernier paragraphe comme je disais, moi je suis moins « compliqué » si je puis dire, je me contente de peu finalement, j’vais triper sur une méga grosse salade, que Mister K un peu moins.

            • Je comprends un peu Sébastien, mais je dirais que c’est ça aussi, l’alimentation vivante : on s’oriente vers plus de simplicité, et, petit à petit, nos papilles font le voyage avec nous et s’affinent elles aussi… rien ne me fait plus kiffer qu’une belle salade et de beaux légumes de saison maintenant 😉

              Je me répète, mais je te plains pour les graines germées… Je n’achète jamais celles du commerce, pour des questions de fraîcheur, mais je varie au maximum celles que je prépare chez moi afin de ne pas ‘lasser’ mes intestins… le sarrasin passe toujours, n’est-ce pas ?

  10. Bonjour Antigone XXI, j’attendais avidement un nouveau billet de toi sur la question du cru !

    En ce qui me concerne, j’ai fini par trouver des graines de chia et je les mets dans mes salades d’herbes (mélange de plantain, capucine, roquette, lamier, arroche, mélisse, galinsoga, égopode, pissenlit, mouron des oiseaux, achillée, etc) avec citron, huile de colza crue et levure de bière en paillettes (mais je me demande si cette forme de levure est crue).
    J’essaie aussi de manger cru maintenant (séduite par ton article précédent) et en effet cela fait un bien fou sauf qu’il me manque tous tes appareils alors du coup j’ai tendance à ne manger que des fruits mais comme je vais les chercher dans les petits jardins du coin qui croulent sous les pommes, les prunes et les poires, je me régale. Les légumes, je les achète par contre. Mais je ne suis pas trop quoi faire comme préparation et j’aimerais bien varier mes repas.
    Je mange aussi des amandes.
    Au petit-déjeuner, je me préparais autrefois de la banane découpée dans du lait de riz et soja (mélangé) avec du pop corn d’amaranthe mais je crains que le pop corn ne soit pas très cru (:)) et je vais donc arrêter. Je ne sais pas trop par quoi le remplacer. J’ai commencé à essayer de faire germer des graines de sarrasins car j’ai plein de céréales mais je ne sais pas comment les manger crues sans les appareils que tu possèdes et que je ne peux pas me fournir pour le moment.
    C’est vrai qu’avec le cru j’ai plus facilement un sentiment de satiété, je suis moins fatiguée et plus performante, alors c’est motivant.
    L’autre jour, j’ai tout préparé pour un gâteau vegan au chocolat (mélange de farines de riz, de soja, de mais et de chataîgne, cacao, sucre rapadura, lait sw riz/soja et margarine végétale + chips de pommes faites moi-même en déshydratant des tranches de pomme au four à feu extra doux) etr finalement j’ai tout mangé cru.
    J’ai trouvé cela sans fois meilleur que cuit et j’ai extrêmement bien digéré l’ensemble. Cela m’a mise d’excellente humeur.

    Merci donc pour ton apport immense à mes questions alimentaires ! Il y a longtemps que je me demandais comment manger pour me sentir vraiment bien et faire vraiment du bien à mon corps sans jamais trouver la moindre réponse satisfaisante nulle part.

    • Bonjour Euterpe et merci pour ton message !

      Mmm… tes salades d’herbes me tentent énormément (si je ne m’abuse, la levure maltée est crue, du moins elle n’est pas exclue des préparations en alimentation vivante) et je te suis tout à fait : pour moi, les meilleurs desserts sont les fruits de saison et cueillis dans le coin ! 😉

      Effectivement, je raffolais aussi de l’amaranthe poppée, qui n’est pas très crue… Pour la remplacer, pourquoi ne pas tenter le quinoa germé ? Une nuit ou 24h suffisent à ce qu’il germe et ensuite, tu peux le mélanger à une petite bouillie pour le matin, ça donnera un peu de croquant très gourmand !

      Comme je te comprends pour le gâteau : moi aussi, avec tous ces bons ingrédients, je n’aurais pas eu le coeur à le faire cuire ! 😉

      Ta dernière phrase est à encadrer : avec le cru, je me sens également vraiment bien, et j’avais oublié à quel point cette sensation est agréable…

  11. Bonjour !
    Un régal : pour la lecture (j’adore trop ton staile :-))) )
    Un régal pour l’avenir car le cru me prends l’envie de plus en plus (qui l’eut cru ?) mais je me posais des questions auxquelles tu viens d’apporter des réponses.
    Je te suis depuis quelques temps dans tes recettes, que j’ai pour certaines expérimentés (frustrée de ne pas avoir encore de deshydratateur) bien que demandé pour mon anniversaire mais je n’ai pas été prise au sérieux (encore une lubie post 40aine… Ont-ils pensé…). Elles sont non seulement un vrai régal (à faire, à voir, à manger) mais ce mode alimentaire comme dit m’attire vraiment comme une évidence (et en dehors de toute philosophie humaine, me semble répondre à mon côté feignasse culinaire).
    La viande est sortie de la vie depuis plus d’un mois, sans bruit, sans cris, sans fracas (toujours regardée un peu bizarrement par mes proches qui… Oui oui le fameux tiroir 40aine’zinzin) et je m’en porte à merveille.
    Alors tes histoires de cru sont la suite et tes posts de pré-cobayiste, enchantent mes projections sur mon « proche à venir ».
    Au plaisir de te lire encore et encore !

