ÊTRE VG EN SOCIÉTÉ : LES VACANCES

*

Ceci est le 3e article de la série ‘Etre VG en société’ :

Retrouvez le n°1 sur les sorties et le n°2 sur les invitations.

*

 

Les quelques jours que je viens de passer en famille ont constitué un doux répit dans mon univers un poil trop branché sueur au labeur, même s’ils m’ont, une fois de plus, confrontée à une réalité que chaque végétarien ou végétalien connaît régulièrement dans sa vie : le dilemme des vacances. 

Pour une grande majorité de personnes, partir en vacances, cela veut dire : les longues journées passées à se dorer la peau sur le sable fin et les chichis de fin d’après-midi, les soirées entre amis autour d’un barbecue de fortune, le verre à cocktail dans une main et une saucisse dans l’autre, ou encore les matinées paresseuses où les croissants parviendront mieux à vous tirer du lit passé 10 heures que les cris des mouettes à l’aube….

Pour les vg, toutefois, cela peut vouloir dire : ciel ! le barbecue qui commence, cette odeur de chair grillée et moi qui n’ai rien à manger… le ventre creux de trop avoir pataugé dans l’eau avec votre ribambelle de petits cousins et cousines, et votre belle-soeur qui a malencontreusement ‘oublié’ que les hot-dogs de la plage n’étaient pas faits pour vous… ou bien, lever 6 heures, vous avez faim et manque de pot, tout ce qu’on vous propose de faire, c’est d’apprendre aux petits à empaler un pauvre petit asticot sur un grand hameçon et de les accompagner ‘taquiner le goujon’… 

Bref, les vacances, pour les vg, ce n’est pas toujours évident.

Alors, si l’on tentait de prendre les choses du bon côté et de s’organiser au mieux pour aborder les vacances en toute sérénité ?

*

*

Qu’on soit nouveau vg ou vieux baroudeur de la cause animale, tout le monde le sait : un vg, c’est routinier. Davantage peut-être que tout autre type d’alimentation, dans notre société de consommation de masse, une alimentation 100% végétale demande un minimum d’organisation pour s’assurer d’avoir toujours le ventre plein et l’assiette équilibrée. Manger au restaurant, on l’a vu, requiert une préparation en amont et, tôt ou tard, on préférera toujours revenir à ‘ses’ lieux favoris, où l’on est assuré de trouver ce que l’on cherche, plutôt que de tenter l’aventure ailleurs. On aime à se préparer son smoothie vert du matin, ses petites graines germées le midi et finir par de bonnes lasagnes crues le soir… 

Les vacances, pourtant, chamboulent cette foule de petits habitudes patiemment établies. Qu’on parte dans sa famille ou à l’étranger, on n’est jamais assuré de trouver de quoi se sustenter sur le chemin ou une fois arrivé. Comment faire dans une famille portée sur la chair fraîche ? Si le pays où l’on se rend n’est pas très vg-friendly ? Et comment aborder ce voyage de 23h en avion ?

 

  • Sur la route : on s’organise ! 

Même si manger vg et, à plus forte raison, cru, peut sembler la chose la plus naturelle du monde (niveau préparation, difficile de lutter avec une banane ou une pomme verte), l’expérience montre pourtant souvent le contraire… Dans notre société légèrement tarabiscotée, il est plus fréquent d’être entouré de sachets de chips de pomme de terre à l’huile de machine et de nuggets d’abats de poulet que de fruits frais et de salades de crudités. Si vous conduisez, vous savez que les trésors culinaires que recèlent les aires autoroutières sont très, très limités, et que, sous peine de jeûner ou de concourir pour le palmarès 2012 de la worst junk food ever, mieux vaut être préparé.

Renseignez-vous à l’avance ! J’adore l’improvisation, on ne me fera pas dire le contraire, mais si c’est pour me retrouver face à une flopée de sandwiches triangle au salami pour tout choix de déjeuner, non merci ! Avant de partir, n’oubliez pas de faire un tour sur Internet afin de vérifier si votre trajet est semé de restos potentiellement vg-friendly ou si le casse-croûte à emporter s’impose. D’ailleurs, pourquoi ne pas établir une carte ? Celle-ci vous aidera d’autant plus si vous y ajoutez une liste complète de ces endroits accueillants, sans oublier bien sûr adresses et numéros de téléphone  ! 

Prévoyez à manger ! Que vous partiez pour une journée, un week-end ou 6 semaines, mieux vaut  faire un peu de place dans vos valises pour être sûr de ne manquer de rien. A titre d’exemple, voici une petite liste, extensible et personnalisable à l’envie, de ce que j’emporte toujours avec moi en voyage :

*

Pour un voyage court (voiture, train…) :