    • Merci beaucoup Doriane !
      Oh, ne t’inquiète pas, mes proches ont aussi pris peur quand j’ai demandé une machine à laits végétaux et une yaourtière au Père Noël il y a quelques années, mais maintenant, ils ont lâché prise et ne s’étonnent plus de rien. Ne recule pas, si tu veux un déshydrateur, tu l’auras !
      Et si tout le monde pouvait avoir cette crise de la ‘quarantaine’ à 20 ans, 30 ans ou même 70 ans, ce serait merveilleux, non ? 😉

  12. Super, ce retour d’expérience. Je suis d’accord avec toi en disant que ”crusiner” est finalement plus rapide que ce que l’on pourrait croire avant de se lancer. De plus, tout parait plus léger même si l’on mange des bons gâteaux ou brownies crus….. La seule ”difficulté” réside peut être dans ”les courses”, qu’en penses tu? Il faut les faire régulièrement alors que lorsque que l’on mange des aliments transformés, c’est plus facile de faire des grosses provisions pour plusieurs jours !

    • Je suis tout à fait d’accord avec cette impression de légèreté : on a beau s’empiffrer, finie la sensation de pesanteur sur l’estomac !
      Pour ce qui est des courses, tu as peut-être raison… mais je ne suis pas si sûre : je vais beaucoup moins au magasin bio (1 fois/semaine max. pour les noix, graines, etc.) et j’achète davantage au marché. Mais comme j’y suis toujours allée 2 fois par semaine et qu’il est juste à côté de chez nous, cela ne me pose pas beaucoup de problème…

  13. J’ai beaucoup ri à la lecture du passage « Cru et Mysticisme », merci ! ^^

    Je me pose également une question : as-tu le sentiment d’avoir gagné du temps ?

    Désolée pour la question terre-à-terre, mais je me disais qu’adopter ce type de régime pourrait m’épargner de cuisiner le soir quand je rentre exténuée d’une journée de boulot…

    • Merci à toi !

      Ta question est très simple et tout à fait légitime, mais y répondre est difficile. Tout dépend comment tu envisages de manger cru !
      Pour ma part, je ne me vois absolument pas manger uniquement des fruits à longueur de journée (le plus rapide possible vu que tu bois des smoothies et que tu boulottes des crèmes à la banane tout le temps), mais je garde un schéma assez ‘classique’ d’alimentation.

      Beaucoup de mes repas sont très, très vite préparés : une grosse salade composée de feuillus, de légumes râpés ou coupés finement, le tout arrosé de légumineuses germées et de noix ou d’avocat, et voilà, en 10 minutes, c’est fait. Et avec un peu de chance, il en reste pour le repas de midi, que chérichou pourra emmener dans son bento, avec une dose de graines germées en rab et du pain essène ou des craquelins pour accompagner, ainsi que quelques noix et autres bananeries.
      Une soupe crue est on ne peut plus simple à préparer : des légumes, des graines germées, de la purée de noix dans le blender, et zouuu, en 2 minutes, on peut passer à table.
      Je me cassais la tête avant à préparer de gros plats le dimanche pour emporter tout au long de la semaine au travail pour déjeuner, on peut dire que j’ai résolu ce problème. Et puis, je n’ai plus à attendre 3 plombes que mes aubergines daignent être rôties : quand j’ai faim, 10 minutes plus tard, je suis attablée.

      Ce qui prend du temps, en revanche, c’est de s’organiser en amont, surtout si tu optes pour une alimentation 100% crue et que tu aimes la variété. En fait, surtout si tu as un déshydrateur… Si ça te barbe déjà de mettre à tremper tes pois chiches 1 journée avant de les faire cuire, alors ça risque de te demander un léger effort. Nous avons un gros germoir et nous l’utilisons beaucoup : concrètement, ça ne demande pas beaucoup de temps, mais il faut penser matin et soir à changer l’eau pour rincer les graines. Ensuite, même pas besoin d’attendre que l’eau des pâtes bout, y a plus qu’à se servir.
      Pour faire des préparations au déshydrateur en revanche, il faut s’organiser un miminum : mettre à tremper des graines la veille, les rincer, les mixer avec 1/4 de ton frigo au blender, et après, les étaler et attendre patiemment que ça sèche au déshydrateur… La plupart du temps, je fais ça la nuit et je me fais des grosses fournées. Je ne pense donc pas à ‘que manger ce soir?’, mais plutôt à faire plusieurs trucs différents un jour dans la semaine et égrener ensuite cela au fil des jours, jusqu’à ce qu’il n’y en ait plus. Ou sinon, je mange du pain essène, et ça me va très bien.