  • Des tupperwares (en inox) remplis de légumes en bâtonnets ou entiers (carottes, céleri…) – attention à ne pas prendre des aliments qui supportent mal la chaleur ou les chocs ! A condition de le prendre peu mûr encore et entier, un avocat peut également être un aliment de choix pour compléter une salade-repas. 
  • Du lait d’amande / de noix / de soja en brique individuelle ou, si vous le faites maison, dans une gourde en inox ou polycarbonate. Bien pratique, surtout si vous prévoyez de petit-déjeuner en chemin (en n’oubliant pas ses flocons d’avoine sur le comptoir de la cuisine !)
  • Du pain essène ou du pain tranché façon pumpernickel : dense, peu volumineux, facile à emporter, conserver et digérer, ce type de pain est l’allié favori de vos voyages. Oubliez la baguette qui s’assèche et qui vous laisse affamé 1h après ! Comme c’est la tradition en Allemagne, à la période de Noël, je prends aussi du früchtebrot, ce pain aux fruits secs et aux noix, terriblement gourmand et idéal en cas de coup de mou.
  • Des fruits secs et des noix : pour l’énergie qu’ils procurent, leurs fibres et leur apport en protéines et bons gras, ils sont parfaits pour compléter votre club sandwich payé une fortune en gare ou le plateau-repas ‘spécial vg’ composé de verdures et… encore de verdures de votre voyage en avion.
  • Des fruits frais faciles à emporter : pommes, bananes… riches en eau vitalisée et en vitamines, les fruits sont parfaits pour éviter de se déshydrater (surtout si vous vivez principalement sur votre stocks de fruits secs – n’oubliez pas que ceux-ci sont justement pauvres en eau !)
  • Des barres de céréales / noix maisonallez, vous n’avez tout de même pas oublié celles-ci ? J’ajouterai que le grawnola est également un de mes encas préférés en voyage !
  • Et des couverts en bois ! Parce qu’en plastique et jetables, pour l’environnement, ce n’est pas la panacée, et parce qu’il vaut mieux éviter d’avoir à vous séparer aux barrières de sécurité de votre magnifique couteau suisse multi-fonctions offert pour vos 6 ans par tata Yvonne, prévoyez des couverts qui soient acceptés ! Et une petite bouteille / gourde vide, à remplir juste avant l’embarquement, si vous prenez l’avion…

*

*

Pour un long séjour :

  • Des algues : wakamé en paillettes, mélange du pêcheur ou feuilles de nori, les algues séchées sont légères très pratiques à emporter et constituent un encas ou un complément alimentaire idéal pour un voyage. Riches en protéines et en nutriments essentiels, elles sont parfaites pour être assuré d’éviter les carences en voyage.
  • Des graines de chia : s’il y a bien un aliment que je recommanderais pour voyager, ce sont bien ces petites graines magiques ! A grignoter telles quelles ou à réhydrater en vue du petit-déjeuner, les graines de chia sont riches en protéines, en oméga 3 et en fibres, sans oublier leur taux de calcium et de fer : de quoi être en forme même au sein d’une alimentation pas toujours équilibrée.
  • Du lait végétal en poudre : amande, quinoa, soja… légers, peu onéreux et faciles à emporter, les laits végétaux en poudre sont un aliment qui peut transformer un petit-déjeuner morose en délice matinal ! Sans compter leur apport en protéines, qu’on a parfois tendance à négliger sur la route…
  • Vos compléments en B12 : ce n’est pas parce que vous partez à l’étranger qu’il faut les oublier à la maison ! Allez, dites-vous qu’un petit pot de comprimés ne va pas alourdir votre valise au point de vous briser le dos !
  • Optionnel : un pot de purée d’oléagineux. Voyager peut parfois être synonyme de : légumes bouillis et riz blanc à chaque repas. Pour éviter d’être fatigué face à une alimentation carencée, complétez vos repas par une cuillère ou deux de purée d’oléagineux… qui peuvent également transformer une soupe tristounette en crème savoureuse. Je privilégie souvent les purées de cacahuète, d’amande ou de chanvre, mais vous avez le choix !
  • Optionnel : des sachets d’infusion. Parce que l’eau peut parfois être douteuse et qu’il est facile de se procurer de l’eau bouillante, j’emporte souvent avec moi des sachets d’infusion… de quoi me changer des tristes sachet de thé noir Lipton éternellement proposés dans chaque restaurant ou café du monde entier.
  • Optionnel : un blender. Attention, vous avez vu combien perdre son blender favori peut aussi être très facile… mais si vous êtes attentifs à vos bagages, un petit blender (du type Personal Blender ou autre…) peut s’avérer extrêmement pratique à emporter… de quoi se faire des smoothies verts à longueur de journée !

Bon, cela devrait suffire, n’est-ce pas ? J’avoue, il fut un temps où je prenais également une étamine, du nigari, du substitut d’oeuf… tout pour reconstituer ma petite cuisine à l’étranger ! 😉

*

*

  • Dans les airs ou sur l’eau : soyez vigilant !

Manger vg à l’aéroport ou dans un avion peut parfois être la croix et la bannière. Là aussi, la règle clef est de bien s’organiser !

Vérifiez à l’avance ! J’ai été souvent amenée à voyager avec Tistou et combien de fois avons-nous eu comme déconvenue de voir que les plats vg que nous avions commandés dans l’avion avaient ‘bêtement’ été oubliés ! Et oui, il ne suffit pas de cocher la case ‘vg’ au moment de prendre ses billets sur un site en ligne, mais il est absolument nécessaire d’obtenir confirmation auprès de la compagnie. Faites-le au moment de prendre les billets, mais exigez une nouvelle confirmation une semaine à l’avance. S’il y a un problème, sachez qu’un délai de 24h est de mise : ce n’est pas au moment de l’embarquement que vous obtiendrez l’assurance de manger vg. S’il est trop tard, vous pouvez toujours rectifier la donne pour le vol du retour ! 