      En définitive, si je veux manger en speed le soir et que je n’ai pas la foi à cuisiner, c’est une solution optimale. A condition que tu n’envisages pas de faire de la gourmet raw food tous les jours 😉

  14. Très intéressante cette expérience. Cela fait plaisir de voir ce genre de post sur la toile française. C’est fou le retard que l’on a à ce sujet par rapport aux Etats-Unis, par exemple.

    Perso, j’ai profité de mes vacances pour me mettre au cru (80%, 100% certains jours). C’est incroyable l’effet de bien être intérieur que l’on ressent, et ce, rapidement. Par contre quand je mange des aliments cuits, je n’y éprouve aucun plaisir, limite de la déception.

    Aujourd’hui, ma grande interrogation est comment s’alimente t-on en hiver ?
    Je ne me vois pas manger du poireau cru 😉

    • Merci beaucoup Martine de ton commentaire et de ton retour d’expérience également.

      Oui, je me pose des petites questions concernant l’hiver, mais je ne me fais pas tellement de soucis, à dire vrai.
      – D’abord parce que, avec ces trois mois de cru en plein été, je crois que je me suis bien habituée à ne pas manger chaud. Je bois des tisanes quand j’ai besoin de réconfort.
      – Ensuite, parce que le corps dépense beaucoup d’énergie à refroidir/réchauffer des aliments qui ne sont pas à température ambiante, ce qui fait que, parfois, on peut avoir une sensation de froid après l’ingestion d’un aliment chaud par exemple.
      – Enfin, parce que manger cru ne veut pas dire non plus ‘manger froid’ : mon Vitamix me permet de préparer des soupes crues ‘chaudes’ (3-4 minutes de mixage), mon déshydrateur me fait du bon pain chaud (45°C, et on ne se brûle pas les doigts !), et je peux toujours réchauffer à feu doux mes préparations dans une casserole (la pointe du doigt permet de vérifier si la température est optimale ou non).

      Sinon, pour les fruits et légumes d’hiver, je me vois bien manger de bonnes soupes de carottes, potimarrons, panais… et même poireau crues ! (avec un bon blender, le tour est joué), et puis j’ai toujours aimé les salades de choux, d’endives et de noix… à agrémenter de condiments ‘réchauffants’ en cas de besoin (gingembre, piment…). Je vais d’ailleurs me pencher un peu plus sur la question quand le soleil nous abandonnera… 😉

      Ceci dit, je ne sais pas de quoi demain sera fait, et peut-être éprouverai-je le besoin de repasser au cuit en hiver, on verra bien !

  15. Même si je ne m’alimente pas tout cru, en ce moment je lis pas mal de bouquins sur le sujet. J’ai été notamment conquise par l’approche culinaire de Judita Wignall. Elle introduit quelques exceptions « cuisson douce », notamment les flocons d’avoine, et je trouve l’idée géniale. Les recettes de son livre « Going Raw » sont juste bluffantes.

      • Je plussoie pour le Going Raw. J’aime beaucoup ce livre qui en plus est bien illustré (au contraire de celui d’ani Phyo que j’ai). Je trouve que c’est un mélange entre la cuisine raw simple et la raw gourmet (cf la pizza qui prend des heures de trempage et cuisson). Il y a beaucoup d’infos intéressantes sur la raw food.
        Elle en prépare un second, j’ai hâte!

  16. Très convaincant comme article, ça donne envie de se lancer aussi !

    Personnellement, je suis en bonne voie d’évolution au niveau alimentaire : mes petits déjeuners cet été n’ont été que porridges crus / smoothies / crèmes crues avec plein de fruits frais et je me régale !
    Je suis devenue, dans les faits, quasiment végétarienne et je me rends compte que les protéines animales ne me manquent pas tant que ça. Je ne mange quasiment plus de laitages et n’en ai pas tellement envie
    Je voudrais bien tenter d’évoluer progressivement vers une alimentation végane mais je ne sais par où commencer et la « pyramide alimentaire » installée dans ma tête depuis toujours s’en retrouve toute bouleversée…
    Aurais-tu des sites/blogs à me conseiller pour les « newbies » comme moi ? 🙂

    Merci d’avance et merci pour ton blog qui est une mine d’infos intéressantes et de recettes gourmandes !

    • Merci beaucoup Anna de ton commentaire !

      Mmm… d’après ce que tu en dis, tes petits-déjeuners devaient être délicieux effectivement !

      Alors, pour ce qui est de la ‘pyramide alimentaire’, il m’est difficile de te répondre… car je me méfie toujours un peu de ces manières de catégoriser/figer les choses, comme si nous étions tous les mêmes individus avec les mêmes besoins et les mêmes envies. Je dirais que la première chose à faire est de commencer par manger de plus en plus d’aliments ‘naturels’, c’est-à-dire complets, non transformés et non raffinés.

      Pendant longtemps, je veillais à bien manger ma dose de protéines par jour, ma dose de gras, etc. Mais, depuis mon passage au cru, je mange de manière beaucoup plus intuitive. J’écoute ma faim et mes envies, et tant pis si je n’ai pas la magnifique pyramide dans mon assiette. Paradoxalement, c’est à partir du moment où j’ai arrêté de veiller à ‘manger comme il faut’ que je me suis sentie le mieux et le plus en forme ! Il ne faut pas oublier que nous sommes avant tout des êtres vivants comme les autres et que la nature est plutôt bien conçue… 😉

      Je compte tout de même faire quelques articles sur les transitions vers le végétalisme et l’alimentation vivante, dans lesquels j’espère répondre à certaines de tes interrogations. Sinon, il y a beaucoup de blogs et sites que j’aime suivre, mais tout dépend d’une chose : lis-tu l’anglais ?

      • Merci pour ta réponse !
        Je comprends bien l’anglais et effectivement j’ai bien vu que beaucoup de blogs dans ce domaine sont américains, mais je ne savais pas lesquels étaient les plus intéressants et il y en a tant !
        Je veux bien connaître tes liens préférés 🙂

        • Difficile de faire le tri et de trouver des blogs qui répondraient entièrement à tes questions ! Je passe beaucoup de temps à fureter de blogs en blogs, mais en trouver quelques uns particulièrement représentatifs et qui pourrait t’aider de façon synthétique, pas facile…

          Disons qu’il y a un blog que j’aime vraiment beaucoup, celui de Gena : Choosing Raw. C’est un blog végane, très souvent cru mais pas seulement, qui propose des recettes simples et accompagnées de réflexions intéressantes (Gena a une formation de nutritionniste), tu pourras y trouver beaucoup d’idées.

          Tu peux trouver également de bonnes informations sur les aliments sur le blog de Sarah Britton, My New Roots, dont il existe d’ailleurs une version française.

          Dans un tout autre registre, le blog de Sandrine, Végébon, te permettra de trouver des réponses (archi) complètes à beaucoup de questions que tu te poses (voir la rubrique sommaire pour les recettes et les topos nutrition/réflexions/astuces)

          Le blog de Mlle Pigut, bien sûr, où tu trouveras de quoi manger, lire, penser et sourire !

          Si tu veux des (très) bonnes recettes, des adresses de resto et des revues de produits vg, alors VG-Zone est la mine d’or qu’il te faut !

          Et si tu veux dériver ensuite vers le cru… Crudivorisme est là pour t’aider !

          J’ai plein d’autres idées en tête, mais ne sachant pas plus précisément ‘où’ tu en es, ce sont les premiers qui me viennent à l’esprit ! 😉

  17. Toujours intéressant ce retour sur ton expérience crudivore, et inspirante comme je te l’ai déjà dit.
    Qu’est-ce donc dans le bol sous les baies de goji? Une déclinaison de ton parfait de chia à la caroube? Ca donne envie!
    Je mange 100% cru au petit-déjeuner, en ce moment 60-80% cru au diner (j’aime le pain avec les salades 🙂 ), au déjeuner ça dépend (entre 50 et 60%) mais en collations là, bof bof, c’est ou 0% (je suis dehors et mange des biscuits) ou 100% (je suis chez moi et je peux manger des « Sunny Lemon Macaroons » de Kristen Suzanne ou des raw balls).
    Le déshydrateur me fait envie, mais outre le prix (soyons fou et payons en trois fois sans frais 😉 ), ce qui me freine c’est la place. Ca a l’air balèze!

    • C’est mon dernier porridge cru du moment ! Mon petit-déjeuner ‘ayurvédique’ comme je l’appelle affectueusement : pas de chia, non, non, mais je le présente bientôt ! 😉

      Effectivement, le déshydrateur prend de la place, ce serait mentir que dire le contraire ! Disons que le modèle que j’ai (Sédona) est semblable à un petit/moyen four (pas une cuisinière non plus!). L’avantage en revanche, c’est qu’il chauffe très peu, donc je pose souvent quelques petits trucs dessus… Si tu as un micro-onde à balancer pour gagner de la place, c’est le moment ! 😉

      Tu me tentes avec tes Sunny Lemon Macaroons ! Je fais aussi beaucoup de raw balls, mais j’en embarque toujours quand je sors, en cas de petit creux !

      Merci et à bientôt !

      • Malheureusement, le micro-onde a déjà été remplacé par une yaourtière, un Sodastream, un Babycook et un blender Tribest 🙂 Et mon extracteur de jus prend une bonne place de mon plan de travail. Les Suny Lemon Macaroons sont bons mais la prochaine fois que je les ferai, je baisserai les produits sucrants et mettrait un peu moins d’huile de coco. Mais sinon douceur de la coco+acidité du citron+croquant du chanvre=miam!

  18. Ça me donne très envie mais je me disais aussi que ça devait être « compliqué ». Je trouve que l’été se prête bien au régime cru. Je vais creuser la question. Merci pour ce témoignage qui me donne très envie de m’y mettre aussi 🙂

    • Merci Karen !
      Ah, je suis parfaitement d’accord avec toi, et même si c’est en hiver que, paradoxalement pour nos sensations, nous bénéficierions le plus d’une alimentation crue, c’est beaucoup plus simple d’entamer le processus en été ! 😉

  19. On est biend ‘accord, mais lui débutais, pas moi 🙂

    Le sarrasin passe toujours, nan mais si ça ne passe pas, je peux aller mourir dans un coin hein ! D’ailleurs j’vais aller en faire trempouiller pour demain !