☛  Soyez clair ! N’oubliez pas de préciser que manger végane signifie ‘sans oeufs’ et ‘sans lait’ : de toute façon, il y a de très fortes chances que le plateau-repas qu’on vous serve soit uniquement végétarien et, dans ce cas, mieux vaut avoir prévu large en terme de collations !

Attention ici : sauf mention contraire, lisez et relisez la liste d’ingrédients des snacks/repas qu’on vous propose. Sachez que les petits pains sont très souvent au lait et que les cacahuètes peuvent être grillées au miel – et pas celui du petit producteur de votre localité !..

Ne partez pas le ventre creux ! Comme vous ne savez pas encore ce qui vous attendra sur le chemin, prévoyez de bien manger avant de partir ! Pensez densité, mais ne vous rendez pas malade pour autant !

A l’aéroport, vérifiez encore ! Si jamais votre statut spécial a été négligé, c’est le moment où jamais d’acheter à manger. C’est donc au moment de l’enregistrement, et non de l’embarquement, qu’il faut vous assurer de ce qui vous sera servi. Certaines chaînes de restauration rapide, comme le Pain Quotidien ou Prêt à Manger, offrent des options végétaliennes à emporter : pratique si l’on n’hésite encore avec la mini-salade du Mc Do ou la feuille verte glissée sous le steak tartare d’Hippopotamus…

Dans l’avion, réclamezVotre choix n’a pas été pris en compte ? Qu’à cela ne tienne : protestez ! Même si l’avion part avec un nombre donné de plateaux-repas vg à son bord, il est tout à fait possible pour l’équipage de reconstituer un menu vg à partir des plateaux-repas conventionnels. S’il y a un problème, demandez également si vous pouvez obtenir les suppléments repas de la première classe : pain, fruits, snacks… si la compagnie a oublié de satisfaire à votre demande initiale, il y a peu de chances que votre requête se voit refusée !

Le hic ? On pense souvent que les vg ne se nourrissent que de verdures : il y a donc de fortes chances que votre plateau-repas se transforme en salade verte géante – ici aussi : prévoyez de quoi compléter ce menu !

Soyez malinvous trouvez que ce qu’on vous a servi n’est pas équilibré ? Votre smoothie vert vous manque ? Alors, plutôt que de vous enfiler un coca pas frais ou un jus d’orange à base de concentré, optez pour le jus de tomate ! Avec une touche de poivre et un brin de sel, vous voilà avec un vrai gaspacho ! De quoi vous hydrater ET vous assurer une alimentation plus équilibrée dans la même foulée.

*

*

  • Chez vos amis ou en famille

Mangez vg quand on est entouré d’omnivores peut parfois être délicat. Comme dans le cas des invitations, la règle d’or ici est de prévoir les choses en amont.

Faites vos recherches à l’avance : restaurants, magasins bio, marchés locaux… Rassurez vos hôtes en montrant que vous savez où vous mettez les pieds. S’ils sont plutôt habitués au Carrouf version 15000 m2 qu’à la petite supérette naturo du quartier, ce n’est certainement pas auprès d’eux que vous obtiendrez des renseignements. La solution ? Etablir à l’avance une liste des magasins ‘amis’ 😉

Faites les courses ensemble : tout porte à croire que si vous mentionnez seulement ‘shiso miso’ et ‘gomme de guar’ deux jours à l’avance quand votre hôte vous demande ce qu’il pourrait acheter en vue de votre séjour, celui-ci soit un peu perdu… Si vous le persuadez de venir avec vous au magasin bio, vous faites coup double en l’informant tout en assurant votre subsistance.

☛ Proposez de cuisiner : évidemment, c’est la solution la plus simple si vous voulez être assurés de bien manger ! C’est aussi l’occasion d’informer vos hôtes sur vos goûts, vos habitudes et… sur la bonne nourriture vg ! Inconditionnels de la merguez, ils seront peut-être séduits par les saucisses végétales fumées que vous apporterez, et si vous voyez que les choses ne prennent pas, c’est toujours une opportunité pour discuter.

Apportez à mangerBien sûr, l’idée n’est pas de transporter votre cuisine avec vous, mais offrir de la nourriture à ceux qui vous invitent, c’est l’occasion ou jamais de leur faire découvrir des produits qu’ils n’auraient peut-être jamais eu l’occasion de goûter. Friandises, petits cadeaux à croquer… mais aussi vos ingrédients et condiments favoris : ce n’est pas dans un petit village au fin fond de la forêt que vous partirez en quête de tofu soyeux et de tempeh fumé !