  20. Tu ne désertes pas tant que ça ton blog… très sympa ce nouveau bilan. L’expérience semble ultra positive pour toi !

    Moi, j’en ai presque honte à passer mon temps dehors, je trouve toutes les bonnes raisons de ne pas écrire un petit mot… procrastination quand tu nous tiens 😉 Mais tu as raison, c’est intéressant et sympa de partager ses expériences en cuisine raw. Du coup, je me suis secoué pour partager (enfin) mon expérience après un peu plus de 3 mois :

    http://metagama.com/pap/index.php/2012/08/22/592-un-ete-raw

  21. Ophélie,
    Te lire est toujours un plaisir.
    Tu as su allier gourmandise, végétalisme, crudivorisme, et saupoudré le tout du plus important… Garder une vision claire, objective, et pleine de bon sens.

    Merci de nous faire partager tout cela avec nous.
    Tu portes une immense pierre à l’édifice d’une nouvelle alimentation, d’un pas (de géant, tu as pris des bottins magiques de 7 lieues ? :-)) vers un monde plus heureux, plus sain, plus proche de Dame Nature.

    Merci pour tous ces mots, ton témoignage, ta gourmandise, et tout le reste.
    Continue, continue, on en redemande encore !

    Douce soirée à toi ❀

    • Oh, merci beaucoup Mély, ton message est tout simplement adorable.

      J’essaie juste de retranscrire mes impressions et j’avoue que si ça peut aider d’autres à y voir plus clair, alors j’en serais très heureuse ^^

      Et attention, avec tous ces mots gentils, ce ne sont pas des bottes de sept lieues que je vais avoir aux pieds, mais des chevilles qui enflent très fort !

      Merci encore et à tout bientôt !

  22. Sympathique expérience dans le domaine du cru.
    Il m’est arrivé de temps à autres de goûter (et même de faire) des préparations crues. Il faudrait être vraiment difficile pour ne pas en apprécier les saveurs. Mais je pense qu’il faut malgré tout du matériel pour varier les plaisirs et préparer des repas un peu plus élaborés.
    Je pense aussi que le lieu où on vit peut parfois être un frein ?
    A moins de faire l’impasse sur la variété et se contenter simplement de se nourrir… sans plus 😉
    J’aime cuisiner, créer, faire des mélanges, tester. Il me semble que sans déshydrateur et un blender digne de ce nom, je me lasserais vite et me sentirais frustrée de ne pouvoir tenter d’autres incursions culinaires dans le cru.

    Sinon, j’ai été interpellée par la réflexion de Charlotte en relation avec les problèmes rencontrés depuis son changement alimentaire.
    J’ai immédiatement pensé aux fibres. Possible que l’organisme pas du tout habitué à cette consommation importante ait vraiment besoin d’un temps d’adaptation.
    Fibres solubles et/ou insolubles : certaines personnes y sont intolérantes et doivent donc veiller à faire le tri. Et aussi les associations de certains fruits et légumes, les moments de la journée où ils sont consommés (hygiénisme) tout ces paramètres peuvent avoir leur importance au niveau de la sphère gastro intestinale.
    Certains fruits/légumes sont digérés rapidement, d’autres non et « fermentent » ce qui peut occasionner ces troubles. Parfois il suffit de changer tout simplement certains de ces facteurs pour que tout rentre dans l’ordre 🙂

    • Merci beaucoup Virtuelle !

      Effectivement, je pense que, selon le lieu, on peut se trouver en difficulté face aux fruits/légumes à disposition. Kristof aborde d’ailleurs cette question dans son article-bilan. Mais je ne suis pas d’accord avec toi : on peut faire énormément sans super-blender/déshydrateur et je dirais que ces deux instruments (surtout le déshydrateur) doivent rester des options une fois la volonté d’aller davantage dans l’alimentation vivante entamé… On ne fait pas tous les jours des cuirs de fruit et des crêpes déshydratées ! 😉

      Oui, bien sûr, les fibres ont très certainement leur rôle dans ces troubles (je pensais l’avoir dit, mais j’ai dû zapper tant ça me semble aussi la cause n°1). Cela peut prendre pas mal de temps de ‘rééduquer’ ses intestins paresseux, selon les habitudes alimentaires que l’on avait avant et sa propre tolérance…
      Et je n’ai pas abordé non plus la question des combinaisons alimentaires pour plusieurs raisons, même si elle peut tout à fait avoir un rôle non-négligeable dans une bonne/mauvaise digestion. D’abord, parce qu’à titre personnel, je ne la suis pas et que je n’ai pas de problèmes, malgré un système digestif sensible, à ingérer au cours d’un même repas des fruits et d’autres familles d’aliments. Bon, c’est moi, ça ;-).
      D’autre part, parce qu’elle concernerait davantage les omnivores que les véganes, puisqu’on pointe surtout du doigt les combinaisons protéines animales/sucres raffinés comme problématiques…
      Enfin, parce que de nombreux doutes sont amis sur sa scientificité. Tout ce que nous mangeons, qu’il s’agisse de sucre ou de protéines, forme un tout, le chyme, dont les composants ne sont pas digérés un à un, mais ensemble (ce qui pourra jouer sur le temps de la digestion sera davantage la qualité acide/basique du chyme que sa composition précise). Enfin, on remet beaucoup en cause l’idée de ‘fermentation’ de nourriture dans l’estomac, qui reste quand même un milieu très acide…
      J’avoue que je ne me suis pas encore penchée davantage sur la question : je reste dans une approche très intuitive avec la nourriture et je ne me vois pas suivre une alimentation ‘dissociée’ !