*

*

  • A l’étranger ou en vadrouille

 La vigilance est de mise ! Faites toujours attention à ce que vous mangez à l’étranger. Ce n’est pas parce que vous vous retrouvez dans un pays à l’économie moins développée que vous êtes garanti d’être loin des règles de la consommation de masse. Les fruits et les légumes que vous trouvez sur les marchés peuvent très bien être inondés de pesticides et j’ai parfois eu affaire à des aliments plus que douteux sur de tout petits marchés apparemment sans danger…

Si vous êtes en dehors d’Europe, sachez que la législation sur le traitement des fruits et légumes, de même que sur les organismes génétiquement modifiés, peut être très différente que celle qui régit les productions de l’UE : renseignez-vous à l’avance et, dans le doute, évitez peut-être de consommer certains aliments auxquels vous êtes habitué (huile de colza aux Etats-Unis, etc.). Et si vous n’êtes pas sûrs de leur provenance, n’oubliez pas de peler vos fruits et légumes avant de les consommer.

Attention à l’eau ! Vous voyagez dans un pays aux conditions sanitaires peu sûres mais vous voulez à tout prix avoir votre dose de verdure ? Veillez tout de même à vous renseigner sur la manière dont sont lavés vos fruits et légumes (et même s’ils sont lavés tout simplement !). Dans certains pays, comme en Inde, bon nombre de restaurants précisent si leurs salades sont lavées à l’eau minérale : en cas d’oubli, n’oubliez pas de le demander. En cas de doute, abstenez-vous.

Renseignez-vous ! Avant de partir, n’oubliez pas de vous renseigner sur la cuisine locale et le vocabulaire culinaire du pays dans lequel vous partez. Un bon guide de voyage, comme le Lonely Planet, peut tout à fait convenir ici. Il serait un peu bête de confondre le mot désignant ‘chou vert savoureux’ et ‘pieds de porcs en gelée’… Très pratique pour voyager à l’étranger : le petit guide de la Vegan Society. Pour un prix modique, vous pourrez dire (ou montrer) que vous êtes végane et ce que ce terme comprend dans près de 93% des langues parlées au monde, pas mal quand même !

N’oubliez pas vos tupperwares ! Vous êtes partis avec un pique-nique bien emballé, alors ne jetez pas vos contenants ! Vous serez heureux, si vous trouvez de quoi manger vg, de pouvoir emmener avec vous des restes à grignoter plus tard dans la journée. Même chose si vous êtes dans un hôtel demi-pension : si le petit-déjeuner offre du pain, des fruits et des légumes, n’ayez pas honte de prendre avec vous vos récipients pour vous préparer un déjeuner à emporter – on ne sait jamais ce qu’on trouvera sur la route !

Enfin… la règle d’or est de toujours être poli, souriant et… exigeant ! N’ayez pas peur d’exprimer vos besoins et vos envies : il serait trop bête de vexer le chef de maison en refusant les pattes d’oies laquées en saumure au moment du grand dîner de bienvenue. En revanche, être désagréable n’avance à rien : mieux vaut demander les choses gentiment et avec le sourire, en étant au besoin généreux avec ceux qui vous ont permis de bien manger, plutôt que de réclamer sa verdure comme un dû. N’oubliez pas que vous tracez la voie pour d’autres vg derrière vous… 😉

Allez, maintenant, j’avoue : je suis une globe-trotteuse et je n’ai jamais eu de problème pour manger vg où que j’aille, même dans les pays réputés les plus carnassiers !

*

 

Comment gérez-vous vos voyages ?
 
*
Advertisements

35 réflexions sur “ÊTRE VG EN SOCIÉTÉ : LES VACANCES

  1. chouette article, c est vrai que je n avais jamais pensé à la galere que cela peut representer à l etranger T__T je suis seulement au tout debut de ma decouverte du monde vegan et c est vrai qu il faut de l organisation pour ne pas avoir faim et se retrouver sans rien pouvoir manger…j ai deja fait l erreur au boulot pensant que mon plats legumineuse+feculent+legumes me suffirait, resultat j emporte toujours u brique de lait vegetale, une pomme et des amandes avec moi maintenant 🙂

    • J’emmène toujours tellement de choses à manger avec moi, où que j’aille (même si c’est juste une séance ciné, si si) qu’on croirait que je pars nourrir un régiment ! 😉
      Honnêtement, comme je le disais, j’ai pas mal voyagé et je n’ai jamais eu de problème à l’étranger : d’abord parce que beaucoup de pays sont vegan-friendly (beaucoup plus que la France), parce que je me débrouillais sinon toujours pour réussir à commander au moins un plat de légumes+céréales dans des bouibouis plutôt portés boeuf mijoté et autres délices… et puis souvent aussi parce que je cherchais avant des endroits où dormir où je puisse avoir accès à une cuisine et un frigo : comme ça, aucun souci sur ce qui tombe dans mon assiette !