      • Il n’est en aucun cas question d’une alimentation dissociée mais bien d’un « ajustement » pour voir où ça coince éventuellement avec certain type de fibres, quand, pourquoi et de tenter une approche différente.
        Peut-être que certains fruits ou légumes sont moins bien assimilés par certains organismes et je pense qu’il est plus facile de cibler lesquels en ne les mélangeant pas.
        Sinon, comment savoir si c’est, par exemple, le kiwi, la nectarine, la banane, la pomme etc qui nous cause des soucis si on les mange ensemble ?
        C’est surtout au niveau intestinal que les troubles éventuels se manifestent.
        Rééquilibrer la flore intestinale déficiente peut également s’avérer utile dans certains cas.
        L’alimentation crue est bien certainement saine et naturelle et je n’en disconviens pas. Pour certaines personnes, il est peut-être nécessaire d’apprendre (ré-apprendre) à s’alimenter avec des produits frais, non transformés, non raffinés, bio dans l’idéal pour passer à l’étape suivante dans les meilleures conditions et tenter de nouvelles expériences dans ce domaine 😉

        • Excuse-moi si mon message précédent était un peu brusque, je crois que j’ai voulu aller un peu vite et j’ai vite associé ces questions à un certain nombre de ‘dogmes’ qu’on entend parfois un peu trop souvent chez les tenants de l’alimentation saine ou même du crudivorisme : jamais de fruits pendant un repas, pas de combinaison protéine/glucide, etc. Ce qui rend bientôt l’acte de manger invivable et le plaisir de se nourriture réduit à zéro ! 😉

          Je te suis complètement dans ton approche, c’est aussi ce que je préconise : quand qq chose ‘coince’, il faut essayer de détecter le problème en tentant de supprimer/réajouter un certain nombre d’aliments pour étudier leur effet séparément sur le corps.

          Et je suis entièrement d’accord avec ton dernier paragraphe. Je ne suis pas une grande prêtresse du cru ;-). Je suis avant tout végane, car pour moi, c’est l’essentiel – le cru vient ensuite : plus c’est cru, mieux c’est, mais manger vg cuit, en privilégiant des aliments naturels, complets et bio, c’est déjà ultra bien ! C’est pourquoi je ne préconise pas du tout à des gens qui ont peu l’habitude de manger cru, végétal, complet, etc. de passer au crudivorisme, pour peine de se détraquer les intestins de façon bien pénible, quitte à se dégoûter à vie du véganisme ! L’approche doit être très modérée d’abord, tout comme lorsqu’on passe du SAD à une alimentation à base d’aliments complets. Nos intestins sont des choses sensibles et trop de fibres peut être violent !
          Le cru peut tout de même aider un brin ici : je remarque, à titre personnel, que, tandis que mon alimentation vg très fibrée et faisant la part belle aux légumineuses pouvait me causer des inconforts digestifs, le fait de consommer maintenant ces mêmes légumineuses sous leur forme germée et non plus cuite a constitué un immense pas en avant dans mon bien-être digestif… Vivent les petites pousses ! 😉

          • « Ce qui rend bientôt l’acte de manger invivable et le plaisir de se nourriture réduit à zéro !  »

            C’est un peu ce que je reproche au raw 80/10/10 😉
            Je voulais le dire nananinanèreuh 🙂

  23. Ping : Le meilleur de l’été…la suite ! » Mixer Deshydrater Crudites

  24. C’est rigolo, nous en parlions hier soir avec deux amies : « crudivore ouais, c’est encore autre chose ! pas facile de s’y mettre ! » Mais c’est comme tout, il faut juste s’y intéresser, ne pas faire n’importe quoi et avoir du bon sens 🙂
    Voilà un an maintenant que nous sommes vg et, à la vitesse à laquelle nous changeons nos habitudes alimentaires , je pense qu’un jour nous testerons ce type d’alimentation. Tu nous donne vraiment envie dans cet article !
    Une question majeure me vient à l’esprit : mon homme est sportif professionnel et a un besoin en protéines très important, nous avons trouvé pas mal de parades pour combler ces besoins dans notre alimentation actuelle, mais en version crudivore, il y aurait quoi? Si tu as des astuces à nous donner, nous sommes preneurs ! Merci pour ce récit de ton aventure toute crue, c’est très sympa 🙂

    • Merci de ton commentaire !