  2. Super ton article, comme toujours… Je me souviens d’un voyage au Canada. J’avais demandé le repas végétalien. A l’aller, super, très bon même… Au retour, j’ai mangé sans le savoir du boeuf. On m’avait parlé de tofu, et ça ne ressemblait pas à grand chose. Moi qui n’avais pas mangé de boeuf depuis plus de dix ans, je ne connaissais pas le goût, j’étais dans le coaltar en plus. L’HORREUR, je te dis pas. J’ai failli me faire vomir !! Plutôt, j’ai pleuré tout ce que je pouvais. Et j’ai eu des miles. Ils faut vraiment se méfier, toujours, tout le temps… Les autres ne comprennent pas que si, manger un morceau de boeuf, c’est TRES grave pour nous. Bisous xx

    • Aïe aïe, je comprends tellement ta réaction ! Je crois que je me serais sentie affreusement mal aussi ! 😦
      Ca me rappelle la 1ère fois que j’ai goûté du seitan, je me suis demandée si l’on ne m’avait pas refilé du poulet à la place, je trouvais la texture si… proche !
      Heureusement pour toi que la compagnie aérienne a compris son erreur et a fait en sorte de te dédommager… mais tu as bien raison et c’est cela que je trouve triste : il faut être si vigilant !

  3. J’avoue ne jamais avoir connu de problème… Les fruits et légumes frais sont quand même un des produits les plus couramment disponibles.

    Alors plutôt que d’emmener à manger (j’aime bien découvrir les produits locaux), j’emporte un blender portable et un léger kit de pique-nique (assiette/planche à découper, cuillère-fourchette-couteau suédoise : Spork = Spoon, Fork, Knive ). C’est tout bête et cela marche même dans une chambre d’hôtel et permet d’improviser un festin au retour de n’importe quel marché local, visite d’un maraîcher bio, d’un verger… Une cuisine nomade improvisée est une très sympathique une source de rencontres, découvertes et d’inspiration. Le voyage devient l’opportunité de nouvelles explorations culinaires, un plaisir de plus.

    Et puis il y a une foule de destinations de rêve, genre San Francisco (ou Marin County), Singapour (toute l’Asie du Sud-Est), où il y a des restaux vegan, des marchés regorgeants de produits incroyables… Et ou là, on ne sait juste pas où donner de la tête.

    En groupe ou avec des amis, je propose simplement de faire à manger… je dois avoir de la chance, j’ai jamais rencontré quelqu’un opposé à une petite découverte de cuisine bio végétale (surtout en vacances).

    Alors Bonnes vacances et bon appétit ^_^

    kristof

    • Merci beaucoup de ton commentaire Kristof !

      Oui, j’ai oublié, mais j’ai aussi une sorte de ‘spork’ (je ne connaissais pas le nom) achetée lors d’un séjour en… Suède justement ! 😉 Pour la planche à découper, je me contente souvent d’une assiette, mais c’est vrai que c’est moins pratique – je retiens ton idée !

      Je me rends d’ailleurs compte que, souvent, je pars avec beaucoup de choses, mais je ne les utilise pas toutes… mais comme ce que je puise dans mes réserves varie en fonction de ce que je trouve lors de mes voyages, je préfère parer à toute éventualité ! Parfois, ce sont des graines de sarrasin qui restent et mon lait en poudre, d’autres fois ces ingrédients me sauvent la vie ! Tout dépend des pays, je dirais, de même que du type d’endroit où l’on est hébergé – et puis, chez l’habitant, c’est encore différent !

      Attention, l’Asie du Sud-est peut être très vg-friendly, comme elle peut aussi ne pas du tout l’être ! Si tu n’as pas la chance de pouvoir te préparer à manger, va trouver un plat vegan aux Philippines ! Dans la capitale, pas de souci, si l’on a accès à des marchés, idem, mais dans des îles reculées où l’on mange avant tout du poisson et des produits importés, ce n’est pas évident ! Bon, je dis ça, mais je me suis toujours débrouillée… 😉

      Pour les fruits, en tout cas, je vote pour les Canaries !

      A bientôt et merci encore

  4. Comme toi, je pars avec de quoi nourrir un bataillon, mais bien évidemment ça ne peut pas me nourrir indéfiniment. J’ai toujours eu le réflexe hôtel, pour le côté détente, mais finalement je crois que je ferai comme tu le suggères, à présent, louer un petit appartement… ça m’évitera bien des prises de tête et autre ventres vides.

    Rétrospectivement, quand j’y pense, ça aurait simplifié ma vie de faire comme ça, même si ces dernières années je n’ai pas eu le temps de voyager aussi souvent que je le voulais.

    Oui pour le jus de tomate ! C’est LE truc qui sauve. Dans l’avion, il m’est arriver de ne trouver que cela qui soit convenable. J’emporte à peu près les mêmes choses que toi, avec en plus – horreur – du tofu sous vide. J’ai une peur panique de ne pas trouver de protéines en déplacement, alors j’en trimballe quelques sachets. C’est assez infâme à manger nature 😉 mais ça me rassure… Cela reste un en-cas d’urgence.

    Merci Ophélie pour tous ces bons conseils !

    • J’avoue que j’ai très peu mis les pieds à l’hôtel, mais je crois que ceci est pour beaucoup dû au type de pays où j’ai voyagé et à la longueur des séjours effectués (j’ai toujours préféré rester longtemps à un même endroit plutôt qu’un week-end éclair). Donc, c’est vrai que, dans la plupart des cas, je cherche avant tout des endroit où l’on a accès à une kitchenette, qu’il s’agisse d’un petit appart à louer ou de sortes de hostels mini-format où l’on vit quasiment avec l’habitant – un ‘hôtelier’ qui nous donne volontiers accès à ses cuisines !

      En fait, c’est souvent un critère de choix : y aura-t-il ou non accès à un frigo/cuisine ? Est-il interdit de garder à manger / cuisiner dans sa chambre ?… Je fais ainsi vite le tri.

      Hi hi, tu ne crois pas si bien dire avec le tofu… nous avions fait presque aussi bien avec Tistou : du tempeh ! Sauf que le tempeh, dans un paquet pas vraiment sous vide, ça se conserve moins bien… le goût est toujours là, mais les bactéries sont nettement moins friendly ! Le résultat : une magnifique intoxication alimentaire à notre arrivée en Asie, et un dégoût pour le tempeh quasi à vie ! 😉

  5. J’ai eu la même réaction avec le Seitan ! 🙂 D’ailleurs, j’évite tous ces trucs qui ressemblent à de la viande. Pas par vigilance mais parce que je n’ai aucune envie de manger quelque chose qui ressemble à de la viande, tout simplement ! Je me retrouve tellement dans tes articles, c’est un bonheur de te lire ! Je t’embrasse, bon week-end !

    • Pareil pour moi ! Mis à part le tofu et le seitan maison de temps en temps (enfin, avant de passer au cru), je n’aime pas du tout les simili-carnés ! Si j’ai abandonné la viande, c’est bien qu’il y avait des raisons !
      Merci pour tout ! A bientôt Lili ! 😉

  6. Ping : ÊTRE VG EN SOCIÉTÉ : LES VACANCES | CookingPlanet

  7. Moi non plus je n’ai jamais eu trop de problèmes pour manger végé à l’étranger lors de mes voyages souvent assez longs, ou pendant mes vacances un peu plus courtes. Mais il faut dire, comme tu le soulignes encore dans cet article, il faut être organisé pour ça.

    Avec les années (youhou je fête cet été mes 16 ans sans viande !) et de par mon caractère sûrement, je suis devenue une pro de l’organisation. Pourtant, je suis la reine de la non-préparation de voyages (je pars pour au moins un an à l’autre bout du monde, je prépare mes bagages 6h avant de partir et je n’ai aucune idée de ce que je vais faire dans ce pays…). Mais je sais en général évaluer ce pour quoi je peux improviser et les choses qu’il est préférable de planifier pour être ensuite plus à l’aise. Il m’est malgré tout arrivé de ne pas pouvoir manger à ma faim dans certaines situations… c’est frustrant, mais bon, on survit hein !

    Mes vacances cette année se font en camionnette aménagée et je dois l’avouer, on trimbale beaucoup de nourriture avec nous, tous nos basiques et pas mal d’ingrédients pour l’assaisonnement. Seuls les produits frais sont achetés sur la route quasiment, comme ça, on est sûrs de passer de bonnes vacances ! Et pour manger facilement sur la route, je fais toujours des barres de céréales comme tu le conseilles et d’autres petites choses faciles à manger. Je fais aussi le plein de fruits, ça fait du bien !

    Bravo pour tous ces articles qui vont j’en suis sûre aider pleins de monde !

    • Merci beaucoup et félicitations pour ton végéniversaire !

      C’est amusant, je suis pareille que toi : tout à la dernière minute et de façon improvisée, mais pour organiser mon souper et ceux d’après, je suis rodée ! Je trouve aussi qu’un peu d’organisation et d’expérience facilite la vie : une fois sur place, il suffit juste de trouver les briques, on a déjà le ciment, l’architecture et la charpente ! (Si ça pouvait être aussi facile de monter une tente parfois… 😉 )

      J’ai oublié d’ajouter, d’ailleurs, que je me trimbale aussi avec mes petits ‘échantillons’ d’épices, si pratique pour ne rien avoir à acheter en double ou triple. Et je ne sais pas pourquoi, il y a comme une tradition quand nous voyageons : acheter un pot de basilic à notre arrivée ! 😉

      Merci encore et à bientôt !

  8. Ah, je note cette liste ! 😀

    En général, je pars avec : un paquet de pain noir sans gluten, un paquet de soupe instantanée aux « super aliments » de chez Soy Semilla (souvent, Spiruline -Gingembre, ma préférée !), deux ou trois compotes sans sucres ajoutés à boire, et un certain nombre de barres de fruits végan crues (j’achète les Gourmie’s, mais depuis que je me suis lancée en faisant ta recette, j’ai acheté le bouquin Du bonheur en barres et je m’amuse à faire mes propres barres, héhé), et puis un pique-nique pour le train.

    Mais bon comme on n’a pas de voiture, on essaie souvent de voyager léger, alors je rogne à mort sur mes fringues et chaussures pour pouvoir trimbaler mon manger !
    Je n’emporte pas de purée d’oléagineux à chaque fois, mais j’ai au moins laissé un pot chez mes parents et un pot chez mes beaux-parents, là où je vais régulièrement !
    Clairement, les graines de chia sont une bonne idée ! Idem pour les algues, je n’y avais pas pensé !