      Je dirais que, peut-être, le mieux pour se lancer dans l’alimentation vivante, c’est de commencer à introduire plus de cru dans son quotidien, plutôt que de drastiquement changer ses habitudes. Le cru se limite souvent à 10-20% de ses repas, pourquoi ne pas essayer de faire gonfler cette portion ? Opter le matin pour un petit-déj 100% cru est déjà très simple et c’est un bon commencement ! Ensuite, pourquoi ne pas introduire des graines germées à chaque repas ? Pour les collations, privilégier un mélange de noix et de fruits secs plutôt que des cookies ? Et puis, prendre l’habitude de se faire des smoothies ou des jus verts ?
      Ce serait déjà un bon moyen pour apprécier les bienfaits du cru !

      Pour la question des protéines, elle est très débattue dans les milieux crudivores, mais, si cela peut rassurer ton chéri, il y a beaucoup de sportifs adeptes de la raw food qu’on ne le croie ! Je suis moi-même assez sportive et le cru me donne des ailes ! D’ailleurs, la dernière championne de Wimbledon est elle même adepte du crudivorisme ! 😉

      C’est délicat de te répondre ici, car beaucoup de crudivores (et sportifs) ne voient pas les choses de la même manière : pour certains, une alimentation basée sur le 80/10/10 (80% de glucides / 10% de lipides / 10% de protéines) est l’idéal. On ne le pense pas souvent, mais les fruits et les légumes contiennent tous des protéines : en manger beaucoup (sous forme de smoothies par exemple) peut subvenir aux besoins quotidiens en protéines (un certain nombre de sportifs suit d’ailleurs ces indications).
      Pour ma part, je ne me vois pas suivre complètement ce type d’alimentation, et je préfère m’assurer un rapport en protéines un peu plus ‘soutenu’… Les pseudo-céréales (sarrasin, quinoa, amaranthe), qui peuvent être consommées après quelques heures de trempage seulement, fournissent des protéines complètes (voir mon petit-déjeuner ‘parfait’), de même que les graines de chia (entre 22 et 30% de protéines, voir mon petit-déj du Tigre). D’autre part, je consomme beaucoup de légumineuses germées (lentilles, pois chiche, pois, haricots, etc.) ou sèches (cacahuètes), et puis une quantité non négligeable d’oléagineux et de graines oléagineuses (entre 16 et 34% de protéines selon les noix) qui fournissent également des protéines complètes.
      Ensuite, les céréales germées, légumes feuillus (kale…), fruits, etc. sont une source importante de protéines qui, même si incomplètes, se complètent dans leurs acides aminés essentiels au cours de la journée.

      Je dirais même que, en étant passée au crudivorisme, je mange plus de protéines qu’avant ! 😉

      • Merci pour ta réponse très complète ! j’ai un peu tardé à venir la consulter, désolée !
        lorsque je lis tes recommandations, jme dis qu’on est pas mal du tout déjà ! graines de chia chaque matin, graines germées, fruits secs, smoothies, sarrasin, quinoa, etc.
        Notre bon sens a eut du bon je crois ! merci à toi !

  25. Le cru l’été, je veux bien… mais j’ai quand même du mal à imaginer ça l’hiver : je ne me vois pas me contenter de salades et autres wraps quand dehors il fait 0°C. J’ai beaucoup trop besoin de soupes, potées et autres woks pour me réconforter et me réchauffer.
    Et puis, en fait je crois que ce qui me dérange un peu dans ce genre de « conversion » (je mets ça entre guillements parce que je crains que cela soit pris de façon péjorative alors que ce n’est pas du tout mon intention) c’est le tout-ou-rien, les crudivores contre les amateurs de cuit.
    Bref ! Moi ce que j’aime en cuisine c’est justement la diversité. Alors si je peux me faire du bien en adaptant mes menus pour y intégrer plus de fibres, de vitamines et d’autres bonnes choses que l’on trouve plus facilement dans le cru, tout en continuant à me délecter quand même de bons petits plats mijotés, je suis pour !
    Bon appétit !

    • Alors, je mettrais quand même des petits bémols à ce message… 😉

      D’abord, parce que moi non plus, je n’aime pas le ‘tout-ou-rien’ des crudivoristes : ce n’est pas l’approche que je prône et je ne crois pas que, parmi les blogs crudivores que je suis, c’est l’idée dominante.
      Je sais que certains partisans de l’alimentation vivante ont une très forte tendance à diaboliser la nourriture cuit comme s’il s’agissait de poison. Je n’aime pas ce genre de discours car, pour moi, privilégier une alimentation naturelle, simple, complète, non transformée et diversifiée est déjà un énorme pas en avant ! Même si je mange en ce moment à 100% cru, il s’agit d’une étape dans ma vie, et je ne sais pas encore de quoi la suite (l’hiver…) sera fait… même si je me rends compte que beaucoup d’aliments ‘réchauffent’ sans pour autant être cuits !