    Je pense aussi apporter de la levure de bière maltée, tiens. 🙂

    Quant au blender, j’aimerais bien prendre le mien pour les vacances (d’autant qu’il n’est pas très gros, finalement…) parce que ma mère m’a annoncé que le sien avait rendu l’âme (et comme j’étais la seule à l’utiliser, je doute qu’ils en rachètent un, en fait mon père l’avait acheté pour moi, un jour où il avait envie de me faire plaisir !) et que franchement, une semaine de vacances sans houmous, guacamole ou sauces maison, c’est un peu triste…

    • Merci de ton commentaire Smooth !

      Tiens, je n’ai jamais goûté les soupes de Soy Semilla, il faudra un jour que j’en fasse l’expérience, surtout que le duo Spiruline-Gingembre dont tu parles est pile dans mes cordes papillaires 😉

      Moi non plus je n’ai pas de voiture mais, heureusement, un prince très charmant qui accepte toujours de traîner mes plus grosses valises au bout du monde… J’ai commencé également la technique ‘purée d’oléagineux’ à semer au vent, mais dans mon désir de faire connaître les bonnes choses aux non-vg, je me suis fait avoir et j’ai donné mes ‘réserves’ de noisette et amande à mon frère… 😉

      La levure maltée, oui, tu as raison aussi car je suis très ‘picky’ pour celle-ci et je me rends compte qu’il y en a certaines dont je n’apprécie vraiment pas le goût, alors vaut mieux prévoir !

      Et je plussoie pour le blender : c’est terrible mais je n’envisage plus un jour sans smoothie ou glace crue… à défaut de mon gros Titi, j’ai toujours un mini-hachoir ou un pied plongeant, c’est fou ce qu’on peut déjà faire avec cela !

  9. Hum, je viens juste ajouter que pour ma part, les graines de chia ont fait la tronche. Aéroport JFK New York, coup de couteau dans le sachet de graine de chia (ah ouais, genre je suis dealeuse de je ne sais quoi). C’est ULTRA classe quand tu as les graines de chia partout dans tes fringues, qui eux même étaient dans une valise en plastique, ce qui veut donc dire que les graines de chia sont collées aux parois (avec l’électrostatisme).
    Donc je met personnellement en garde sur ce point quand on prend l’avion.

    C’est marrant j’avais la même astuce pour la bouteille d’eau que je vidais avant de passer les contrôles de sécurité et que je remplissais une fois avoir passé tout ce blablablazard.

    Avec ton article du coup je me rend compte que j’ai rarement du partir en vacances en étant VG(L)

    • Aïe aïe aïe pour les graines de chia !!! 😀
      Effectivement, ces petites bêtes peuvent facilement se faire la malle et elles adorent l’effet électro-statique ! Quand je les emporte avec moi, c’est dans un tupperware bien fermé pour éviter ce genre de mésaventures !
      Ton histoire me fait trop rire, j’avoue, ma pauvre !.. pour la peine, tu aurais dû te venger en éparpillant quelques graines par terre, puis un peu d’eau… hin hin, effet banane assuré 30 minutes après pour les vilains douaniers 😉

      • Là c’était assez improbable, surtout que j’avais passé la frontière canadienne/usa sans encombre, et là en vol interne bim …
        (attend rigole, on avait du nettoyer ca dans la baignoire de l’hotel, je te dis pas à quel point j’avais peur que l’on bouche le truc, sachant qu’on y restait trois jours haha)

  10. Astuces intéressantes! Nous partons en septembre à Prague en voiture. Je prend note de tout ça pour nous préparer un petit sac pour la route et sur place (nous aussi on aime les apparts, cela nous laisse le choix de manger au resto ou de préparer un truc vite fait chez « nous »).
    Je ne sais pas encore si j’emmène mon Personal Blender… Je vais y réfléchir 🙂

  11. Je vais consulter cette liste lors de mon prochain voyage!

    J’apporte rarement des trucs avec moi lorsque je voyage, car c’est toujours sac au dos et le poids est assez important. De plus, j’aime beaucoup manger au restaurant, même si je dois me contenter de frites et d’une salade verte. Dans certains pays bien sûr, on ne mange pas très équilibré (riz blanc et légumes baignant dans l’huile en Asie et riz blanc, légumes et haricots en Amérique latine), mais bon, ce n’est jamais plus que pour quelques semaines dans mon cas.

    Par contre, j’apporte toujours quelques barres d’énergie avec moi, car j’ai peur qu’on oublie mon repas VGML dans l’avion. Sinon, si je suis dans un pays où les restaurants végé ne sont pas fréquents, si j’ai la chance de trouver un magasin d’alimentation naturelle, je fais des provisions.

    Je dois dire aussi que j’ai toujours peur que les douaniers confisquent ce que j’apporte, alors je me limite. C’est pourquoi ta liste sera fort utile =)

    • Tu es moins difficile que moi à ce que je vois ! Il faut dire que je déteste payer en pensant que j’aurais pu faire mieux chez moi… mais j’aime aussi découvrir de nouvelles choses, surtout quand je voyage, alors ma ‘trousse de secours’ est d’une bonne aide, mais je ne vis pas uniquement dessus !