      Je ne pense pas qu’il faille que tout le monde passe au 100% cru : l’idée que je promeus ici est plutôt ‘plus de cru’ au quotidien. C’est pour cela que je fais part de mon expérience – avec ses hauts et ses bas – et que je propose des recettes crues (pour le petit-déjeuner, facile de se laisser tenter par des crèmes crues… sans même le savoir !). Il s’agit d’une exploration, celle d’une alimentation très différente, à la fois plus simple et plus intuitive, mais avec ses challenges culinaires à relever (‘crudifier’ un plat cuit, un brownie…), ses inattendus et ses délices : bref, une découverte à partager ! 😉

  26. Hyper intéressant, comme d’habitude !
    Je vois que le cru fait de plus en plus d’adeptes (je pense aux dernières recettes de Deborah et Melle Pigut !). 🙂
    Etant encore en pleine transition végétale, j’y vais doucement et n’ajoute pas la transition crue en même temps, mais je prends garde à manger une bonne dose de cru, en tous cas. 🙂
    C’est chouette que tu t’y retrouves en tous cas, je t’envie l’énergie débordante, personnellement, je suis déjà beaucoup plus en forme depuis que je suis passée au tout végétal (avec gluten, soja et autres limités), mais mes réveils restent toujours difficiles, hihi.
    Le maïs cru, je n’ai jamais essayé, tiens, tu grignotes juste directement sur l’épi ? Je pense que ça me plairait !
    Sinon, je me demandais si le lait de riz que l’on trouve dans le commerce est cru, tu le sais peut-être ? 🙂

    • Merci beaucoup Smooth !

      Alors, tu as bien raison : vas-y doucement et chaque chose en son temps – c’est déjà un bel effort de passer à de plus en plus de végétal, et si tu veilles à inclure souvent une belle dose de cru, tu en ressentiras déjà les bien-être globaux.

      Pour le maïs, oui oui, directement sur l’épi et c’est un vrai délice ! Après, j’en fait tout un tas de préparations aussi – idées de recette très bientôt, promis !

      Et pour le lait de riz, je t’avoue que je ne sais pas pour celui du commerce… mais mon petit doigt me dit qu’il ne doit pas être cru, car pour en avoir fait souvent du cru chez moi, le goût et la texture sont quand même assez différents. Mais après, le lait de riz cuit maison est encore différent de celui du commerce… tiens, ça reste une belle colle ! 😉

      • Hihi, bon de toute façon, depuis que j’ai lu ta recette, j’achète de moins en moins de lait végétal et je fais mon propre lait d’amande à gogo ! Mais bon, le lait d’amande, ça a un goût un peu fort et quand je n’en ai pas sous la main, un peu de lait de riz m’aide bien. 🙂

        Sinon, je réalisais récemment que j’étais passée, sans m’en rendre compte, à des petits déjeuners 100% crus avec un simple porridge de chia au lait végétal + plein de fruits frais coupés dedans + des noix du brésil. Et ça me cale aussi bien que mes autres petits déj.
        Par contre, ça revient super cher en graines de chia, le paquet à 8€ m’a fait 3 semaines, j’hésite à m’acheter la version king size de chez Keimling, maintenant. D’autant qu’ils vendent aussi des dattes Medjol. 😉

        En tous cas, merci beaucoup pour tous tes retours d’expériences, c’est super intéressant ! 🙂

        • Si tu aimes les graines de chia, je te conseille le paquet de 2,5 kg de Keimling ! Ca se conserve très bien dans un contenant hermétique, et c’est vraiment plus rentable… Attention si tu farfouilles trop sur leur site : il y a toujours tellement de choses tentantes !

          C’est amusant que tu trouves le lait d’amande maison un peu fort – et en même temps, ça me fait très plaisir ! D’ordinaire, les gens ont tendance à le trouver plus ‘fade’ qu’ils ne l’auraient imaginé, surtout en comparaison avec celui du commerce, souvent aromatisé… Et pourquoi ne varierais-tu pas un peu de lait maison d’ailleurs ? As-tu essayé avec de la noix de coco ? des noix de cajou ? des graines de chanvre ou de tournesol ? Et puis, si tu trouves le goût trop présent, fais plutôt 1/2 oléagineux 1/2 riz ou avoine (ou 3/4 – 1/4)…

          Merci à toi !

          • Merci pour tes réponses sur le lait ! 🙂
            Alors en effet, je le trouve nettement plus doux que celui du commerce ! Mais plus fort qu’un autre, quand je veux un résultat très neutre, notamment. Il faut en effet que j’essaie avec d’autres oléagineux (ou même céréales), mais je ne me suis pas encore lancée !

  27. Ping : Recette crue : houmous cru | Blog cuisine bio : recettes bio, recettes sans gluten et sans lait

  28. Hahaha, j adore le ton de tes post, et savoir quon devient une super woman en mangeant cru, ça ne m’étonne pas ! J ai été Rawfoodist pdt 1an et demi 100%, et je dois dire que cela m’a détoxé en profondeur.. apres, mon corps a commencé à me lancer de petits signes pour manger plus cuit… en ayurvéda, cela n aide pas à ANCRER de manger cru, et avec ma tendance à trop penser, un bon plat de riz ou de pates (completes, au légumes) nourrit autant mon âme que mon corps…
    Bises de la Réunion

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