      (et heureusement d’ailleurs, je ne me vois pas manger uniquement des algues et du sarrasin sur la plage à l’autre bout du monde… 😉 )

  12. Super ta petite liste des aliments à emporter en voyage….surtout quand on part dans des endroits où la nourriture est imposée (camps de vacances,…) même si dans ce cas, on peut tout de suite oublier le blender!! et surtout ne pas oublier d’ajouter dans ses bagages 1 ou 2 boites hermétiques ou au minimum un bol pour réhydrater et préparer ses petites potions (expérience vécue et très très frustrante : avoir tout les ingrédients à disposition pour se préparer de bons petits en-cas… et rien pour les mélanger).
    Après, quand même, les réflexions des autres participants (je pense aux vacances en groupes) ne sont pas toujours toujours faciles à gérer, surtout si on ne dispose pas vraiment d’un espace privatif.

  13. Ping : Petit précis de végétarisme (2) – La pratique | Élucubrations d'une jeune idiote

  14. Ton blog est simplement génial, je ne suis pas végane mais suis du genre à faire un minimum d’efforts pour limiter mon impact de pollueuse au quotidien et consommer de manière responsable, alors tes articles sont une manne d’informations.
    Attention certains pays ont des restrictions à l’arrivée, en Argentine par exemple les produits végétaux frais (parmi d’autres choses) sont interdits d’entrée, ils te passent les bagages au rayon X avant de sortir de l’aéroport et ils te font ouvrir la valise s’ils voient un élément louche, tout ce qui est graines, feuilles, miel etc sont confisqués de suite.
    Je ne sais pas si c’est le cas dans d’autres pays, dans le doute vérifier sur le site internet de la douane de la destination, c’est bête de devoir tout jetter à peine débarqué…

  15. Cet article est justement d’actualité pour moi ! Je l’avais suggéré pour les sujets qu’on souhaiterait voir abordés, je ne sais pas pourquoi, cet article m’avait échappé !
    En tout cas, ça va bien m’être utile ! Merci ! 🙂

  16. L’Article (avec un grand « A » ) que je cherchais ! Me voilà bientôt embarquée pour 3 semaine en Norvège avec mon amoureux, version voiture-camping-Varangerfjord-côte ouest (oui, on va au-delà du cercle polaire…) Alors je t’avoue me demander ce que je vais emporter avec nous… Purée d’amandes, obligatoirement. Du chocolat aussi (3 semaines sans : impensable ! mais bon, c’est pas l’aliment le plus essentiel ^^). Je regardais tes barres de céréales mais c’est à conserver au frigo, et j’ai un doute pour ça =/ je prendrai du tofu avec sinon ^^ Le fruchtenbröt (c’est comme ça que ça s’orthographie ? ^^’), il se garde bien? je ferai sûrement un stock de barres, mais je ne sais pas lesquelles je pourrais faire moi-même qui tiendraient 3 semaines =/ (mais pourquoi pas ton fameux granola tiens… dans une boîte hermétique, ça devrait le faire non? )
    Je note aussi l’idée des infusions (thé et autres) et les soupes en sachets (merci au commentateur ) !
    Chouette série en tout cas, même si c’est plus simple pour nous qui sommes végétariens. Il n’empêche, faut savoir s’organiser pour un minimum de confort et pas devoir faire une croix sur un repas.
    Bises Ophélie, hâte de voir l’article de ce soir =D

  17. Allô !
    L’an prochain, je pars en voyage d’étude avec ma classe. J’ai bientôt 17 ans et je suis végétalienne depuis peu. Nous aimerions partir en Islande, mais malgré que cette destination me plaise beaucoup, je me vois confrontée à un bon nombre de problèmes, principalement de miam-miam. Bonjour les auberges de jeunesse et leur pain blanc – beurre – confiture et les dîners à l’improviste tendance fast-food !
    Même si ton site est tout à fait génial ^^, je n’y ai pas trouvé de solution à mon questionnement. As-tu des idées ?

  18. Bonjour , cet article m’a beaucoup aidé merci !
    Mon chéri vient de passer végétarien et nous n’avons pas vraiment les même gouts , j’aimerai savoir si il y a un article concernant les « gamelles » pour homme fraichement VG (!) car il mange tout les jours à l’extérieur , froid et vite (!) il se fait donc un sandwich de pain blanc avec du fromage , mais j’ai peur qu’il se lasse …j’ai pensé à lui mettre des noix a grignoter et acheter du pain complet ou essene , aurais-tu d’autres idées a me donner ? ou un article a me conseiller ? merci beaucoup pour ton blog Antigone !

  19. Ping : La liste des indispensables pour des vacances végés réussies - Maman Carotte

Laisser un commentaire

Entrez vos coordonnées ci-dessous ou cliquez sur une icône pour vous connecter:

Logo WordPress.com

Vous commentez à l'aide de votre compte WordPress.com. Déconnexion / Changer )

Image Twitter

Vous commentez à l'aide de votre compte Twitter. Déconnexion / Changer )

Photo Facebook

Vous commentez à l'aide de votre compte Facebook. Déconnexion / Changer )

Photo Google+

Vous commentez à l'aide de votre compte Google+. Déconnexion / Changer )

Connexion à %s